Toutes Choses concourent au Bien
- 01 — L’histoire du juste Joseph
- 1.1 — Car sans l’accusation qui le conduisit à la prison, ses nouvelles ne seraient pas parvenues à Pharaon qui le fit son premier ministre, puis le second dans royaume
- 1.2 — Le problème réside dans ce que les gens sont entourés par le problème, et ils n’ont pas l’espérance qu’il concourra au bien
- 02 — Le peche d’Adam
- 03 — La mort
- 04 — Les maladies
- 4.1 — La maladie est un fléau que les gens combattent. Ils s’en échappent vers la médecine et les médicaments……et pourtant les maladies « concourent pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8:28)…
- 05 — L’epreuve de job
- 5.1 — Elle avait été pour le bien de Job et l’avait conduit à l’humilité
- 5.2 — L’épreuve avait été utile pour les trois amis de Job
- 5.3 — L’épreuve fut utile pour tout le monde
- 5.4 — L’épreuve de Job lui fut utile, même des deux points de vue familial et matériel
- 5.5 — L’épreuve de Job fut une honte pour Satan
- 06 — Les epreuves en general
- 07 — Paroles sur l’esperance
- 7.1 — » …celui qui ouvre, et personne ne fermera… » (Rév. 3:7)

Toutes Choses concourent au Bien
Sa Sainteté Chenouda III · 15 juin 2016 · 17 min de lecture · 3 958 vues
Extrait d’une conférence donnée dans la Cathédrale le vendredi 20/2/1976
Plusieurs personnes éprouvées deviennent écrasées par les tribulations, et tombent dans une tristesse violente, et peut-être dans le désespoir. Ceux-là seraient reposés par la parole de l’Écriture : « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8:28), La Sainte Bible contient beaucoup d’histoires confortantes dans ce domaine.
Un homme durement maltraité par ses frères qui le jettent dans un puits, et ensuite le vendent comme esclave à des marchands Ismaélites. Puis après être entièrement fidèle à son maître, après avoir réussi grandement dans son œuvre, la femme de son maître l’accuse faussement d’une méchante accusation, et il est jeté en prison où il passe longtemps… Mais toutes ces choses concouraient au bien.
Car sans l’accusation qui le conduisit à la prison, ses nouvelles ne seraient pas parvenues à Pharaon qui le fit son premier ministre, puis le second dans royaume§
Naturellement sans la dureté de ses frères, il n’aurait pas été vendu à Potiphar. Si la femme de Potiphar n’était pas une pécheresse, elle ne l’aurait pas désiré, puis elle ne lui aurait pas inventé l’accusation qui le conduisit à la prison. Sans être emprisonné, il n’aurait pas fait la connaissance du chef des échansons de Pharaon qui informa Pharaon de sa capacité d’expliquer les songes, puis Pharaon le convoqua. Il sortit de la prison vers le royaume. (Gen. 39-41). Sans tout cela, ses frères ne se seraient pas repentis, ils n’auraient pas pleuré et confessé leurs fautes, l’amour ne serait pas revenu à la famille, ils n’auraient pas été délivrés de la famine, et ils se seraient pas tous réunis en Égypte…
Le problème réside dans ce que les gens sont entourés par le problème, et ils n’ont pas l’espérance qu’il concourra au bien§
Ils s’arrêtent au commencement qui paraît mauvais ou douloureux, et ils ne suivent pas l’action divine qui transforme le mal en bien, et qui fait sortir le doux du fort. « De celui qui mange est sorti ce qui se mange, et du fort est sorti le doux. » (Juges 14:14). Sans doute l’histoire de Joseph est une leçon d’espérance, et que « toutes choses concourent au bien ». Passons graduellement à un autre point qui paraît étrange et merveilleux, c’est :
