Première Epître de Pierre l’Apôtre
- 01 — L’auteur de l’Épître
- 02 — A qui l’épître a-t-elle été écrite ?
- 03 — Le temps et lieu de son écriture
- 04 — Les caractères spéciaux de l’épître
- 05 — Le but de l’épître
- 5.1 — Premièrement : Du côté lingual
- 5.2 — Deuxièmement : Du côté éducatif ou théologique
- 5.3 — Troisièmement : Du côté historique
- 5.4 — Quatrièmement
- 06 — Sections de l’épître
- 07 — Chapitre I — L’apôtre parle, dans ce chapitre, du salut et des souffrances
- 08 — Salut d’Ouverture
- 09 — Le Travail Salvateur de Dieu
- 9.1 — Premièrement : L’amour de la Trinité pour nous
- 9.1 — Notre choix par Dieu le Père : Car l’Apôtre a dit : « Qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus Christ. » Vers et 2
- 9.2 — La sanctification de l’Esprit, pour que nous devenions obéissants
- 9.3 — « L’aspersion du sang de Jésus Christ »
- 10 — Deuxièmement : Les dons nouveaux de Dieu
- 10.1 — La régénération par laquelle nous avons été retranchés de l’olivier sauvage, et nous avons été greffés dans le nouvel olivier. (Romains 11:22)
- 10.2 — Une nouvelle espérance : car l’Apôtre continue : « pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts. » Vers et 4
- 10.3 — Un héritage éternel
- 10.4 — Une nouvelle puissance : « à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! » Vers et 5
- 11 — Notre Attitude Envers le Salut
- 11.1 — La foi : « C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puis qu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra. » (Versets 6,7)
- 11.2 — L’espérance : « ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. » (Vers et 7)
- 11.3 — L’amour : « Vous l’aimez sans l’avoir vu, vous croyez en lui sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie merveilleuse et glorieuse. » (Vers et 8)
- 12 — Deuxièmement : La lutte et le travail
- 12.1 — « C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres. »
- 12.2 — « Et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. » (Vers et 13)
- 12.3 — « Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, que vous étiez dans l’ignorance. » (Vers et 14)
- 13 — Troisièmement : L’Apôtre nous met face à face avec le jugement, comme motif pour vivre la vie de la sainteté et de la piété
- 13.4 — La Méditation sur la grandeur du Salut
- 14 — Chapitre II — Ayant terminé son discours sur le salut par la régénération, l’Apôtre nous parle…
- 14.1 — L’Aspect Négatif
- 14.2 — L’Aspect Positif
- 15 — Premièrement : S’attacher à la mère
- 16 — Deuxièmement : S’attacher au Seigneur, la Pierre Vivante
- 16.1 — « Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. » (Vers et 12)

Première Epître de Pierre l’Apôtre
Père Tadros Y. Malaty · 15 juin 2016 · 70 min de lecture · 4 435 vues
Problème de la Peine, et de la Vie Nouvelle :
Cette épître a son importance spéciale dans la vie de l’église, car elle traite le problème de la peine. Cette peine dont chaque Homme souffre, qui préoccupe sa pensée et secoue toute son existance, surtout quand il tombe sous une détresse physique, psychologique ou morale. Il sent alors le besoin de quelqu’un qui soigne ses plaies profondes, non pas à un niveau philosophique, théorique, mais au niveau de la vie réelle, pratique. L’épître en son essence est un appel pour rencontrer la peine pas avec un regard noir, obscur, mais avec l’esprit de l’espérance vivante, en jouissant d’une nouvelle naissance qui vainc la peine et même la mort elle-même, car Il réssucite en pourvoir. « La résurrection de Jésus Christ d’entre les morts. » (1:3)… Au lieu de la confusion à cause de l’amertume de la peine, l’apôtre nous relève à la joie de la jouissance de l’héritage éternel.
Nous tressaillons alors d’une joie ineffable et glorieuse (1:8). Au lieu de l’immersion dans les fatigues de la vie qui tuent l’âme, il nous relève à l’attente de la venue du tout Saint, à travers la vie sainte (1:15,16), réalisant notre vrai rôle comme pierres vivantes dans la Maison habitée par l’Esprit pour constituer une sainte communauté sacerdotale. (2:5) Même si cette épître a été écrite aux « étrangers dans la dispersion, dans le Pont, la Galatie,… » (1:1), elle n’a probablement pas été écrite pour les Juifs qui se sont dispersés de leur patrie, mais pour tous les croyants - quoique soit leur origine - qui ont souffert la dispersion à cause de leur foi. Car, il est clair qu’il parle aussi aux croyants d’origine gentil (5:14,18 ; 2:10 ; 4:3).
Etre étranger et la dispersion là veulent donc désigner chaque croyant qui se sent étranger, loin de sa cité dans les cieux (Philippiens 3:20)… Elle est une épître adressée à tout Homme souffrant d’être étranger !
- Les historiens de l’église et ses saints sont d’accord que son auteur est Saint Pierre l’apôtre.
- Saint Irenaeus est le premier à la citer, mentionnant le nom de Pierre l’apôtre. Mais, nous en trouvons aussi des extraits ou des passages semblables dans les écritures de pères qui l’ont précedé (du premier siècle), et aussi de pères qui l’ont suivi, comme l’épître de Barnabas, les écritures de Clément, l’évêque de Rome, le livre du berger de Hermas, et les écritures de Saint Polycarpe le martyr…
- Saint Clément l’Alexandri en l’a référenciée, aussi que le Savant Tertullien. L’historien Eusebius a aussi mentionné que l’épître de Pierre l’apôtre est un des livres que l’église a accepté sans aucun doute.
- L’épître est conforme au style des sermons de l’apôtre qui sont dans le livre des Actes, comme :
Premièrement : Il a indiqué que Dieu, comme juge, juge impartiallement. (1:7, avec Actes 10:34) Deuxièmement : Il donne de l’importance à parler du Père qui a réssucité le Christ (1:21 avec Actes 2:32, 3:15, 10:40) Troisièmement : Son annonce que le Christ est la pierre de l’angle. (2:7 avec Actes 4:11)
