
Pourquoi ? Questions perplexes et réponses simplifiées au sujet de la foi chrétienne
Vingt-six questions sur la foi chrétienne et leurs réponses
Père Daoud Lamei · 01 avril 2014 · 111 min de lecture · 2 vues
Préface
Le Chrétien peut être embarrassé par une question concernant sa foi… question à laquelle il n’a pas pensé auparavant… ou pour laquelle, il n’a pas de réponse immediate… surtout si elle commence par « Pourquoi », car cette question, concernant les raisons et les causes, qui troublent souvent l’esprit et la logique.
Quand cette question est posée par un incroyant, elle peut semer le doute dans l’esprit de celui qui a une foi qui n’est pas profonde. C’est pourquoi, nous devons recourir à l’argument et à la preuve, comme était le cas de saint Thomas qui avait besoin de toucher et voir. A qui Le Christ a dit: « Mets ton doigt ici et regarde mes mains et mets ta main dans mon côté et ne soit pas incroyant mais croyant » (Jn. 20: 27)... Mais... « Bienheureux ceux qui ont cru et qui n’ont pas vu » (Jn. 20: 29).
La Bible nous éclaire et répond à tous ces « Pourquoi? »… « Comparant les choses saintes aux choses saintes » (1Cor. 2: 13), sans oublier toutefois: « que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles! » (Rom. 11: 33).
Avec l’esprit de prière, et imitant Job le repenti, nous nous penchons sur quelques interrogations… « J’interroge, et tu m’apprends » (Job 42: 4). Que Dieu nous accorde la compréhension et la sagesse « Pourque vous sachiez comment répondre à chacun » (Col. 4: 6).
Je remercie notre Saint Pape Tawadros II qui m’encourage toujours.
Que Dieu nous le protège et lui donne une longue vie et qu’Il prolonge la durée de son sacerdoce pour plusieurs années. Priez pour moi, Père Daoud Lamei
1. Pourquoi, Dieu - l’aimant de toute l’humanité- permet-il l’existence de la souffrance, des épreuves et des catastrophes ?
C’est probablement l’une des questions les plus propagées... On la pose souvent quand on est affecter par la mort subite d’un jeune home par un accident de voiture… ou en constatant l’impuissance d’une honete personne… ou à la naissance d’un enfant handicapé et inguérissable… ou devant un cas d’ injustice a l’egard d’une personne inocenent… ou lors d’une maladie inattendue, douloureuse et devant laquelle les médecins restent impuissants, etc.
Cette interrogation s’amplifie devant les catastrophes naturelles: séismes, éruptions volcaniques, épidémies, guerres… qui causent la mort des milliers ou même des millions de personnes innocents. Pourquoi tous ces malheurs et toutes ces souffrances?
Pour commencer, nous nous demandons, une réponse à cette question: « la souffrance est-elle réellement un mal? »
Sans aucun doute, l’être humain n’aime ni la souffrance ni la douleur sous toutes leurs formes; ais est-ce que ces souffrances n’ont aucune valeur humaine?
En vérité, la souffrance est l’une des nécessités de la vie humaine sur terre;elle est nécessaire à la croissance, au progrès et à l’amélioration de l’.être humain lui même.
Ainsi, la « fatigue » est un genre de souffrance, nécessaire au succès, à la distinction, et au dépassement, dans les domaines des études, du sport et du travail.
Et, la « punition » est un genre de souffrance, nécessaire dans les domaines de l’éducation, du redressement, de la gestion, de la direction et pour corriger les enfants et tous ceux qui ont tort.
De même, les souffrances (les épreuves) sont, du point de vue spirituel, le meilleur moyen pour nous inciter à avoir recours à Dieu, à penser à la vie de l’au-delà, et à revenir au droit chemin.
- Une personne peut rester loin de Dieu jusqu’à ce qu’elle se trouve devant une épreuve,et c’est là qu’elle constate alors sa faiblesse et son impuissance … elle crie demandant l’aide, non pas à un être humain, mais à Celui
qui est le plus puissant.
- Si la personne est pieuse … et endure une grande souffrance, elle devient plus en plus pieuse, augmente ses prières et à s’approche plus de Dieu.
La « souffrance » en général, est le meilleur motif de tout changement. Qui donne à la vie son plus bel aspect. Normalment le changement se fait pour le meilleur de chaque personne.
La « souffrance » extrait de l’homme son égoïsme, son caractère superficiel, son avidité. Et y insère à la place l’amour, la profondeur et le don de soi.
La « souffrance » ajoute à l’être humain plusieurs vertus et perfections comme: la patience, la sagesse, l’espérance, la sensibilité au prochain, l’exigence envers soi-même.
Tous les actes de bienfaisances, de ce monde, sont nés du sein de la souffrance. Car toutes les organisations, les institutions et tous les centres qui s’occupent des actes de charité visent tout genre de « souffrance »: Soit pour des malades, des pauvres, des personnes âgées, des handicapés et de tous ceux qui sont dans le besoin.
De plus, la souffrance, dans cette vie terrestre, amène la personne qui souffre à penser à une autre vie sans douleur. Ce qui fait que la vie éternelle devient un but et en plus un sujet de méditation et d’espérance. Cela nous enmène a une autre question: Si jamais la souffrance pousse l’homme - qui refuse de l’accepter – En protestant tout le temps, étant embarrassé, étant désesperé ou meme blasphemer, de devenir apostat et de s’eloigner de Dieu?
Ceci arrive quelquefois, quand les dures épreuves poussent l’homme a refuser ce qu’il subit, refuser Dieu et meme l’accuser de dureté.
Quoique en général, ce refus est une reaction primitive, immédiate à la sensation de la souffrance. Mais-avec le tempsl’être humain se rétracte et cherche l’appui, le concelation et la foi en Dieu. Ceux qui lui donnent la patience et l’endurance.
Cependant, même si le refus se prolonge, ceci ne signifie pas nécessairement que la souffrance a fait du mal à l’être humain. Cela dépend du choix, du comportement et de l’attitude adoptés librement par ceux qui endurent cette souffrance. Ceux qui veulent emporter leurs souffrances sans l’aide divine, ils succombent sous son poids. Pourtant ceux qui, avec foi, abandonnent leur fardeau à Dieu, ils obtiennent le repos: > « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués, et chargés, et je vous donnerez du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes » (Mat.11: 28-29). Rappelons nous, maintenant, qu’il y a deux genres de tristesse, et deux genres d’épreuves: > « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort » (2 Cor. 7: 10). Il y a une tristesse – selon la volonté de Dieu- qui est utile et nécessaire au salut de la personne.
Et une tristesse - selon la volonté de l’être humain - en refusant la volonté divine -et qui provoque la mort.
C’est là que la foi apparaîsse. Si l’être humain croit aux promesses de Dieu: « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom.8: 28), il jouira de ce bien infini en dépit des difficultés; Mais s’il refuse, par son propre gré et par dureté de cœur, de croire, il endurera la mauvaise tristesse qui le conduira à la damnation.
Quant aux deux genres d’épreuves, l’apôtre Jacques nous en parle dans le premier chapitre de son épître.
- Une épreuve qui nous vient de la main de Dieu : « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose duSeigneur : c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. Que le frère étant consommé, produit la mort.de condition humble se glorifie de son élévation. Que le riche, au contraire, se glorifie de son humiliation ; car il passera comme la fleur de l’herbe. Le soleil s’est levé avec sa chaleur ardente, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, et la beauté de son aspect a disparu : ainsi le riche se flétrira dans ses entreprises. Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation ; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui
l’aiment. » (Jc. 1: 2-12).
- Et une épreuve du rusé Satan : « Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : c’est Dieu qui me tente, car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort. Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. Il nous a engendrés, selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures. » (Jc.1:13-18).
L’épreuve qui vient de Dieu -quand nous l’acceptons avec foi, humilité, patience et espérance - devient sélection, couronne et joie éternelle.
La tentation qui vient de Satan, nous y succombons par nos passions, notre volonté, et l’entêtement de nos cœurs. Le résultat c’est l’augmentation des péchés causant la mort éternelle. Mais, Est ce que la souffrance est-elle un refus de Dieu, une punition, ou une correction?
Quand un chirurgien habile doit extraire un malin tumeur, il ne peut pas expliquer tous les détails de l’opération au malade, mais il lui demande de signer un accord selon lequel il accepte son intervention chirurgicale et il l’autorise à faire tout ce qui est nécessaire à cet égard.
Si nous ne comprenons pas la méthode adoptée, sur terre, pour notre guérison, celle de nos corps et de nos maladies, comment pouvons-nous comprendre celle de nos âmes et ce dont nous avons besoin?
L’incompréhension du secret de la souffrance ne signifie pas qu’elle est arbitraire, ou que Dieu ne sait pas ce qu’Il fait, ou que ce qui arrive n’a pas de sens. C’est simplement par ce que: « Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevés au-dessus de vos voies » (Esaïe 55:9).
Il y a des souffrances qui concernent tous les Hommes. Comme celles de la « vieillesse »; La plupart de ceux qui n’ont pas été frappés par des maladies mortelles ou par des accidents, au courant de leur vie, ils atteindront, nécessairement, l’âge de la vieillesse qui est une forme relative de la souffrance.
Le sage Salomon explique ainsi: « Souviens-toi de ton créateur pendant ta jeunesse avant que ne vienne la vieillesse… parce que l’homme retourne à sa maison » (Eccl.12: 1-5). Ce qui signifie que l’homme, devenu vieux, aspire à une autre vie où il n’y aura ni impuissance ni fatigue, ni souffrance, ni solitude, ni maladie, ni vieillesse, ni peur, ni mort, ni tristesse, ni faiblesse… Ce qui augmente son attachement, sa foi et son espoir en la vie éternelle. Est-ce que Dieu est content de voir l’Homme souffrir?
Certainement « Non ». Le Livre Saint nous dit: « Dans tous leurs détresses… Il les a soutenus et portés tous les jours d’autrefois » (Esaïe 63: 9). Et pourtant si, Dieu, aujourd’hui, ne donne pas une réponse satisfaisante et complète du mystère de la souffrance… Il nous donne par sa « Croix », des valeurs plus importantes qu’une simple réponse. Il accorde la consolation, l’association et le support.... Selon notre foi chrétienne, La Croix du Christ est un choix divin par lequel Il souffre avec et pour l’Homme. C’est la souffrance la plus dure: afin de lui montrer la joie de Sa Résurrection. Ainsi pour le libérer de sa tristesse et de sa souffrance en vue de l’amener à à croire en Sa Résurrection, en Sa victoire et la vie eternelle.
Au contraire, le refus de l’existence de Dieu rend le problème de la souffrance plus effrayant, puisqu’il n’y a ni règles, ni limites, ni espérance, ni consolation. Si nous croyons ceux qui disent que c’est le plus fort, le plus capable qui survive. Comme si, Celui qui contrôle tout n’existait pas. Ou que la souffrance est inexplicable. Alors notre vie serait une frayeur mortelle. Ce qui signifi, que si aujourd’hui je suis le plus faible parmi tous ceux qui m’entourent, alors, je dois donc périr et disparaître pour que les forts seuls survivent. Et les forts d’aujourd’hui seront les faibles de demain. La vie ainsi, sans « foi », est un enfer insupportable. La souffrance est une occasion pour rencontrer Dieu
C’est ce que Job a finalment avoua suite aux maux subis: « Mon oreille avait entendu parler de toi; mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42: 5).
L’enfant peut douter de l’amour de ses parents alors qu’ils l’élèvent, mais quand il tombe malade et les trouve éveillés partageant sa souffrance. Il réalise ce qu’ils lui portent comme amour invisible.
Les apôtres demandèrent au Christ - gloire à Lui: « Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents pour qu’il soit né aveugle? » (Jn. 9: 2) et Il leur répondit: « Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui » (Jn. 9: 3).
On peut ne pas voir Dieu pendant des années, puis on le voit clairement dans les épreuves et les souffrances. «…invoquemoi au jour de la détresse; je te délivrerai, et tu me glorifieras » (Ps. 50: 15). Ainsi, la période de souffrance devient une cause de gloire pour Dieu et ses enfants.
La souffrance est une occasion pour jouir de la puissance divine lorsque nous sommes faibles. Quand l’apôtre Paul s’est plaint et implora trois fois Dieu, pour que la souffrance lui soit épargnée, il entendit la Sagesse divine lui répondre: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2Cor.12: 9).
C’est pourquoi, nous devons dire avec l’apôtre Paul: «…je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les, persécutions, dans les détresses pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2Cor. 12: 10).
2. Pourquoi, Dieu -qui aime les êtres humains- damne-t-Il certains d’entre eux ?
A) Dieu veut sauver tous les hommes.
Pour commencer, mettons-nous d’accord sur le sens de certains mots: Il y a une différence de sens entre: Il « veut » et il « permet ». Quelque fois ils ont le même sens et quelque fois ils sont contradictoires.
Tu veux, parfois, entendre de la musique, d’autres fois tu ne veux pas; mais tu peux supporter que ton frère l’entende, et tu lui permets cela sans vouloir entendre toi-meme. Dieu veut… et l’homme aussi veut.
Parfois l’homme veut ce que Dieu ne veut pas… et Dieu lui permet de faire ce qu’il veut «…Qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1Tim. 2: 4).
- Dieu veut, et l’être humain qui est libre veut aussi. Si les deux volontés se ressemblent, nous arrivons au but suprême de l’existence... qui est le bonheur éternel.
- Dieu veut et l’être humain libre veut, si les deux volontés se contredisent, nous arrivons à une autre fin que l’homme a choisi lui-même, et que Dieu l’a permise parce qu’Il aime les humains et ne supprime pas leur volonté. « Jérusalem, Jérusalem, qui tue les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyées, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Math. 23 : 37). Un athée qui a eté converti a dit : il y a deux groupes d’êtres humains : - Le premier groupe dit toujours : « Que ta volonté soit faite », et de cette manière, ce groupe arrivera au
royaume des cieux, parce que c’est la volonté de Dieu.
- Quant au second groupe, c’est Dieu lui-même qui lui dit tristement « Que ta volonté soit faite ». Et ce groupe arrive à l’enfer et subit la condamnation perpétuelle. Parce que c’est la volonté de l’homme et son insistance qui mettent sa fin avec la permission de Dieu qui aime que les humains soient libres : « Demandez, et l’on vous donnera » (Math. 7 : 7).
Celui qui frappe à la porte du ciel, il est certain que Dieu la lui ouvrira.
Mais si Dieu frappe à la porte plusieurs fois de celui qui ne veut pas entendre et refuse d’ouvrir… A quel destin va t-il aboutir?
« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3: 20). B) Est-ce que c’est de l’ Amour quand on est obligé à aimer?
Dieu a-t-il créé des êtres humains pareils aux marionnettes qui lui disent, sans volonté ni vie, des mots comme « je t’aime »?
Ou au contraire, Dieu à creé les humains libres… c’est à dire ils sont libres de dire... « Je t’aime » ou... « Je ne t’aime pas ».
Un père peut-il garder son fils dans ses bras ou dans sa maison malgré lui?
Qu’arrivera-t-il si le fils choisit, de plein gré, de partir pour toujours? Et son père l’attendit pour longtemps mais n’est pas revenu, que sera la fin? (Voir la parabole de l’Enfant prodigue, (Luc 15: 11-32).
Si Dieu empêche l’homme de se damner, cela signifie que Dieu a supprimé sa liberté de choisir son propre chemin. Cela est contre la nature de Dieu qui est Amour.
Si une fiancée refuse son prétendant, le blesse et l’offense durant toute la période des fiançailles (la vie sur terre), est-ce que cet engagement se terminera par le mariage? Ou bien il y aura la rupture des fiançailles? C) De quoi sagit la « justice divine »?
« Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20: 1215). Est-ce que nous, en tant qu’hommes, nous accepterions de pardonner aux meurtriers et aux assassins, sans conditions et sans repentir? Est-ce que nous n’exigerions pas que chacun expurge sa peine et nous serions ainsi satisfaits de la justice?
« Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi » (Gal. 6: 7). Dieu ne damne pas les hommes pour se venger, au contraire, Il essaie, par sa bonté de conduire tout le monde au Royaume. Et Il permet à tous ceux qui refusent continuellement sa volonté, d’avoir une autre fin.
Puis, nous demandons à ceux qui refusent l’image d’un Dieu qui permet la damnation des méchants. Pourquoi ils ne refusent pas l’image de Dieu clément (qui pardonne et accepte le repentir des méchants)?
Plusieurs, non chrétiens, refusent l’image du Dieu Bon qui pardonne aussitôt qu’on se repente; ils ne l’acceptent que comme un Dieu vengeur, puissant et justicier. Allons-nous suivre les goûts des gens? Lequel des partis devrons suivre?
Le Dieu « Amour » est nécessairement Juste, et le Dieu « Juge » est nécessairement Amour.
Parfois, la personne qui aime peut se fâcher quand il voit son aimé, perdu, condamné ou si quelqu’un lui fait du mal. C’est pourquoi, le Dieu aimant doit être mécontent du péché, de la corruption, de Satan, de tout ce qui cause la damnation de l’homme. Toutefois, le mécontentement ne veut pas dire une éruption incontrôlée, mais, un refus calculé, contrôlé et orienté, en rapport avec la cause du mécontentement: > « Car il est de la justice de Dieu de rendre l’affliction à ceux qui vous affligent, et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance… » (2Thess. 1: 6-7). D) La miséricorde de Dieu est éternelle (pour toujours): > « Car Dieu n’est pas injuste » (Héb. 6: 10). C’est pourquoi Il prend en considération toutes les circonstances sociales, morales ou autres qui auraient influencé négativement sur la vie de l’être humain. Et Il vient, comme ceux de la onzième heure (Math. 20). Cela pour nous affirmer les tentatives de Dieu pour sauver tout le monde avec une grande Mesericorde. Et Dieu demeure mesericordieu dans sa justice et juste dans sa mesericorde.
Czeslaw Milosz, Le poète polonais, lauréat du prix Nobel, affirme: « Nous observons, aujourd’hui, un changement dans le monde, le vrai opium n’est plus la religion, mais la croyance qu’il n’y a rien après la mort, ce qui signifie que: le mal, le meurtre, l’agression, l’injustice, la convoitise, l’infidélité, tout cela ne sera ni jugé ni puni...! Qui peut accepter cela?
Une question s’impose là: « Est-ce que, ce que l’homme a fait durant sa vie mérite une punition sans fin, une condamnation éternelle illimitée? Un péché limité exige-t-il une punition illimitée?
La révélation biblique nous explique que le péché est un rempart entre Dieu et l’Homme. Et par suite, un empêchement de tout ce qui est: Amour, Bien, Paix, Beauté et Joie. Tous ces mots sont les clés de la vie éternelle. Representent aussi la présence de Dieu. Cette présence où, il n’y a ni péché, ni tristesse, ni haine, ni corruption, ni mort.
La « damnation éternelle » est la séparation définitive de Dieu. Elle commence par le péché et s’accentue par sa répétition plusieurs fois et ne plus s’en sortir. Cela conduit à l’exclusion totale du plan Divin et se termine dans les ténèbres infinies.
« Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3: 19). «… il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux » (1 Jn 2:11). « Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes… » (Rom. 1:28). Selon la loi de la nature: « toute action a une réaction ». Alors que selon la loi de la vie avec Dieu: « Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle » (Gal. 6: 7-8).
L’effort, fait par l’homme pour arriver au Royaume des cieux, c’est (le bon effort) qui se complète par la couronne de justice. « Désormais, la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là… » (2 Tim. 4:8). Tandis que l’effort de l’homme, étant loin du Royaume sera couronner par la damnation.
Dieu ne peut pas imposer sa présence éternelle à ceux qui ont refusé sa présence tout le long de leur vie.
Ainsi, Dieu cherche à sauver l’Homme durant toute sa vie et par tous les moyens… Mais il arrive un temps où Dieu l’abandonne – après plusieurs tentatives - à son sens réprouvé et à son stupide choix. Il cesse, devant l’insistance de celui-ci, de l’empêcher d’être damner.
N’oublie pas que l’Homme quand il se noie dans le mal et l’égoïsme, il perd son humanité et toute la beauté céleste qu’il avait lors de sa création, et ne conserve que la pourriture.
« Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, Il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, Il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruits. (…) Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on le ramasse, on le jette au feu, et il brûle » (Jn 15: 2-6). Il reste une autre question: Pourquoi Dieu désigne-t-Il ceux qui entrent dans le Royaume, et désigne-t-Il d’autres pour la damnation?
Non, jamais Dieu a voulu la damnation de quelqu’un... mais par sa connaissance anticipée de la conduite de l’Homme libre, Il voit l’avenir qui a été construit par l’homme libre lui même d’apres ses choix le long de sa vie. N’oublie pas que: > « Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers » (Marc 10: 31). « les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu » (Mat. 21: 31) « Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Mat. 8: 12). Revenons à la première question: « Pourquoi Dieu –qui aime les être humains, damne-t-Il certains d’entre eux? »
Si tu as cru que Dieu aime les Hommes, alors, tu as cru à l’évangile qui dit: « Dieu est amour » (1 Jn. 4: 8). En dépit de tout, pourquoi ne crois-tu pas aussi à l’évangile qui dit: « Il en sera de même à la fin du monde. Les anges viendront séparer les méchants d’avec les justes, et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Mat. 13: 49-50).
3. Pourquoi, Le Bon Dieu Permet-II l’existence du mal ?
Pourquoi ne le supprime-t-Il pas
totalement? Certains se demandent: > Si Dieu était bon, Il n’aurait pas permis l’existence du mal. Si Dieu était puissant, Il aurait vaincu le mal et l’aurait interdit.
Donc, ou Dieu n’est pas bon ou Il n’est pas puissant. Premièrement: Qu’est-ce que le mal? Est-ce que le mal existe vraiment?
Le mal est l’absence du bien. Comme l’obscurité est l’absence de la lumière.
Le mal est la rupture du bon ordre. C’est pourquoi, les mots: faux ou péché ne se comprennent que d’après le sens du vrai ou du juste.
Le mal ressemble à la panne qui frappe n’importe quel appareil, ou à la carie qui détruit les dents saines, ou la rouille qui corrode une voiture utile. Donc, le mal n’existe pas en luimême, et il n’existe pas en dehors de la création parfaite ou du bien. Le mal est un dérangement dans l’ordre des choses bonnes, et il n’a pas d’existence propre. Deuxièmement: Comment s’est-on entendu pour considérer le mal comme étant mal? Quelle est la mesure ou la valeur sur laquelle les hommes s’entendent pour dire qu’un comportement est mauvais?
Quand une personne voyage dans n’importe quel endroit du monde, elle trouve qu’il y a des choses constantes considérées comme mal, ou inacceptables ou passibles de condamnation, quel que soit sa croyance ou sa religion ou son savoir.
Ainsi, tout le monde est d’accord pour dire que le meurtre, le vol et la tricherie sont un mal. Ce qui veut dire qu’il y a une référence morale commune, ou un fond commun sur lesquels tous les hommes se sont mis d’accord sur la description du « Mal » quelque soit leur culture.
L’existence du « Mal » lui-même temoigne l’existence de Dieu. Aussi il est la preuve de l’existence d’une seule source de connaissance humaine qui de la distinction entre le bien et le mal, ou ce que nous appelons la conscience humaine qui émane de Dieu le Createur. Troisièmement: D’où vient le mal?
Le mal est l’œuvre de l’être humain influencé par les forces maléfiques (Satan), et cela est, la déclaration chrétienne, depuis le début.
Le mal est entré dans le monde, suite à l’envie du démon et à la collusion d’Adam et d’Eve avec le serpent.
C’est pourquoi, il ne faut pas accuser Dieu d’être la source du mal. Parce que Dieu est la source du Bien, de la lumière, de la Beauté et de la Vérité. Mais, pour respecter la liberté humaine, Dieu a permis l’existence du mal.
L’histoire racontée dans la Genèse, montre que le mal est la désobéissance au commandement de Dieu, ou le fait de ne pas suivre le plan et la volonté divine. Et c’est ce qui arrive jusqu’à nos jours dans la vie des Hommes. Certains peuvent se demander: N’était-il pas meilleur que Dieu eut créé des Hommes qui ne font pas le Peché?
La réponse: Cela était très facile, mais ils ne seraient pas des humains. Parce que ce qui les distincte et leur donne de valeur c’est la volonté libre et sage. Si on prive l’Homme de sa volonté, il ressemblera à celui qui est dominé par son ami, ou comme les marionnettes qu’il actionne avec ses doigts. Est-ce que ces créatures peuvent échanger l’amour avec Dieu?
Dieu a créé l’homme à son image et sa ressemblance. Cela pour jouir de l’amour. Et pour échanger avec lui l’amour. L’amour ne peut exister sans une volonté libre et un choix personnel. Y a-t-il une vraie relation entre un « homme » et une machine ou un jouet?
Quant aux accidents naturels, aux guerres, aux famines, la plupart de ces incidents sont le résultat de la dureté de l’Homme, de son égoïsme ou de sa négligence et son défi aux lois de la nature.
Les guerres arrivent à cause que les êtres humains-par pur orgueil- veulent s’imposer à d’autres êtres humains comme eux et les posseder. En prenant par force tous leurs biens
A propos des famines… il serait facile de les éviter si le monde entier s’unissait pour distribuer tous les biens qu’il possede équitablement. Car Le monde avec tout ce qu’il possede comme sources naturelles et biens financiers, peut suffire aux besoins des pauvres au monde entier et même il en restera.
Nous pouvons aussi insinuer que les nouvelles inventions et la pollution de l’environnement sont les causes des désordres qui arrivent dans la nature et dérange son organisation impeccable.
Notre monde actuel… n’est ni le meilleur monde pour y vivre, ni le meilleur souhait qu’on veut accomplir. Mais, c’est le chemin étroit qu’on traverse pour arriver à un monde meilleur qui n’a pas de fin. Un monde sans mal qui est la vie éternelle.
- Le mal que les frères de Joseph lui ont fait, a été cause de bien pour lui, pour sa famille et pour tout l’univers à cette époque. « Vous m’avez voulu du mal, mais Dieu me voulait du bien…
pour faire vivre un peuple immense » (Gen. 50: 20).
- L’injustice, subie par le Christ, est devenue un bien pour l’humanité entière le long des époques et un salut éternel pour tous ceux qui croient en lui. « Car je n’ai point honte de l’évangile : c’est la puissance de
Dieu pour le salut de quiconque croit… » (Rom.1: 16).
- L’injustice des Juifs et des Romains à l’égard de St Paul, et son emprisonnement au premier siècle, fut la cause de l’écriture d’un certain nombre de ses Epitres qui sont une richesse pour l’Eglise et pour toutes les générations. La dernière question : Si le « mal » n’etait qu’une illusion ou un rêve et non une réalité ?
Certains croient que le mal, la douleur et la mort ne sont qu’un ensemble de chimères, loin de la réalité. A ceux-là... nous disons: n’avez-vous pas besoin de médecins en cas de maladie, ne portez-vous pas des lunettes?
Est-ce que ces personnes ne ferment pas leurs portes avec precaution en cas de voyage pour éviter d’être volés? Ne prennent pas garde de leurs enfants et les defendent de s’approcher de l’électricité, du feu, des choses chaudes ou nuisibles?
Le fait de nier l’existence du mal et de la souffrance est une illusion et une philosophie très loin de la réalité. Parce que nous sentons la souffrance et nous la voyons même dans les hommes blessés et leurs larmes. De même, nous nous heurtons au mal, nous le craignons et nous le combattons, dans notre vie, dans celle de nos enfants et dans celle de ceux qui nous entourent. Donc le mal ne peut pas une illusion.
Donc: Dieu est bon, le mal existe... momentanément, jusqu’à ce que l’Homme ait recours à Dieu.
Dieu est puissant, le mal existe... momentanément, jusqu’à ce que Dieu le fasse disparaître définitivement.
Dieu aime le genre humain, le mal existe momentanément, jusqu’à ce que Dieu remporte la victoire et délivre l’Homme.
Donc, l’existence du mal ne contredit pas l’existence d’un Dieu puissant, bon, aimant les étres humains.
4. Pourquoi, Dieu ne s’est-il pas débarrassé du mal depuis le premier moment du péché ?
Pourquoi Dieu attend-il toute l’histoire de
l’humanité pour mettre fin au problème du mal?
Se débarrasser du mal, actuellement, signifie se débarrasser de tout le genre humain, parce que le mal s’est inséré dans l’Homme.
Imaginons-nous qu’un médecin a trouvé un malade souffrant d’un virus mortel; pour le soigner il a décidé de lui faire subir un traitement qui tuerait le virus, mais en même temps tuera le malade aussi. Peut-on dire que ce médecin est sage?
Le bon médecin qui sait guérir, sait aussi choisir le moment convenable pour soigner le malade en lui donnat le traitement nécessaire pour mettre fin à la maladie, sans supprimer sa vie.
« Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2P. 3: 9).
- Notre Seigneur Jésus nous a expliqué la fin de « La présence du mal et sa continuité dans le monde » dans la parabole de l’ivraie et du bon grain : « Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier » (Mat. 13 : 30).
- De même, la présence du mal et du péché autour de nous est une épreuve ou même un examen que nous passons chaque moment qui révéle notre amour pour Dieu : « Afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irréprochables au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde » (Ph. 2 : 15).
- Que l’Homme succombe au péché ou que le mal existe dans le monde, cela n’empêche pas l’amour de Dieu qui, au contraire, montre davantage Sa patience à l’égard de l’Homme, son fils, et dans Sa sagesse extrême pour le guérir de tout mal jusqu’à la fin.
Encore une fois, si Dieu intredit la presence du mal, de l’injustice et du péché dans le monde, cela signifiera qu’il supprime la liberté qu’il respecte et l’a accordée à l’Homme jusqu’à la fin des jours. Quels que soient la fatigue, l’effort et la durée que Dieu endurera pour cette procuration.
« Ne vous étonnez pas de cela: car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jn.5: 28-29).
5. Pourquoi, les méchants réussissent-ils dans ce monde, à tel point que plusieurs croient que le chemin du mal est celui du succè ?
Cette question a été posée plusieurs fois dans la Sainte Bible, l’une d’entre elles a été posée par Jérémie: « Pourquoi la voie des méchants est-elle une réussite? » (Jér. 12: 1). Et l‘objection d’Asaph: « Car je jalousais les insensés, en voyant la prospérité des méchants » (Ps. 73: 3).
Si le sens de la « verité »ne se complète pas par la presence de la vie éternelle, elle sera tojours incompréhensible. Le mal peut momentanément réussir mais non toujours, et s’il réussit sur terre, alors cette reussite ne prolonge pas et s’éclipsera au ciel remplacée par une punition éternelle.
Le succès des méchants est un succès relatif car il est seulement apparent. Car c’est un succès au niveau matériel ou en accordant un grand poste, qui ne durera que pour quelques années. Mais Ce succès qu’on voit, n’est pas accompagné de réussite spirituelle ou morale et même pas une réussite sociale. En plus ces personnes endurent le manque de l’amour sincère et de l’affection de la part d’autrui.
Nous devons toujours observer attentivement… le sort éternel; et ceci est bien clair dans la parabole du Christ à propos de l’homme riche et Lazare: « Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi et il fut enseveli. Dans le séjour des morts,il leva les yeux; et,tandis qu’il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s’écria: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme. Abraham répondit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçutes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres » (Luc 16: 2225).
Aux yeux des hommes, le riche avait réussi dans sa vie, tandis que le pauvre Lazare avait échoué; et cela a duré jusqu’à la fin de leur vie. Mais à l’Eternité, la situation a changé, Lazare a réussi à être riche pour toujours et le riche s’est appauvri pour toujours.
Le succès des méchants représente la voie large qui mène à la damnation. Plusieurs la suivent, mais: « étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Mat.7: 14).
Notre Seigneur Jésus Christ nous a pas fait des promesses de repos et de réussite dans la vie sur terre. Mais il a dit: « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jn. 16: 33). Et aussi: « Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes! » (Luc 6: 25).
Tout être humain sage doit regarder plus loin que le bout de son nez.
Et tout méchant, qualifié comme ignorant au niveau spirituel, ne pense pas à son sort à la fin de sa vie: «… recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour… » (2P. 2: 13).
Et c’est ainsi qu’Asaph, le psalmiste, découvrit la vérité: « Jusqu’à ce que j’aie pénétré dans les sanctuaires de Dieu, et que j’aie pris garde au sort final des méchants. Oui, tu les places sur des voies glissantes, tu les fais tomber et les mets en ruines. Eh quoi! en un instant les voilà détruits! Ils sont enlevés, exterminés par une fin soudaine! Comme un songe au réveil, Seigneur, à ton réveil tu repousses leur image » (Ps. 73: 17-20).
On dirait que notre vie sur terre est comme un rêve. Et que chaque personne se réveille de ce rêve. Les Bonnes personnes trouvent la vraie vie, qui est pleine de repos et de joie. Les Mechants personnes trouvent le malheur et la misère pour l’Eternité.
6. Pourquoi, à la fin de la vie, les Moeurs (La Morale) ne seront-ils pas le seul principe sur lesquels Dieu récompensera ou punira l’homme. ?
Quelques incroyants de nos jours, essayent de propager cette idée.
Cette idée est peut-être, convenable pour évaluer l’être humain sur terre. On peut l’evaluer selon ses moeurs et ses principes… qui se revèlent dans ses relations, son travail, sa position. Ce qui nous donne le choix de le frequenter ou de s’eloigner de lui.
Mais, ce principe moral ne convient pas à être un jugement éternel sur l’être humain, pour les raisons suivantes: - Les Moeurs sont un principe relatif qui dépend de beaucoup de choses comme: la naissance, l’éducation, l’environnement, le genre, la culture et les expériences vecues… C’est-à-dire, peut-on pas évaluer de la même manière des personnes qui ont vécu dans des circonstances de vie differentes?
- L’existence des bonnes mœurs, empêche-t-il l’être humain de se tromper ? En vérité, les règles morales révèlent que la faiblesse humaine et son impuissance, sont si forts qu’ils ne l’aident pas à agir d’une manière idéale. Car, celui qui est sincère peut mentir, celui qui est calme peut se mettre en colère et celui qui est honnête peut tricher, parce que : « … Selon ce qui est écrit : Il n’y a point de juste, pas même un seul » (Rom. 3 : 10). « Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Rom. 3 : 11-12). Personne n’est donc entièrement innocent.
- Parfois, Les fautes commises peuvent avoir des complications incorrigibles : Prenons par exemple : Une personne, habituellement vertueuse, peut, suite à une faute, causer involontairement la mort d’un autre, ou bien blesser les sentiments d’un être causant de gros problèmes …
- La corruption de l’Homme apparaît, non seulement dans sa conduite extérieure, mais elle va au-delà, jusqu’au niveau de la raison et du cœur. Un Homme peut agir devant le monde d’une manière correcte, mais en même temps, il cache en lui même des sentiments de haine et des pensées mauvaises... Qui, donc, peut connaitre et juger l’interieur de la personne ?
- La loi judaïque renferme dix commandements essentiels. Qui aident les hommes à vivre une correcte vie. Mais personne n’a pu les appliquer entièrement. Ce qui prouve que tous méritent la punition : « Mais l’écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis soit donné par la foi en Jésus Christ à ceux qui croient » (Gal. 3 : 22). Et tous ont besoin d’un « Rédempteur » qui sauve l’Homme, non seulement de la pourriture de sa nature, mais aussi des conséquences de ses fautes.
Le CHRIST est venu sur terre pour être le vrai REDEMPTEUR... « le Dieu et l’homme »... en une seule personne et qui soit notre l’ideal exemple pou une parfaite conduite. Cela en nous donnant une force de son âme pour agir avec la perfection humaine exigée. Ainsi qu’il nous délivre de la possession du péché et de ses conséquences. Qui sont la mort et la damnation éternelle.
Donc, Le Christ – gloire à lui - est devenu, la vraie référence de la « Perfection Humaine »… « Tu as accompli ta loi à ma place »...
« Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » (1Cor. 15: 22). «… ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes » (Rom. 5: 18-19). Sûrement, Le sort téernel de la personne - qui a la foi en Jésus Christ et qui profite de sa rédemption par les saints Sacrements – dépend de l’éffort fourni par cette personne dans sa conduite et ses œuvres.
« Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Cor. 5: 10).
7. Pourquoi, la Résurrection du Christ ne serait- elle pas le plus grand mensonge dans l’histoire humaine ?
La Résurrection du Christ est l’affaire la plus étudiée et qui a été verifiée dans toutes les domains: policièr, judiciaire et historique à la recherche d’une brèche qui pourrait nier la Résurrection. Les résultats des études ont montré plus de preuves qui assurent la Résurection. soit par les événements soit par la logique, et qui font de la Résurrection une vérité prouvée, qui a eu lieu et qu’on ne peut pas nier.
Si le Christ n’est pas ressuscité, signifie que son corps serait ou volé ou brûlé, ou trouvé dans un autre endroit décomposé ou en bon état.
Ce qu’on prétend ordinairement c’est que son corps a été volé. C’est ce qui a été mentionné dans l’évangile de St Mathieu: > « Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux-ci, après s’être rassemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent, en disant: Dites: Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions. Et si le gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine. Les soldats prirent l’argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s’est répandu parmi les Juifs, jusqu’à ce jour » (Mat. 28: 11-15). C’est que personne, toute le long de l’époque de l’histoire, a mentionné la possibilité de l’existence du corps du Christ dans un autre endroit sur terre en bonne état ou décomposé.
Quant au vol… c’est une fausse incrimination et qui est faible dans sa preuve. Par contre, il y a comme preuve materielle, la grande pierre avec les scellés officiels au-dessus et les puissants gardes qui etaient là surveillant le tombeau.
Quant à la situation des apôtres, il aurait été plus logique pour eux d’empêcher sa crucifixion ou de le sauver avant sa mort. Mais ils étaient, après sa mort, dans un état de faiblesse et de peur qui ne leur permettait pas d’essayer de voler son corps. Et puis, quelle valeur le vol du corps avait-t-il pour eux? Est-ce pour propager l’idée de la Résurrection?
Et que vaut l’idée de la Resurection, si le Christ n’est pas vraiment vivant parmi eux et va les soutenir par Sa Force? Est-ce que ces simples et pauvres hommes pouvaient-ils –seuls avec leur propre energie- changer avec force toute l’Histoire humaine et influencer les peuples si facilement? Est-ce que ces apotres allaient mourir et devenir « Martyrs » pour -seulement- propager un mensonge ou une tromperie qu’ils voulaient présnter devant le monde? L’être humain, dans ce monde, ment pour gagner et non pour perdre complètement la vie.
- Saint Paul et les apôtres ont témoigné que « la nouvelle de la Résurrection » est prouvée par plusieurs incidents. Comme : les « Apparitions du Christ à ses disciples » : les uns seuls comme Jacques (1Cor. 15 : 7), Simon Pierre (Luc 24), les disciples d’Emmaüs (Luc 24). Les autres en groupe (Jn. 20), et le plus grand nombre était 500 frères que Paul a mentionnés et pris comme témoin. Parce que la majorité d’entre eux étaient encore vivants quand il écrivait son épître : « Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts » (1Cor. 15 : 6).
- Une autre preuve assurée par Paul : comment les Chrétiens croiraient-ils à la Résurrection si le Christ, leur chef et leur sauveur, n’était pas rèellement ressuscité ? Comment les Chrétiens accepteraient-ils de se présenter au martyr avec joie s’ils ne croyaient pas en la Résurrection ? Par contre à cause de cette vérité, Ils avaient une « Foi » qui dépasse toute chose visible.
D’où est venu la Doctrine du baptême? Surtout que tous les enseignements de l’Eglise sont basés sur la mort et la résurrection avec le Christ, dans le « Sacrement du Baptême »? Etait-elle une invention ou une nouvelle idéologie? Quelle est l’importance du baptême et pourquoi l’Eglise l’exige, si la résurrection n’était pas une vérité rèelle de notre foi et la base de la nouvelle vie éternelle: > « Nous avons donc été enseveli avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Rom. 6: 4). Et puis, où est –il ce corps volé? Et pourquoi le tombeau est-il resté vide? Et comment les disciples ont-ils volé le corps laissant le linge plié en ordre, comme quelqu’un qui se serait levé de sa couchette et avait rangé son lit.
Le fait qu’avant la « Résurectioon de Jesus-Christ », les disciples étaient troublés, avaient une grande tristesse et qu’ils avaient même doutés qu’il y aurait une Résurrection. C’est la plus forte preuve que la Résurrection est une verité. Car elle a complètement changé leur attitude, en leur donnant le courage, la force, la joie et l’élan qu’ils n’avaient pas auparavant.
- « Elle alla en porter la nouvelle à ceux qui avaient été avec lui, et qui s’affligeaient et pleuraient » (Marc 16 : 10).
- « Ils revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus » (Marc 16 :13).
Que dire aussi, à propos des promesses évidentes du Christ à ses disciples. Et insistait à leur dire, qu’IL ressuscitera et les verra aprsès sa résurection?
- « Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse ; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie » (Jn. 16 : 22).
- « Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurset aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, pour qu’ils se moquent de lui, le battent de verges, et le crucifient ; et le troisième jouril ressuscitera » (Mat. 20 : 18-19).
- « Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : Ne parlez à personne de cette vision, jusqu’à ce que le Filsde l’homme soit ressuscité des morts » (Mat. 17 : 9).
- « Pendant qu’ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit : le Fils de l’homme doit être livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et le troisième jour ilressuscitera. Ils furent profondément attristés » (Mat. 17 :22-23).
- « Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour » (Mat.16 : 21).
- « Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite trois jours après » (Marc 8 : 31).
- « Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne dire à personne ce qu’ils avaient vu, jusqu’à ce que le Fils de l’homme soit ressuscitédes morts Ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce qu’il entendaitpar ressusciter des morts » (Marc 9 : 9-10).
- « Car il enseignait ses disciples, et il leur dit : le Fils de l’homme sera livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et, trois jours après qu’il aura été mis à mort, il ressuscitera » (Marc 9 : 31).
- « Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le battront de verges et le feront mourir, et, trois jours après, il ressuscitera » (Marc 10 : 33-34).
- « Mais, après que je serai ressuscité, je vous précèderai en Galilée » (Marc 14 : 28). En vérité, nier la Résurrection du Christ est un essai persistant de Satan pour empêcher la Rédemption et le salut. Car par la Résurrection du Christ nous avons obtenu la résurrection et la victoire sur la mort : « O mort, où est ta victoire ? O mort où est ton aiguillon ? » (1Cor. 15 : 55). Et ainsi la libération de l’emprise de Satan : « … afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable ; ainsi il délivre tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Héb. 2 : 14-15).
8. Et si le Christ ne serait pas réellement mort sur la croix et aurait été mis au tombeau vivant et en serait sorti, puis serait guéri de ses blessures ?
Certains prétendent –parmi ceux qui ne veulent pas croire à la Résurrection, étant le plus grand miracle et la plus forte preuve de la divinité du Christ. Leur hypothèse est basée sur l’ignorance qui se trouvait à lépoque du Christ. Ils prétendent que le Christ s’estait évanoui et en le croyant mort, ils l’ont mis dans le tombeau. Après avoir pris connaissance “IL« est sorti seul du tombeau sans Resurection. Premièrement: Cette pretention est en désaccord complet avec les événements de la croix, rapportés dans les quatre évangiles. Et ainsi que l’Histoire en témoigne ceci par d’autres documents… 1- La veille de sa crucifixion, le Christ été flagélé et reçut 39
coups de fouets. A cette époque les fouets étaient formés de lanières de cuir terminées par des os desséchés ce qui cause la déchirure de la peau et la firent saigner en abondance. Et cela seul suffit, en général, à causer la mort du condamné ou au moins à côtoyer la mort. 2- Le Christ marcha portant sa croix, pendant plus d’une
heure, après avoir subi des coups douloureux et avoir saigné continuellement à cause de la couronne d’épines qu’il portait sur sa tête… 3- Le Christ fut attaché à la croix par des clous aux mains et
aux pieds, ce qui lui a causé des douleurs terribles et des hémoragies. de plus pendant trois heures entières. Scientifiquement, personne ne peut supporter de telles souffrances et de telles hémoragies continuelles, sans subir un choc mortel ou un éffondrement de la circulation sanguine avec l’impossibilité de respirer due à la position du corps suspendu sur les clous. 4- Le Christ est mort vers la neuvième heure –trois heures de
l’après-midi -et Il resta suspendu sans bouger ni respirer ni parler pendant deux heures. Puis, vint l’ordre d’abaisser les corps suspendus sur les croix (Le Christ et les deux voleurs). Il fallait donc–selon la législation romaines’assurer de la mort des accusés avant de les ensevelir; on brisa, alors, les os des deux voleurs car ils n’étaient pas encore morts. Quant au Christ, malgré sa mort, un des soldats s’approcha de lui et lui perça, près du cœur, le côté avec une lance, aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. (Selon les médecins, l’écoulement du sang et de l’eau sont le résultat d’une coagulation sanguine autour du cœur due à la faiblesse du muscle cardiaque avant la mort.) Malgré la dureté du coup, le Christ n’a pas prononcé un seul mot, car il était déjà mort depuis deux heures. Il fut ensuite mis au tombeau par les soldats, les femmes et quelques disciples comme Jean, le disciple que Jésus aimait, Nicodème et Joseph d’ Arimathée; aucun d’eux ne douta, même pas pour une seconde, qu’il n’était pas mort. Par contre ils étaient certains de sa mort. Ensuite, ils ont bouché l’entrée du sépulcre avec une grande pierre. Et il resta dans le tombeau pour trente-six heures entières.
Puis, le Dimanche à l’aube Il a apparu, vivant, fort, en bonne santé, entier, parlant et glorieux. Et ses apparitions se poursuivirent à ses disciples et à ceux qui l’aimaient.
Est-il possible,après tous ces événements, que le Christ ne fut pas vraiment mort? Deuxièmement: Comment croire qu’Il n’est pas mort… alors que le Christ a dit qu’Il est venu pour mourir?
> »En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits« (Jn. 12: 24). »…il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour« (Luc 9: 22). »Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort… « (Mat. 20: 18). »Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je?... Père, délivre-moi de cette heure?... Mais c’est pour cela que je suis venu jusqu’à cette heure. (…)En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir« (Jn.12: 27… 33). Troisièmement: Les prophéties de l’Ancien Testament.
Toutes les prophéties de l’Ancien Testament, concernant la Rédemption, certifient l’idée de la mort et de la Résurrection. Préparant ainsi l’humanité d’accepter l’idée que le Salut ne sera réalisé que par la Rédemptiont du Nouveau Testament.
Par exemple: l’agneau pascal (Exode 13) fait allusion à la mort du Christ.
De plus, le Christ lui-même a affirmé que la croix est le secret du salut, disant: »Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle« (Jn. 3: 14-15). C’est pourquoi, St Paul dit: »… car Christ, notre Pâque, a été immolé« (1Cor. 5: 7). Quatrièmement: La preuve du Saint Linceul.
Le Saint Linceul se trouve à Torino (ville d’Italie), il est consideré comme une preuve scientifique la plus évidente et la plus précise concernant la mort et l’ensevelissement de Notre Seigneur Jésus Christ. Cinquièmement: La sentence prononcée par Ponce Pilate.
La sentence du jugement, rédigée de la propre main de Ponce Pilate, existe toujours au musée du Vatican; et elle comprend sept raisons pour la condamnation à mort de Jésus de Nazareth.
9. Pourquoi n’y aurait-il pas un autre homme qui serait mort sur la croix à la place du Christ ?
Cela est très facile à dire… Toutefois nous devons revenir à la législation du pays au premier siècle, à la fermeté et à la précision de la loi à cette époque. Premièrement: Les Juifs.
Les Juifs ont comploté pour tuer le Christ, ils le connaissaient bien, l’avaient vu souvent, et personne ne pouvait se méprendre sur sa personne.
Les gardes du Temple, ont été conduits par son disciple Juda Iscariote qui leur avait donné un signe: »Celui que je baiserai, c’est lui, saisissez-le, et emmenez- le sûrement« (Marc 14: 44); Ils se rendirent et mirent la main sur le Christ. C’est alors que Pierre essaya de le libérer par son épée: »Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l’oreille droite. Ce serviteur s’appelait Malchus« (Jn. 18: 10).
Pierre croyait, ainsi, sauver le Christ qui le réprimanda. On se demande alors: Est-ce que Juda et Pierre ne connaissaient pas la physionomie du Christ? Deuxièmement: le sanhédrin.
Le Christ fut amené devant le sanhédrin dont les membres l’interrogèrent plusieurs fois. Son interrogatoire devant Caïphe, Anne et tout le sanhédrin dura plusieurs heures. Est-ce qu’ils ont pu oublier la physionomie du Christ? Troisièmement: Le gouverneur et le roi.
Le Christ fut envoyé à Pilate, puis à Hérode, ensuite Il revint une autre fois devant Pilate et ils échangèrent un dialogue suivi d’autres interrogatoires, devant plusieurs témoins. Y avaitil quelqu’un parmi ceux-là qui ne connaissait pas la physionomie du Christ? Quatrièmement: la foule.
Pilate présenta le Christ à la foule et leur accorda la liberté du choix entre Barabbas et Jésus surnommé le Christ. Y avait-il quelqu’un qui ne connaissait pas la physionomie du Christ? Cinquièmement: Sa mère et Son disciple.
Est-ce que sa mère, la vierge Marie et Jean, son disciple bien- aimé, ont suivi une autre personne qui n’est pas le Christ sur le chemin de la croix et la pleurèrent sous la croix? Sixièmement: les Romains.
- Est-ce qu’un centurion romain peut crucifier quelqu’un sans bien vérifier son identité ? Surtout que nous connaissons la précision de la loi romaine en cette époque.
- Est-ce que les soldats romains tireraient au sort les habits d’un condamné qui s’est mis ou que les circonstances l’ont mis à la place du Christ-Roi crucifié ?
- Les Juifs et les Romains oseraient-ils accrocher sur la croix une pancarte sur laquelle est ecrit : »Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs« (Mat. 27 : 37), sans être sûr que c’est Jésus de Nazareth lui même, le roi des Juifs ? Septièmement : Les offenses, les souffrances et la crucifixion.
Le Christ crucifié a été offensé plusieurs fois par l’ironie, les coups, les crachats, le fouet, et Il n’a pas essayé de protester une seule fois, en disant qu’il n’était pas lui le Christ. Il lui suffisait de dire: ce n’est pas moi!
Est-ce quelqu’un – quelle que soit est sa personnalité - peut supporter une mort pareille? Sans dire sur la croix qu’il n’est pas le Christ lui même? Au contraire, Il confie sa mère à son disciple et vice versa. Puis, d’une voie puissante, IL remet son âme entre les mains de Son Père. Huitièmement: l’ensevelissement et le tombeau.
Les plus proches de Lui, Sa mère, son disciple et les femmes ont-ils douté de son identité ou de sa physionomie, lors de l’ensevelissement?
Et les femmes sont-elles allées, dimanche à l’aube, embaumer le corps de quelqu’un sans savoir si c’estait le Christ ou un autre qui lui ressemblait? Neuvièmement: le témoignage de la raison.
Le fait de crucifier et de faire mourir quelqu’un d’autre à la place du Christ, n’est-il pas contre la justice divine? Et où a été le vrai Christ? Et quand cette ressemblance extraordinaire, qui n’a aucune preuve dans l’Histoire et dans le Livre, a-t-elle eu lieu? Enfin
Qui devons-nous croire: le Christ qui a parlé, plusieurs fois, de Sa mort et de Sa Résurrection; et ses disciples qui ont été martyrisés pour avoir témoigné qu’Il est réellement ressuscité de la mort? ou croire, sans la moindre preuve ou logique, que ce n’etait pas le Christ lui même qui a été crucifié et ressucité d’entre les morts?
10. Pourquoi les Chrétiens ne seraient-ils pas eux qui ont divinisé le Christ ?
En vérité, le fait que les Chrétiens prétendent, selon la question posée, que le Christ est Dieu, les fait perdre plusieurs personnes qui refusent, suivant la raison, ce dogme et n’admettent pas l’idée du Dieu incarné.
Il n’y a donc pas une raison convaincante pour faire du Christ un Dieu, si cela n’était pas vraiment la vérité. Si nous revenons au début du Christianisme, les premiers évangélistes, n’étaient pas des philosophes ayant des arguments pour convaincre les miliers par cette verité, si elle n’était pas juste, vraie et ayant ses propres preuves. Les disciples étaient des gens naïf qui n’avaient pas reçu de haute éducation, étaient incapables, selon leurs capacités, de resister et d’affronter les anciennes convictions, aussi bien que les croyances païennes et les défis philosophiques.
Quant à la foi en Jesus - Christ, le Dieu incarné, est une révélation céleste du Père, et du Fils et que le Saint Esprit la révèle chaque jour à ceux qui l’acceptent. Premièrement: le témoignage du Christ pour lui-même.
- Dans ses paroles : Plusieurs fois, le Christ a attesté disant : « Je suis »… »…je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés, car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jn. 8 : 24).
Les Juifs ont bien compris ce qu’Il voulait dire et accusé d’être un blasphémateur, car IL s’était considéré « Dieu ».
- Quand Il dit : « Moi et le Père nous sommes un. Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider. Jésus leur dit : Je vous ai faitvoir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ? Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui est un homme, tu te fais Dieu » (Jn. 10 : 30-33).
- Et aussi quand il dit : « En vérité, en vérité, je vous le dit, avant qu’Abraham fût, je suis. Là-dessus, ils prirent des pierres, pour les jeter contre lui ; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple » (Jn. 8 : 58-59).
- Et une autre fois : « … Jésus leur répondit : Mon Père agit jusqu’à présent ; Moi aussi j’agis. A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il appelait Dieu, son propre Père,se faisant ainsi lui-même égal à Dieu » (Jn.5 :18).
Nous remarquons la répétition des essais de lapidation du Christ, parce qu’Il était clair en déclarant Sa Divinité. Ce que les Juifs refusaient d’accepter et le considéraient un blasphémateur.
Est-ce que les juifs n’ont pas compris ses paroles? C’est pour cela qu’ils essayèrent de le lapider? Et pourquoi, le Christ n’a pas désavoué sa prétention, si c’etait une incompréhension de leur part?
Lors du jugement: Le Christ a témoigné pour lui-même et a avoué la vérité devant Caïphe, le souverain sacrificateur, ce qui lui a causé sa crucifixion. «…je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors, le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant: Il a blasphémé! Qu’avons-nous encore besoin de témoins? Voici, vous venez d’entendre son blasphème » (Mat. 26: 64-65).
Le Christ –gloire à Lui- a fait des miracles qui prouvent qu’Il n’est pas uniquement un homme ou un prophète parce qu’Il: - Chassait les démons par sa propre puissance (Mat. 8, Marc
1, Luc 8)…
- Ressuscitait les morts par son ordre (Jn. 11, Luc 7, Marc 5)…
- Calmait la nature d’un mot (Marc 4, Mat. 14)…
- Créa la vie par sa volonté (Luc 9 : 10-17).
C’est pourquoi, le Christ a dit: « Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez point, croyez à ces œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le père est en moi et que je suis dans le Père » (Jn. 10: 37-38). Deuxièmement: Jean Baptiste et les apôtres.
Jean Baptiste a entendu une voix du ciel qui disait: « Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Mat. 3:17). Et le jour de la transfiguration les apôtres ont entendu: « Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection: écoutez-le! » (Mat. 17: 5). Quelques années plus tard, Saint Pierre, a écri à propos de ce sujet, disant: « Et nous avons entendu cette voix venant du ciel, lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne » (2P. 1:18). Et quand saint Thomas en voyant le Christ après la Résurrection, s’est confessé en lui disant: « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn. 20: 28), le Christ n’a pas refusé ses paroles, par contre IL les certifia en disant: « Parce que tu m’a vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru » (Jn. 20: 29). Troisièmement: les prophètes et les disciples.
Les prophètes et les disciples ont également témoigné la divinité du Christ. Aussi de même, Les prophètes qui ont devancé le Christ et les disciples qui l’ont suivi. Alors, comment et quand se sont-ils rencontrés pour se mettre d’accord sur ce fait prétendu s’il n’était pas une vérité?
Le Christ s’est souvent donné le surnom de « fils de l’homme », non seulement pour affirmer sa nature humaine mais aussi pour rappeler, à ceux qui l’entouraient, la prophétie mentionnée dans le livre de Daniel: « Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit » (Daniel 7: 13-14). Et ceci réfère à sa parfaite divinité et à son éternité. Quatrièmement: Le Christ et les caractéristiques divines.
Le Christ a révélé le long de sa vie des caractéristiques divines, montrant qu’Il est le seul: - À être sans défauts et sans péché: « Qui de vous me convaincra de péché? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas? » (Jn.8: 46).
- Qui a le pouvoir de pardonner les péchés : « Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? » (Luc 5 : 21).
- Qui sait tout : « Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlédes choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ? » (Jn. 3 : 12).
- Qui est présent partout et qui n’est pas limité dans un endroit : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jn. 3 : 13).
- Qui a le pouvoir de juger : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils » (Jn. 5 : 22).
- « Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon ses œuvres » (Mat. 16 : 27).
- Qu’Il est éternel…intemporel : « Jésus leur a dit : En vérité, en
vérité, je vous le dit, avant qu’Abraham fût, je suis » (Jn.8: 58). Les caractéristiques divines: Tous ceux qui croient en Dieu sont d’accord pour dire... qu’IL sait tout... qu’IL est présent en tout lieu... qu’IL est le tout puissant... et tout cela a été justement dit au sujet du Christ.
- « Maintenant, nous savons que tu sais toutes choses et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge ; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu » (Jn 16 : 30).
- « Jésus s’approcha et leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. (...) et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt.18- 20).
Tous les surnoms et les caractéristiques attribués à Dieu dans l’Ancien Testament ont été attribués au Christ dans le Nouveau Testament, exemple: « Le commencement et la fin, Le Seigneur Dieu, Le Sauveur, le Roi, le Juge, la Lumière, le Rocher, le Rédempteur, le Berger, le Créateur, Celui qui pardonne les péchés ». Cinquièmement: Le témoignage de l’Histoire.
Comment des milliers de chrétiens acceptent de mourir martyrs pour une idée inventée par eux selon laquelle: le Christ est Dieu?... Si leur Foi n’était pas vraie et inébranlable, ils n’auraient pas accepté la mort et les souffrances jusqu’à ce niveau.
Au nom du Christ notre Dieu - à Lui toute gloire - la force de l’Eglise s’est manifestée le long de l’ Histoire par des miracles. Là, apparait la vérité selon laquelle: « Le salut ne se trouve en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4: 12).
11. Pourquoi les chrétiens croient être les seuls à posséder la vérité ?
N’est-ce pas un genre
d’orgueil et d’égoïsme?
A première vue la question parait logique, parce que d’habitude nous n’acceptons pas celui qui prétend tout savoir, et pour qui les autres sont des ignorants... Mais ici, c’est tout à fait différent.
Autrement dit la question signifierait... Que tous ont raison... ceux qui croient en l’existence de Dieu et ceux qui n’y croient pas... ceux qui croient que le Christ est Dieu et ceux à qui Il est un être humain ordinair
Cette prétention est contraire à la logique et à la raison... la chose et son opposé, ne peuvent pas être tous les deux justes... ou bien tu es un tel ou un autre... tu ne peut pas être un homme et une plante en même temps.
La Vérité ne peut pas être vérité, si son opposé esentt aussi verité...
Ou Dieu est une personne... ou Il est une idée... Dieu ne peut pas être une personne, comme les Chrétiens le croient, et en même temps une idée, comme certains le pensentent (les religions de l’Asie orientale). Les Chrétiens ne peuvent pas avoir raison et les non – chrétiens ont de même. C’est pourquoi, le Christ a dit: « Je suis la Vérité, la Voie et la Vie » (Jn 14: 6).
Certaines personnes penchent, par nature, d’accepter facilement l’idée que tous les partis ont raison; Ou bien, ils mélangent toutes les idées ensemble pour rapprocher tous les points de vue. En général, cela supprime l’essentiel de toute croyance et doctrine; Pour eux, c’est le moyen le plus reposant pour arriver à la “Vérité« . Mais la logique et la raison s’opposent à leur pensée.
En vérité, celui qui possède la Vérité, c’est celui qui la comprend totalement. Mais, l’être humain étant limité de nature, est incapable de connaitre toute la Vérité. Donc c’est Dieu seul la source de la Vérité... La révélation divine ou le fait que Dieu se révèle, est le seul moyen pour connaitre la Vérité, c’est pourquoi le Christ seul disait: »En Vérité je vous le dit...« (Lc 4: 24; Mt 5: 18; Mc 3: 28; Jn 1: 5........).
Lors de la rencontre du Christ avec la Samaritaine, près du puits, celle-ci lui dit: »je sais que le Messie vient -Celui qu’on appelle Christ. Quand Il sera venu, Il nous annoncera tout(la Vérité). Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle.« (Jn 4: 25-26).
Le cerveau peut inventer une idée et prétendre que c’est la Vérité... C’est pourquoi le Christ a dit: - »Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. (...) Tout m’a été remis par mon Père, et personne ne connait qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler« (Lc 10: 21-22).
- »Celui qui a le Fils (la Vérité) a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie« (1Jn 5 : 12).
Rappelons-nous aussi, que le Christ est venu vers nous avec des vérités précises et des révélations claires auxquelles Il n’a pas renoncé. Mais plusieurs n’en étaient pas convaincu: »Dès lors plusieurs de ses disciples se retirèrent en arrière er cessèrent d’aller avec lui. Jésus dit donc aux douze: et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? Simon Pierre lui répondit: Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru, et nous avons connu que c’est la toi le Christ, le Saint de Dieu« (Jn 6: 66-69).
Même si des personnes se retirent, »Dès lors, plusieurs de ses disciples se retirèrent en arrière et cessèrent d’aller avec lui« (Jn 6: 66), refusant d’accepter la Vérité, ceci n’a pas changé l’attitude du Christ - gloire soit à Lui- Il n’a ni changé ou s’est rétracté ou a renonçé à ce qu’Il avait dit. Par contre, Il a insisté sur la Vérité telle quelle est sans tenir compte du nombre ou du pouvoir de ceux qui la confirmaient. Cette Vérité que saint Pierre a appelé: »les paroles de la vie éternelle« (Jn 6: 68).
Donc le Christianisme nous fait connaitre la Vérité et l’église est »la colonne et l’appui de la vérité« (1Tm 3: 15). Ceci ne veut pas dire que nous sommes des fanatiques ou des orgueilleux, au contraire nous voulons que tout le monde sache la Vérité selon la volonté divine »qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité« (1 Tm 2: 4).
Plusieurs suivent l’attitude de Pilate avec Jésus lors du jugement: »Pilate lui dit: Tu es donc roi?Jésus répondit: Tu le dis, Je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde: pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. Pilate lui dit: Qu’est-ce que la vérité? Après avoir dit cela, il sortit...« (Jn 18: 37-38).
Pourquoi Pilate n’a-t-il pas attendu la réponse? parce qu’il ne voulait pas connaitre la vraie vérité... car il ne pouvait pas supporter d’ entendre la voix de la vérité.
12. Pourquoi les apôtres ne se seraient-ils pas mis d’accord sur ce qu’ils écrivaient dans les évangiles, sans inspiration divine ?
et l’évangile
serait alors inverti?
Savez-vous... que les quatre évangiles ont été écrits entre les années 50 et 100 (ap. J. C.), c’est à dire vingt ans après l’ascension du Christ et les débuts de l’Eglise?
Savez-vous... que l’enseignement de l’incarnation, de la mort et de la résurrection du Christ n’a pas commencé avec l’ecriture de l’évangile, mais par la prédication orale, dans le monde entier, par les apôtres, guidés par le St Esprit. Et des dizaines de milliers y ont cru avant l’écriture des quatre évangiles?
Savez-vous... que les quatre évangélistes »Mathieu, Marc, Luc et Jean« ont écrit chacun dans un pays différent, en une année différente et qu’ils s’adressaient à des populations différentes?
- L’évangile de St Matthieu fut écrit pour les Juifs, c’est pourquoi on y trouve beaucoup de références aux prophéties de l’Ancien testament.
- L’évangile de St Marc fut écrit pour les Romains, c’est pourquoi il concentrer sur les miracles du Christ et son pouvoir.
- L’évangile de St Luc fut écrit pour les Grecs, c’est pourquoi il parla avec abondance des vertus, de l’amour de Dieu pour les hommes, du rôle de la femme et de l’acceptation des Gentils.
- L’évangile de St Jean fut écrit plus tard (vers l’an 100), c’est pourquoi il a rapporté peu de ce qui a été dit par les trois premiers évangelistes se concentrant sur les preuves de la divinité du Christ.
Si les évangélistes se sont mis d’accord pour inventer une histoire imaginaire et non pas pour témoigner la vérité et noter des faits réels. Pourquoi était-il nécessaire d’écrire quatre évangiles différents ou quatre versions différentes de l’évangile? Un texte unique ne serait-il pas préférable?
Et si ils ont écrit des versions différentes, n’était-il pas préférable de se restreindre à rapporter les histoires semblables avec le même vocabulaire pour éviter les remarques et les interrogations à propos de ces différences?
L’existence de différences entre l’évangile selon St Marc, St Luc, St Matthieu ou St Jean prouve que chacun a écrit indépendamment des autres et sous l’inspiration du St Esprit pour noter la Vérité telle quelle est, et non pour y ajouter, retrancher ou changer quelque chose.
Ainsi les quatre évangiles se complètent et ne se contredisent pas. Chacun rapporte la vérité et l’histoire d’un point de vue différent, sans aucune contradiction ou opposition.
13. Pourquoi l’évangile ne serait-il pas falsifié, vu que l’Eglise a subi beaucoup de persécutions de la part des Juifs, des Romains et d’autres ?
La réponse à cette question exige sagesse et modération, de plus, il faut poser quelques questions: qui l’a falsifié? pourquoi? et où est la preuve? Tout d’abord... Est-ce que ce sont les Juifs qui l’ont falsifié?
- Il aurait été admissible que les Juifs eux même, suppriment les nombreux passages de l’Ancien Testament qui montrent la colère de Dieu contre eux et son refus, comme dans : Esaïe 1, Osée 2, Ézéchiel 16.
- Il aurait été admissible que les Juifs suppriment toutes les prophéties qui sont claires et précises qui ne s’appliquent que sur Jesus- Christ notre Dieu, comme : le psaume 22 et Esaïe 53.
- Pourquoi les Juifs qui sont très fanatiques et tiennent à chaque lettre écrite, falsifieraient-ils leur livre, Surtout, ils savent bien qu’est « la punition » de Dieu pour quiconque interprète mal ou supprime un seul mot : »N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et que tu te sois trouvé menteur« (Pr 30:6). »Vous n’ajouterez rien à la parole que je vous commande, et vous n’en retrancherez rien ; mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les donne« (Dt 4 :2).
- Il est connu que les Juifs ont nommé des scribes - parmi lesquels « Esdras l’auteur » qui a ecrit le livre qui porte son nom- pour conserver et enregistrer tout le « Livre Saint ». Ils étaient très précis qu’en écrivant et révisaient les lettres et les mots, condamnaient les manuscrits qui contenaient une lettre en plus ou un mot de moins.
- Est-ce que l’Ancien Testament a été falsifié avant Jésus Christ ? Et pourquoi le Christ n’y a t-il pas fait allusion ?
- Si la falsification a eu lieu après Jésus Christ, comment les Juifs peuvent-ils le faire quand les chrétiens croient en l’Ancien Testament aussi bien qu’au Nouveau Testament et le conservent précieusement. Est-ce que d’autres ont falsifié la sainte Bible avec ses deux Testaments (les Romains par exemple) ?
Avant la naissance du Christ, l’Ancien Testament avait été traduit en grec (la septante) et plusieurs copies en furent tirées, ce qui rend la falsification bien difficile puisqu’il faut ramasser tous les exemplaires avant de changer n’importe quelle lettre. De plus, chacune des deux versions hébraïque et grecque constitue une protection l’une pour l’autre.
Dans le Nouveau Testament, des dizaines de versets sont copiés de la traduction grecque de l’Ancien Testament. De même, des dizaines d’histoires et de faits de l’Ancien Testament sont mentionnés dans l’évangile et les épîtres.
Demandons-nous...
- Pourquoi les autres falsifieront-ils la Sainte Bible alors qu’ils ont le pouvoir de torturer les Chrétiens et de brûler leurs livres comme ont fait les Romains ?
- Pourquoi n’a t-on pas, tout en falsifiant, supprimé les versets qui font allusion à la divinité du Christ, à sa Croix, à sa Résurrection ou à sa seconde venue. Ce qui sont les fondements essentiels de la foi chrétienne ? Les Chrétiens eux- mêmes auraient-ils falsifié leur Livre ?
- Pourquoi les Chrétiens falsifieraient-ils leur Livre alors qu’ils savent la malédiction qui les frappera s’ils le font : »Je l’atteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : si quelqu’un y ajoute, Dieu ajoutera (à son sort) les plaies décrites dans ce livre. Et si quelqu’un retranche des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre« (Ap 22 : 18-19).
- Si les Chrétiens falsifient leur livre, est-ce qu’il n’aurait pas été préférable de supprimer ce qui, de nos jours, est difficile à réaliser par les gens comme les commandements qui invitent à la perfection ? »Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent« (Mt 5 : 44).
- Est-ce que les Juifs, qui sont les ennemis de tout le genre humain, resteraient silencieux si les Chrétiens essayaient de falsifier une partie de l’Ancien Testament ? »ce sont eux qui ont fait mourir le Seigneur Jésus et les prophètes, qui nous ont persécutés, qui ne plaisent pas à Dieu, qui sont hostiles à tous les hommes« (1 Th 2 : 15).
- Ensuite, quand ces falsifications ont-elles eu lieu ? Dans les premiers siècles ? Comment, alors, les Saints et les commentateurs ont-ils attesté le même texte dans tous les pays et à toutes les époques ?... Et si cela s’est produit dans les derniers siècles comment peuvent-ils grouper des milliers d’exemplaires et des centaines de traductions pour les falsifier tous jusqu’à nos jours ? Enfin ajoutons quelques points importants : - Est-ce que le Verbe incarné, le vrai fils de Dieu, ne peut pas préserver ses paroles de la falsification... Et c’est Lui qui a dit : »En vérité je vous le dit, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé« (Mt 5 : 18). »Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point« (Lc 21 : 33).
- Dans les musées du monde entier, des milliers de manuscrits prouvent que la Bible, qui est entre nos mains aujourd’hui, avec ses deux Testaments (l’Ancien et le Nouveau) est la même que celle qui existait le long de tous les âges. Les chercheurs ont prouvé l’exactitude et la véracité des anciens exemplaires, comme le codex du Sinaï, le codex du Vatican, la copie d’Alexandrie, la copie syriaque, la copie copte etc.
- Des miliers d’événements historiques prouvent la vérité des événements qui sont mentionnés dans la Bible avec ses deux testaments. El qu’il n’y a pas de contradictions avec les véritées qui sont confirmées scientifiquement et historiquement.
- La parole de Dieu, qui est vivante et vivifiante, qui a pu transformer la vie de milliers de personnes le long des âges, serait-elle falsifiée ?
- Pourquoi la Sainte Bible qui fut attaquée durant vingt siècles, résiste-t-elle encore et répandue, non seulement en tant qu’exemplaires, mais aussi, stable et conservée dans les cœurs ?
- Est-ce qu’on a trouvé des exemplaires originaux de la Sainte Bible (avec ses deux Testaments) considérés comme authentiques, et qui sont différents des exemplaires connus et qui sont en possession de toutes les Eglises du monde de nos jours ?
- Savez-vous que l’explication de la Sainte Bible, avec ses deux Testaments, qui a été faite durant les quatre premiers siècles, par les saints Pères de l’Eglise, comme « Jean Chrysostome, Augustin, Athanase, Cyrille, le savant Origène et d’autres » couvre en détails toutes les parties de la Sainte Bible ? Et ces explications sont conservées jusqu’à nos jours et attestent la vérité et l’authenticité des versets.
- Tous les anciens livres connus, quelle que soit leur renommée, ne conservent qu’ 1/100 des manuscrits de la Sainte Bible et qui se trouvent dans les musées et les Instituts théologiques du monde entier. Aucun livre n’a connu autant de critiques et de mises en doute comme la Sainte Bible. De plus aucun livre n’a autant de références, d’évidences et de preuves d’authenticité comme la Sainte Bible.
14. Pourquoi disons-nous que la Bible est une inspiration divine, tandis que nous précisons qu’elle a été écrite par Moise, Esaïe, Pierre, Paul et d’autres ?
Dans le christianisme, l’inspiration est un message de Dieu, qui est transmis par des prophètes choisis pour dire des messages divines: > »Car ce n’est nullement par une volonté humaine qu’une prophétie a jamais été présentée, mais c’est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu" (2P 1: 2). « L’inspiration » ne signifie donc pas la perte de la conscience et de la connaissance du temps et du lieu. Mais c’est une révélation de Dieu transmise par des hommes de Dieu - chacun selon son propre style et conduit par le Saint Esprit. c’est pourquoi St Paul dit: > « Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice » (2 Tm 3: 16). C’est pourquoi il a été dit que ces livres sont sacrés: « depuis ton enfance, tu connais les Ecrits sacrés; ils peuvent te donner la sagesse en vue du salut par la foi en Jésus Christ » (2Tm 3: 15). saint Pierre a ajouté à la Sainte Bible, les épitres de St Paul en disant: > « Considérez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres où il parle de ces sujets, et où se trouvent des passages difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme elles le font du reste des Ecritures, pour leur propre perdition » (2P 3: 15-16). Rappelons que Jésus Christ lui-même a dit au sujet de la Sainte Bible: « Il est écrit: l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4: 4). Et le prophète David dit: « L’esprit de l’Eternel a parlé par moi, et sa parole est sur ma langue » (2S 23: 2) Personne ne peut ajouter ou retrancher à la Sainte Bible. Car il est dit: - « En vérité je vous le dis, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé » (Mt 5: 18).
- « Je l’atteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : si quelqu’un y ajoute, Dieu ajoutera (à son sort) les plaies décrites dans ce livre. Et si quelqu’un retranche des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre » (Ap 22 : 18-19).
- « N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur » (Pr 30 : 6).
- « Vous n’ajouterez rien à la parole que je vous commande, et vous n’en retrancherez rien ; mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les donne » (Dt 4 : 2).
- « Ainsi parle l’Eternel : Tiens-toi dans le parvis de la Maison de l’Eternel et dit à ceux qui de toutes les villes de Juda viennent se prosterner dans la Maison de l’Eternel toutes les paroles que je t’ordonne de leur dire ; n’en retranche pas un mot » (Jr 26 : 2).
Dieu dit dans l’histoire de Balaam: « L’ange de l’Eternel dit à Balaam: Va avec ces hommes; cependant tu ne feras que répéter les paroles que je te dirai. Et Balaam s’en alla avec les princes de Balaq » (Nb 22: 35). Et Baalam dit à Balaq: « Maintenant que je suis venu vers toi, pourrai-je dire quoi que ce soit? Je dirai la parole que Dieu mettra dans ma bouche » (Nb 22: 38).
Et Amos s’exclame: « Le lion rugit: Qui ne serait effrayé? Le Seigneur, l’Eternel, parle: Qui ne prophétiserait? » (Amos 3: 8).
Même si la Torah est attribuée à Moise: « ... n’avez-vous pas lu dans le livre de Moise, ce que lui a dit près dubuisson: Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob? » (Mc 12: 26), « Et commençant par Moise et par tous les prophètes, il leur expliquadans toutes les Ecritures ce qui le concernait » (Lc 24: 27).
En fait, toutes ces paroles viennent de Dieu, et le Nouveau Testament l’atteste: « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus Christ lui-même était la pierre de l’angle » (Ep 2: 20).
Il est clair que, le même verset qui est attribué à Esaïe est, dans un autre endroit, est attribué au Saint Esprit: - « Comme ils se retiraient, en désaccord les uns avec les autres, Paul n’ajouta que ces mots: C’est avec raison que le Saint Esprit, parlant à vospères par le prophète Esaïe, a dit: Va vers ce peuple, et dis: Vous entendrez bien et vous ne comprendrez point; vous regarderez bien et vous ne verrez point... » (Ac 28: 25-26).
- « Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez bien, et vous ne comprendrez point. Vous regarderez bien, et ne verrez point » (Mt 13 : 14).
- « ... afin que soit accomplie la parole dite par le prophète Esaïe : Seigneur, qui a cru à ce que nous avons fait entendre ? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé ? Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’Esaïe a dit encore : Il a aveuglé leurs yeux et endurci leur cœur, de peur qu’ils ne voient des yeux, et qu’ils ne comprennent du coeur, qu’ils ne se convertissent et que je ne les guérisse » (Jn 12 : 38-40).
- « ...selon qu’il est écrit : Dieu leur a donné un esprit d’assouplissement, des yeux pour ne pas voir, et des oreilles pour ne pas entendre, jusqu’à ce jour ! » (Rm 11 : 8). Enfin rappelons-nous : Ce que saint Paul, a dit par le Saint Esprit : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus acérée qu’aucune épée à double tranchant ; elle pénètre jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle est juge des sentiments et des pensées du cœur » (Hb 4 : 12).
Et ce que le prophète Jérémie, conduit par le Saint Esprit, a dit: « C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel, le Dieu des armées: Puisque vous avez prononcé cette parole, me voici, je place mes paroles dans ta bouche comme un feu, et ce peuple sera le bois que ce feu dévorera » (Jr 5: 14).
La Puissance de la Bible et son inspiration divine, apparait dans le fait que le Nouveau Testament cite près de quatre- vingt dix fois des versets de l’Ancien Testament, en disant « il est écrit ».
Le Deutéronome mentionne: « Vous n’ajouterez rien à la parole que je vous commande, et vous n’en retrancherez rien; maisvous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les donne » (Dt 4: 2).
15. Pourquoi est-ce que nous ne nous contentons pas du message spirituel pur, et laissons les nombreux détails qui ne nous concernent pas ?
La Révélation Divine nous dit d’après Saint Paul: > « Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2Tm 3: 16). Le fait de dire « tout le livre » signifie que chaque mot de la Bible est important. Les études et les interprétations des Saints Pères au cours des siècles nous ont révélé la grandeur et la valeur de chaque mot et de chaque lettre dans la Sainte Bible. Les choses qui peuvent paraitre, pour certains, de peu d’importance, ont besoin d’approfondissement et de spiritualité pour en découvrir le sens caché et les mystères, comme saint Pierre l’a dit: > « Aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière » (2 P 1: 20). Les détails mentionnés dans la Bible sont importants pour notre éducation et notre conseil. Et ce qui n’est pas mentionné n’est pas utile pour notre salut. Par exemple, les discussions entre Jésus Christ et les hommes ou des hommes entre eux, nous apprennent l’art du dialogue, les fautes du dialogue en même temps que son utilité et son importance pour exprimer l’amour.
Alors, que pour certains, ces détails ne présentent aucun intérêt. A cet égard, voyons comment Jésus Christ a répondu au docteur de la Loi, venu Lui demander ce qu’il doit faire pour hériter la vie Eternelle, Il lui répondit: > « qu’est-il écrit dans la Loi? Qu’y lis-tu? » (Lc 10: 26). La solution dépend du « comment » et non du « qu’est-ce que », comme le dit St Paul: > « Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice, car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal » (Hb 5: 13-14).
16. Pourquoi y a-t-il dans la Bible beaucoup d’histoires qui paraissent comme des legendes … et auxquelles nous devons croire ?
Certains prétendent que la Bible comprend beaucoup de légendes, comme par exemple: > L’histoire de la chute d’Adam et d’Eve... L’histoire de Jonas... L’histoire de la Séperation de la Mer Rouge à la présence de Moise.
En verité, il n’y a pas de légendes dans la Bible. ce sont des vraies histoires, réelles qui révèlent l’histoire des agissements de Dieu avec les hommes, mais il y a plusieurs causes que ces histories paraissent étranges: - Ces histoires ont eu lieu dans des temps lointains. Et ce qui est très ancien, peut paraitre pour certains comme une « légende ». Apropos d’Adam, le premier homme sur terre, pur et primitif, c’était naturel que Dieu lui donne un seul commandement concernant l’abstention de la nourriture, pour tester son amour et son obéissance à lui. Il n’y a rien d’étrange ou d’impossible en cela. Suite à la désobéissance, la nature du premier homme a été corrompue et il commença la fuite, la peur, le mensonge, le blâme...
- Ces histoires sont l’œuvre de Dieu dans la vie des hommes. Et Dieu n’est jamais impuissant à gérer la vie de ses enfants d’une manière inhabituelle : Ainsi le fait de garder Jonas vivant dans le ventre de la baleine, n’est pas au delà de la puissance divine. De plus il n’est pas impossible puisque dans l’Histoire on a connu des récits semblables.
- Prétendre que les histoires de la Bible sont des légendes, est une hérésie qui essaie de détruire la vérité de « l’inspiration divine ». Et cela pour en faire de cette idée fausse que ce qui arrive, est une pure œuvre humaine loin de la Révélation Divine. Ce qui supprime l’idée même de la Révélation dans la Bible, ce qui s’oppose avec la base fondamentale du « Christianisme ». tout en présentant les personnages de la Bible comme des personnages légendaires, pour en arriver à supprimer la personnalité de notre Seigneur Jésus Christ, le « Verbe » sauveur de l’humanité.
- L’histoire, la science, la géologie et les manuscrits, de nos jours, jouent un rôle admirable pour prouver l’authenticité des histoires de la Bible avec tous leurs détails. Il existe des centaines de preuves scientifiques qui prouvent la véracité des récits mis en doute par certains, comme le déluge, l’ouverture de la Mer Rouge, la baleine de Jonas et d’autres …
- Nous remarquons que dans chaque histoire racontée dans « La Bible » nous pouvons réaliser les aspects de force et de faiblesse de ces hommes de Dieu. Car « La Bible » est l’histoire de la vie de l’homme avec Dieu. Tandis que les légendes imaginaires présentent toujours des héros sans reproche et sans défauts.
- Le fait que le Christ lui-même ait mentionné ces histoires prouve leur vérité et leur réalité historique. Comme on le constate dans ses paroles à propos de : - La création d’Adam et d’Eve (Mt 19 : 4-5)
- Noé et du déluge (Mt 24 : 37-39)
- Jonas dans le ventre de la baleine (Mt12:40-42).
Enfin rappelons nous ce qu’Il a dit: « Si vous ne croyez pas quand je vousai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes? » (Jn 3: 12).
17. Pourquoi les guerres sont-elles si nombreuses dans l’Ancien Testament et pourquoi Dieu apparait-il comme un Dieu sanguin qui aime tuer et se venger ?
Cette question est imprécise, car l’Ancien Testament comprend beaucoup d’événements qui prouvent les qualités de Dieu miséricordieux, patient, aimant l’être humain et qui ne veut pas la condamnation de quelqu ‘un.
Nous avons dans l’Ancien Testament, l’histoire de Jonas qui montre « Dieu » acceptant le repentir d’un peuple païen et corrompu en supprimant le jugement de Sa destruction. Nous voyons aussi, comment Abraham a intercèdé pour le salut de Sodome et Gomorrhe… Moise a intercèdé lui aussi, pour le Salut de son peuple. Et comment Dieu a accepté l’intercession jusqu’à dire: « Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes » (Gen 18: 32). Quant aux guerres de l’Ancien Testament: Il faut nous rappeler toujours, que Dieu est juste et qu’Il déteste le mal. De plus Il est un juge patient. Mais quand l’heure du jugement viendra, elle prendra différents aspects comme: - Le déluge à l’époque de Noé, était un aspect de ces condamnations et mit fin à un monde méchant.
- Le feu et le souffre qui ont détruit Sodome et Gomorrhe étaient une autre forme de punition pour mettre fin aux pays du mal et de la corruption.
- Les guerres d’extermination des peuples païens sont une troisième forme de condamnation, et elles se répétèrent au temps de Moise, de Josué et des Juges.
C’est évident que la Bible nous montre que Dieu laisse les peuples faire le mal pendant plusieurs générations de telle sorte que le mal s’amplifie et ils n’ont plus d’occasion pour se repentir; puis la fin inattendue arrive - et c’est ce qui arrivera pour la fin des temps- comme notre Seigneur Jésus Christ l’a dit: « Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (Mt 24: 38 - 39).
Donc, les guerres d’extermination de l’Ancien Testament ne sont pas le signe d’un Dieu cruel, mais c’est Son jugement à l’égard de leur méchanceté. Cela sera le cas à la fin des temps. L’enfer ne sera pas une cruauté de Dieu, mais sera la justice de Dieu Le Juge envers les méchants.
Et ceci nous rappelle ce que Dieu a dit à Abraham: « A la quatrième génération, ils reviendront ici, car l’iniquité des Armoréens n’est pas encore à son comble » (Gen 15: 16). C’est- àdire que leur heure n’est pas encore venue et ils vont encore faire plus de mal. Il a été dit aussi dans l’Ancien Testament: - « Ne vous souillez par aucune de ces choses, car c’est par toutes ces choses que se sont souillées les nations que je vais chasser devant vous. Le pays en a été souillé, je punirai son iniquité, et le pays vomira ses habitants » (Lev 18: 24-25).
- « Car ce sont là toutes les abominations qu’ont commises les hommes du pays, qui y ont été avant vous ; et le pays en a été souillé. Prenez garde que le pays ne vous vomisse, si vous le souillez, comme il aura vomi les nations qui y étaient avant vous. Car tous ceux qui commettront quelqu’une de ces abominations seront retranchés du milieu de leur peuple » (Lev 18 : 27-29).
- « Mais dans les villes de ces peuples dont l’Eternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. Car tu dévoueras ces peuples par interdit, les Héthiens, les Armoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens, et les Jébusiens, comme l’Eternel, ton Dieu, te l’a ordonné, afin qu’ils ne vous apprennent pas à imiter toutes les abominations qu’ils font pour leurs dieux, et que vous ne péchiez point contre l’Eternel, votre Dieu » (Deut 20 : 16-18).
Les guerres étaient ainsi un moyen pour arrêter le mal répandu dans le monde en attendant l’arrivée du Christ notre Sauveur.
18. Pourquoi la Bible rapporte-t-elle les fautes des prophètes ?
Et comment pouvons-nous les
prendre pour modèles malgré leurs fautes?
La Bible a raconté l’histoire des prophètes et des apôtres, comme elle est, sans l’embellir ou la diminuer, parce que c’est un Livre honnête et vrai.
Les prophètes et les apôtres sont des êtres humains, et tous les hommes sont pêcheurs, parce que: > « Tous sont égarés, tous sont pervertis; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Rm 3: 11 - 12). « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rm 3: 23). Et cette règle s’applique à tous. Donc tous les hommes, sans exception, ont besoin d’un sauveur sans péché. C’est pourquoi, le fait de mentionner les fautes des prophètes et des apôtres montre que le Christ seul est infaillible. Et Il n’est pas seulement un homme ou un prophète ou un apôtre, mais Il est, en vérité « le Fils de Dieu » incarné, sans péchés et sans blâme: > « C’est pourquoi le saint enfant qui naitra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Lc 1: 35). De plus les péchés des hommes de Dieu sont pour nous une chance pour apprendre plusieurs leçons: Premièrement: Personne ne doit être orgueilleux et oublier ses faiblesses, car personne n’est sans péché: > « Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber! » (1Cor 10: 12). Deuxièmement: Dieu agit avec les faibles et les pécheurs: « Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu » (1Cor 1: 27 - 29). Et tout prophète ou messager que Dieu a choisi pour révéler ses paroles prouve cela: > « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi » (2 Cor 12: 9). Troisièmement: Le repentir des prophètes et des disciples est une école pour toutes les générations. Ils nous enseignent la vertu et le repentir, comme c’est le cas des merveilleux psaumes de David repenti (Ps 6, 32, 38, et 51).
Quatrièmement: Noé s’enivra et se dénuda. Et avant lui Adam avait péché en mangeant du fruit défendu. De même, Abraham eut peur et prétendit que Sarah était sa sœur. Jacob mentit et tricha pour arriver à son but. Moïse avait tué un Egyptien avant d’être choisi par Dieu; David commit un adultère avec la femme d’Urie, le Hétien. Salomon, quant à lui, il épousa les filles des rois païens, et Pierre renia trois fois. Mais tous se sont repentis et ont retrouvé leur rang initial. Montrant la grandeur du repentir sincère. Car « le repentir » élève la personne et lui rend sa position initiale et nous donne l’espoir pour le pardon et pour le Royaume céleste, quels que soient nos péchés.
Cinquièmement: Le Christ est venu pour porter les péchés de tout le monde, c’est pourquoi tous les prophètes, les disciples et les justes regardent vers Lui: - « ... ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hb 12: 2).
- « Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1Pr 2 : 21).
19. Pourquoi le christianisme s’attache-t-il à la lettre, de telle sorte que nous devons retourner 2000 ans dans le passé, pour vivre ce que le Christ a dit ?
Certains pensent que le Christianisme est la religion du premier siècle. Qui correspond uniquement à la société Palestiniène où vivent les paysans, les pêcheurs et les simples menuisiers. Et qu’elle est inutile aux sociétés pluriculturelles d’Asie, d’Europe et d’Afrique, et surtout pas faite pour les sociétés utilisant la voiture, l’avion, l’ordinateur et autres.
En vérité, cette idée peut s’appliquer à d’autres religions ou à d’autres philosophies en rapport avec des pays et des sociétés précises. Mais l’étude approfondie prouve que cela ne s’applique pas au Christianisme.
Le « Christianisme » est né dans les village de Palestine, mais, au cours de deux cents ans, il s’est répandu dans tous les pays du monde ancien: l’Europe, l’Asie et l’Afrique.
Le Christianisme n’a pas imposé, au monde de ce temps, la civilisation de la société palestinienne ou juive. Au contraire, il s’est liberé de la littéralité juive et de ses obligations conformes à la loi mosaïque, pour présenter Jésus-Christ comme « Dieu » et « Sauveur ».
- Le miracle du jour de la Pentecôte (la pluralité des langues parlées) montre que le Christianisme respecte toutes les langues et toutes les cultures du monde de cette époque, sans discrimination.
- Les principes et l’éthique du Christianisme conviennent à toutes les époques car ils sont basés sur le retour de l’homme à sa nature première (l’image de Dieu) pleine d’amour, de gentillesse, de sagesse, de simplicité et de pureté
- L’évangile a été traduit en des milliers de langues ; et tous les Chrétiens prient selon la langue de leurs pays et selon leurs coutumes particulières. Mais ils ont en commun la foi en la Bible, la Trinité, la Rédemption et la Vie éternelle.
Nous n’avons pas besoin de revenir en arrière des milliers d’années pour vivre ce que les disciples ont vécu. Mais nous expérimentons chaque jour la beauté et la noblesse du comportement chrétien. Et dans chaque époque et jusqu’à nos jours, nous avons des Saints et des hommes justes. L’homme est toujours le même et le conflit entre le bien et le mal demeurera de génération en génération.
Rappelons-nous aussi, les paroles du Christ: « ... plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Mt 8: 11 - 12). Et aussi au sujet de la fin des temps: « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple » (Ap 14: 6). Rappelons –nous aussi que les pères et les apôtres, guidés par le Saint Esprit, lors de leur premier concile réuni pour discuter du premier conflit autour de la liberté et de l’émancipation, ont déclaré: > « je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu » (Ac 15: 19). Les commandements, considérés par certains comme des entraves au comportement humain, sont en fait des restrictions choisies par l’homme lui-même poussé par son amour pour Dieu et pour les hommes.
20. Pourquoi les Chrétiens croient-ils aux miracles, alors qu’ils sont contre les lois de la nature créées par Dieu ?
N’y a-t-il pas là de contradiction?
Pour certains, l’intervention divine par les miracles, est considérée comme un dépassement des limites et des lois naturelles. ceci est inacceptable pour ceux qui divinisent la nature et ne croient pas aux miracles. Le Christianisme est l’annonce de l’intervention miraculeuse de Dieu pour le Salut de l’humanité.
L’Incarnation est un mystère parce que le Fils incarné n’est pas le fruit d’une relation conjugale naturelle. La Résurrection du Christ est le miracle des miracles parce que c’est une résurrection de la mort.
Les miracles innombrables du Christ, constituent l’essentiel de la foi chrétienne. De même, dans l’Ancien Testament, l’intervention divine auprès de son peuple élu est une suite de miracles. Mais pour certains personnes intellectuelles, la croyance est basée sur les lois de la nature. Sur ce qu’elles voient et ce que le cerveau comprend.
La science qui explique tous les événements selon la logique, peut facilement supprimer l’idée de l’existence d’un Dieu organisateur, un Dieu libre, capable de dépasser les lois de la nature –qui a déjas établies- pour le bien de l’homme.
La foi chrétienne explique le « miracle » d’une manière simple et convaincante: Dieu a tout créé pour le bien de l’homme, qui est le but de la création même. Par conséquent toute la nature lui est soumise si cela lui est nécessaire
De même, « le miracle » est un signe précoce qui montre le future éternel de l’homme. Et comment il jouira une vie, où il n’y a ni mort, ni maladie, ni fatigue. On peut dire que dans l’éternité, le « miracle » est la règle générale et non l’exception.
- La résurrection des morts a eu lieu quelquefois, mais elle est l’avenir de toute l’humanité.
- Le pouvoir de l’homme sur la nature (Pierre marchant sur les eaux) est l’avenir de toute l’humanité.
- La miraculeuse guérison des maladies est la garantie de la vie éternelle qui vainc la corruption et où il n’y a ni maladie, ni impuissance, ni besoin.
- L’expulsion des démons équivaut à la promesse de Dieu pour une vie sans péché et sans lutte contre le mal.
Le miracle est une bonne nouvelle, et un évangile réjouissant qui nous rapporte ce que Dieu a préparé pour tous ceux qui l’aiment. Essayons de revenir 100 ans en arrière: L’aviation n’était-elle pas un miracle? Le vol dans l’espace n’était-il pas une impossibilité? Le fait de voir un ami sur l’écran d’un ordinateur par delà les continents n’était-il pas un miracle inimaginable?
Aujourd’hui, nous vivons tous ces miracles: nous voyageons en avion, nous utilisons la technologie moderne qui était un miracle extraordinaire pour nos grands- parents. Les miracles sont une preuve de l’existence de Dieu et de son amour pour les hommes: > « ... quand même vous ne me croyez point,croyez à ces œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père » (Jn 10: 38).
21. Pourquoi cet univers ne serait-il pas éternel, sans fin et sans créateur ?
Bertrand Russel, célèbre philosophe du siècle précédent, dit: « Cet univers ou il a un commencement ou non ». s’il n’a pas de commencement, alors, nous n’avons pas besoin de quelqu’un comme débuteur (un créateur); Mais si cet univers a un commencement, alors,nous devons nous demander, qui l’a commencé (Dieu)?« Il est raisonnable et logique que toute chose ait une raison definitive pour paraitre et rien ne peut venir du vide.
Selon la loi de l’énergie: La matière et l’énergie ne peuvent pas être détruites et ne se trouvent pas du vide; de plus l’énergie et la matière ne peuvent pas être éternelles.
De même, l’énergie est toujours perissable. Avec le temps, la quantité d’énergie se consomme et diminue. De point de vue scientifique et logique, on ne peut pas suggerer, qu’elle peut augmenter. Même on peut ajouter que si la matière ou l’énergie avaient commencé tout à fait depuis le début de la Création, elle seraient finies depuis longtemps.
La voiture a besoin d’essence, celui-ci diminue avec l’usage et il faut lui en rajouter, sinon elle s’arrêtera.
Chaque invention d’une machine était une idée dans la tête de son inventeur qui s’est appliqué pour la réaliser. Donc chaque machine avait besoin d’une idée. Et c’est pourquoi on dit, que toute grande invention ne peut pas exister sans l’idée d’un grand inventeur.
Si nous observons la logique des jours, si nous disons qu’il y avaient des heures illimitées avant aujourd’hui, donc ce jour illimité ne viendra jamais. Car le nombre illimité d’heures et de jours ne nous fera pas arriver au Premier Jour. En plus, ce qui est illimité ne peut pas devenir limité.
Si cet univers est limité, alors, il n’est pas éternel. Il n’est pas logique de dire que les choses ont été trouvées du Vide. Mais ce qui est plus logique, c’est de dire qu’il y a un esprit organisateur a créé les choses du vide… C’est »Dieu« .
Dieu est, donc, la raison de toute chose, et il n’y a pas de raison pour Son existence. IL est le commencement et n’a pas de commencement. IL est le créateur et TOUT (sauf Lui) a été créé. »C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde (l’univers) a été formé (sagement créé) par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles« (Hb 11: 3). Le visible (ce qui existe) a été créé de ce qui est invisible (le vide) par l’ordre Divin.
22. Pourquoi ne croyons- nous pas que la nature seule, sans esprit, est capable de continuer d’une manière autonome ?
Quelques exemples importants nous permettent de répondre à cette question: - La Deviation -d’un degré {(1: 10) à puissance 40}- de la Force de Gravitation ou de la Force Electromagnétiquene, ne permet à aucune vie de continuer sur terre.
- Si le degré de dilatation de la Terre augmentait ou diminuait d’un degré sur un million de million depuis des milliers d’années, la Terre serait devenue une masse de feu, ce qui ne permettrait l’existence d’aucun genre de vie.
- On peut citer des exemples pareils à non plus finir...
Les savants nomment -ces jours ci -la force extérieure de contrôle »Fine Tuning", ce qui signifie l’importance de l’existence d’un esprit organisateur ayant un très haut degré de précision et de concentration pour que la Terre et l’humanité continuent d’exister.
Et c’est ce que nous les croyants, nous appelons tout simplement… le « Tout Puissant ».
Tant que la précision des inventions et des calculs augmentera tant que cela prouvera la presence veritable de cet architecte suprême (DIEU) qui dirige tout, avec une grande précision pour le bien de l’humanité.
La nature ne peut rien contrôler si elle n’a pas des règles et des lois qui l’aident à diriger et à gouverner l’univers. De plus, il est impossible que ces lois compliquées et intelligentes existent sans que cet esprit organisateur - qui les a établies - les surveille.
23. Pourquoi la foi et la science se contredisent-elles à propos de plusieurs sujets ?
Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, personne ne trouvait de contradictions évidentes entre le Christianisme et les sciences humaines.
Beaucoup de bons Chrétiens étaient instruits. Et la plupart des savants étaient pieux. Le Christianisme a contunué de présenter cet univers matériel, comme un beau tableau peint par Dieu, pour que l’homme en jouisse, et en découvre les secrets et les merveilles. Ainsi son amour, sa reconnaissance et sa glorification pour Dieu augmenteront.
Les découvertes scientifiques, les recherches, les études et même les inventions étaient réalisées par des savants qui croyaient en Dieu et en son amour pour l’humanité. Mais avec le progrès rapide des sciences, des inventions et des découvertes durant les dernières cinquante années, plusieurs ont pensé que la science allait mettre fin à la foi et à l’idée de l’existence de Dieu. De plus, plusieurs savants commencèrent à accuser la religion et les personnes pieuses d’être des arriérés et des irrationnels. Dès lors, La science est devenue une religion, plutôt un « dieu »!
C’est alors que nous devons nous interroger au sujet de l’identité de la science même!
La science est une diligence humaine en vue de comprendre ce qui arrive dans l’univers; Ou c’est aussi, l’utilisation des possibilités de l’univers en vue de developper et la vie humaine.
Donc, La « science » agit avec des choses qui existent reèllement... et non pas avec des choses inexistantes.
La « science » commence par les choses visible... et ne les crées pas. Mais plutôt, elle essaie de les saisir et de les utiliser.
La « science » peut facilement être dévier suivant les désirs des savants. De nos jours, on constate tant d’inventions destructrives qui menacent le monde entier. Comme les armes biologiques, les bombes atomiques… etc.
Donc, la science n’est pas infaillible puisqu’elle change avec le temps. Et elle est soumise aussi aux intentions et aux désirs de ceux qui l’utilisent. Et selon l’Ecriture sainte: « la fausse science » (1Tm 6: 20).
De plus, dans chaque génération, les savants ne sont pas souvent d’accord et même se luttent entre eux. De plus, les sujets qu’ils acceptent aujourd’hui, peuvent en être en désaccord le jour suivant. Et ce qu’ils ont découvert aujourd’hui, peuvent le rejeter le lendemain. Le vrai savant reconnait son ignorance plus que son savoir. parce que plus il a de connaissances plus il se pose de questions et découvre des contradictions: « Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur » (Eccl 1: 18).
Jadis, selon la science, la Terre était plate, et celui qui disait autrement était considéré comme un fou. Aujourd’hui, elle est ronde et celui qui n’y croit pas est un ignorant.
Autrefois, la science avait prouvé que la cellule était la plus petite unité du corps humain. A présent nous savons qu’il y a des milliers de secrets dans cette unité de cellule. Qui est devenue un monde infini illimité de details.
Parfois la science, cause l’orgeuil de certains savants, qui croient posséder la vérité et considèrent celui qui n’est pa en accord avec eux comme ignorant. Mais avec le temps, s’est avéré l’ ignorance et l’impuissance de ces savants: « Il prend les sages dans leur ruse » (1Cor 3: 19).
Ceci ne signifie nullement le refus de la science ou de la réflexion, il s’agit d’éviter que la science ne devienne une divinité, comme la matière l’est pour plusieurs.
Donc la science est variable alors que la vérité est inchangeable, et ce qui est variable n’emporte pas ce qui est inchangeable.
- La science s’occupe surtout de répondre au « comment » ?
- Quant à la foi, elle s’occupe surtout de répondre au « pourquoi ? »
La science s’intéresse au mouvement des planètes, et veut savoir comment la vie s’est formée et a évolué, mais ne cherche pas le « pourquoi » de notre existence.
La science veut savoir ce qui différencie l’être humain de l’animal sans répondre aux questions pourquoi l’homme diffère - t-il de l’animal, et pourquoi il a été créé?
C’est comme si la foi encadre la science et la laisse agir pour le bien de l’humanité, et sans cette foi, la science sera un élément de destruction de l’homme et de l’univers. La foi éclaire l’esprit: « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu » (Hb 11: 3).
Jadis, Saint Augustin avait dit: « Crois d’abord ensuite reflechis de telle sorte que la raison soit la récompense de la foi ».
Le savant qui étudie et réfléchit pour arriver à la verité, ne peut qu’admettre en l’existence de Dieu, en s’inclinant devant sa Puissance, sa Divinité, et en le reconnaissant qu’il est le créateur tout puissant du monde entier. La science sans la foi se détruit et se brise.
Les savants ont fait des recherches et des études pour découvrir enfin ce que la Bible a affirmé, que l’univers a été intelligemment planifié. Ce qui signifie que l’univers bouge selon des lois très précises que les hommes ne peuvent expliquer ni par des équations ni par des règles scientifiques. Si la science prétend (parfois) que le monde a existé suite à une explosion, sans avoir été créé et sans ordre ni planification, ceci veut dire qu’il n’obéit à aucune loi et ainsi la science se contredit.
24. Pourquoi la foi chrétienne rejette-t-elle la théorie de l’évolution ?
En fait, la foi chrétienne ne refuse pas l’évolution comme un procédé naturel (changement pour le mieux), mais elle refuse l’évolution en tant qu’une philosophie voulant remplacer l’existense du « Créateur ».
L’évolution est la naissance de créatures meilleures que celles qui existaient. D’importantes études et théories, commencées par Darwin et poursuivies par ses disciples, tournent autour de cette idée.
L’évolution, en sens humain, est acceptée par le Christianisme, il est même une doctrine chrétienne: « ... moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance » (Jn 10: 10).
« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit » (2 Cor 3: 18). Mais ce que la foi chrétienne refuse, c’est que certainssans preuves scientifiques réelles- prétendent que l’existence de l’homme est le fruit des réactions chimiques. Qui ceux-ci ont produit une cellule qui s’est transformée par sélection naturelle
- au cours de milliers d’années- en plante, puis animal, puis homme.
L’évolution, comme philosophie, n’est pas acceptable pour la foi chrétienne, car elle transforme « l’homme » en une chose et non pas une personne. Il devient une simple coïncidence, sa vie n’a ni but, ni sens, ni a de valeur en luimême.
L’évolution, comme philosophie, nie l’existence d’un Dieu créateur qui ordonna « que cela soit, et il fut », c’est pourquoi, cette conception n’accepte pas l’existence d’une vraie relation entre « l’homme » étant la créature, et « Dieu » étant le créateur.
L’évolution, comme philosophie ou théorie, nie non seulement le Créateur mais aussi la liberté de l’homme, la distinction humaine, les vertus et les principes; puisque l’homme est le fruit de la simple coïncidence, gouverné par ses instincts et par les lois de la nature responsables de son existence.
C’est averré que la science récente -La plus développéen’accepte plus, toutes les théories générales de l’évolution. Elle accepte seulement l’idée de l’évolution à l’interieur du même genre. En plus, les savants même ridiculisent tous ceux qui prétendent que la plante, l’insecte, l’animal et l’homme sont les étapes de la croissance du même être vivant.
D’après les découvertes, les expériences et les nouvelles recherches, les savants ont confirmé que l’homme est unique et diffère de tous les autres animaux. Même s’il partage avec d’autres créatures quelques caractéristiques.
Si tout au long des siècles, l’homme a évolué intellectuellement et est devenu plus civilisé, il est logique aussi, que les animaux aient évolué d’une forme à une autre meilleure. Comme le suggèrent les théories scientifiques de la sélection naturelle, ou de la survie du plus apte, ou des mutations, ou d’autres.
Quant à la différence concernant l’interprétation scientifique du premier et du second chapitre de « La Genèse », elle est l’objet de longues recherches et méditations.
« La révélation divine déclare: »Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. (...)Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour" (Gn 1: 1-31). Donc nous concluons: 1- (Il y a) une Création et un Créateur. 2- L’univers a un commencement, mais le Créateur n’ a pas de
commencement. 3- La nature physique a été formée avant les natures vivantes. 4- L’existence des plantes précède celle des animaux qui
précèdent celle de l’homme. 5- L’homme est distingué de toutes les autres créatures: en lui il
y a le « Souffle Divin », il dscute avec Dieu et a une vraie
relation avec Lui. Car il est créé à l’image de Dieu et à sa
ressemblance, pour régner sur toute la nature.
Cette « Foi » ne contredit pas la théorie de l’évolution, car elle est un procédé naturel et dynamique à l’intérieur des créatures. Cette operation est gouverné par Dieu, le tout puissant architecte de l’univers et est son organisateur, à l’intention de l’homme qui est son fils aimé.
25. Pourquoi les Chrétiens n’acceptent-ils pas la théorie de la grande explosion cosmique « Le Big Bang » ?
Essayons, tout d’abord, de simplifier cette théorie pour la comprendre...
Les savants du XXe siècle ont découvert que l’univers se dilate, dans le sens que les planètes et les galaxies s’éloignent avec le temps.
Nous comparons cet univers à un énorme ballon plein d’air et taché de quelques taches. Plus il est gonflé d’air, plus les taches s’éloignent les unes des autres. Quelques savants ont alors conclu que le début de l’univers devait être un certain point d’où il y a eu une première explosion causant l’éloignement des premières galaxies. Ensuite, ces galaxies ont continué de se diviser et de s’eloigner avec le temps jusqu’à arriver à leur état actuel. Comme si ce ballon avait commencé avec un grand soufflement, lui donnant cette forme ronde qui continue de grandir, de s’enfler et de se dilater.
Les savants ont appelé ce premier instant par l’explosion cosmique le « Big Bang ». Cette théorie est admise par certains savants et refusée par d’autres. Mais dans tous les cas, cette théorie ne contredit pas littéralement le concept de la Création. Selon la foi chrétienne, Dieu a créé ce monde matériel, comme il nous a été révélé: « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Gn 1: 1). Toutefois, nous ne savons pas exactement comment les créatures se sont formées. la Bible a uniquement confirmé la vérité de la création et l’ordre d’apparition des créatures.
Donc, c’est justtment une théorie que, ni nous acceptons ni nous rejetons. en fait elle ne contredit pas notre conception de la création. Le commencement, quel qu’il soit petit, a besoin d’un Créateur. A besoin aussi, d’une forces et d’un ordre Divin pour que débutent l’existence et l’univers matériel. Remarque: Si cette théorie a réussi à expliquer théoriquement l’existence des galaxies et des planètes, elle ne donne aucune explication sur l’existence des créatures sur la Terre ou sur l’existence des systèmes complexes qui gouvernent l’univers avec une grande précision.
26. Pourquoi Dieu n’a-t-Il pas fait que tous les hommes croient en Lui ?
Ceci ne veut-il pas dire
que toutes les religions sont faites par les
hommes?
La foi en Dieu est un choix libre, et la vraie découverte de Dieu dépend de la sensibilité de l’homme et de sa quête pour la vérité: « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte » (Hb 3: 15). C’est pourquoi, il est écrit dans la Bible: « Car tous n’ont pas la foi » (Thes 3: 2). Car c’est un choix humain et non une obligation divine.
Dieu se révèle toujours... et l’homme est libre d’accepter ou de refuser sa révélation.
- Il se révèle à travers la nature : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains » (Ps 19 : 1). Mais les hommes ont négligé cette claire vérité et se sont fait des dieux et des idoles. Saint Paul a dit à leur sujet : - « ... puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres » (Rm 1 : 21).
- « ... eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! » (Rm 1 : 25).
- « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ilssontdoncinexcusables » (Rm 1 : 20).
Dieu continue à parler à l’homme par l’intermédiaire du livre de la nature, par sa beauté, ses merveilles et sa précision. Mais beaucoup de personnes qui profitent de son amour, nient Son existence et Le refusent.
- Il se révèle à travers la conscience humaine : Le cœur de l’homme cherche Dieu, cherche l’amour illimité et inconditionnel, cherche la vertu et la sainteté, cherche l’immortalité et l’éternité, cherche la perfection absolue, cherche la justice, la vérité et la paix.
Ce qui veut dire qu’il existe un vrai « Dieu » en qui se trouvent toutes ces qualités recherchées par l’homme (tout homme). Mais malheureusement, l’homme néglige les aspirations de son cœur et de sa conscience et cède aux inventions humaines, autres dieux, comme la matière, l’arge, l’homme ou l’animal.
- Il se révèle aussi à travers la Bible : « (Dieu) Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes » (Hb 1 : 1).
Mais l’homme, même le Juif, de plein gré, a refusé de croire ou de suivre cette déclaration annoncée aux hommes par l’intermédiaire des révélations, des rêves, des situations et des prophètes.
De plus, les Juifs ont tué les prophètes qui annonçaient la vérité de Dieu et Sa volonté.
- Enfin, Il s’est révélé par Son incarnation : - « Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts » (Hb 1 : 23).
- « Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? » (Jn 14 : 9).
- « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jn 1 : 18).
- « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la
parole de vie » (1 Jn 1: 1). On Remarque, qu’à chaque étape de révélation, un nombre limité acceptait la foi et suivait les croyants, alors que plusieurs refusaient et blasphémaient.
Dieu ne s’impose pas à quelqu’un, ni impose sa volonté aux hommes. Et ce n’est pas parcequ’il existe des fausses idées que toutes les croyances sont fausses ou sont fabriquées par les hommes.
La « vérité » concernant le ‘vrai Dieu’ est très Claire dans la parabole de Jésus Christ en disant: > « Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée » (Mt 13: 45-46). La Foi Véritable est donc une perle unique, de grand prix au milieu d’autres fausses perles. Elle mérite que l’homme vende tout ce qu’il possède pour l’acheter.
« Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils » (1Jn 5: 10). La diversité des religions est due aux hommes et ne correspond pas à la volonté de Dieu qui veut: « un seul troupeau, un seul berger » (Jn 10: 16).
