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Salle de catéchèse copte avec livres ouverts et croix

Explication du Credo

Interprétation résumée du symbole de la foi

Sa Sainteté Chenouda III · 27 août 2026 · 130 min de lecture · 15 vues

Préface

Le Credo est la base de notre doctrine chrétienne.

Toutes les Églises chrétiennes, dans le monde entier, croient au Credo. Et ceux qui n’y croient pas, ne sont point considérés comme Chrétiens, à l’exemple des Témoins de Jéhovah et des Adventistes.

De l’importance que tient le Credo dans l’Église, elle le fit part de toutes les prières des heures, le long du jour et de la nuit. C’est que la foi est un élément fondamental, dans notre vie spirituelle et non pas seulement, dans nos doctrines.

De là, nous avons estimé bon, de publier ce livre, comme une interprétation résumée et concise du Credo, pour être enseignée dans la Faculté Copte Orthodoxe des Études Ecclésiastiques, dans toutes ses branches en Égypte et aux pays d’immigration, dans les leçons du dimanche et les réunions de la jeunesse.

Et le Credo renferme diverses doctrines: comme l’unité et la Trinité, la divinité du Fils, la divinité du Saint Esprit, l’Incarnation et la Rédemption, le baptême, la Résurrection et la vie à venir. C’est ainsi que celui qui le fouille, s’empare du plus grand nombre des dogmes de la foi. Dans le temps, on l’enseignait aux débutants dans la foi, avant de les baptiser.

Juin 1997

Introduction au Credo

Les vérités fondamentales de la foi, dans le Credo, sont connues dès les premiers temps. Les Chrétiens les ont appliquées dès les trois premières ères du Christianisme. Les règles apostoliques, celles d’Hippolyte et quelques devises des premiers Pères ont renfermé quelques-unes de ses formules. L’importance que prend le Credo, provient de ce que toutes les églises du monde chrétien, croient en une seule foi, approuvée par toutes les églises.

De là, il était obligatoirement nécessaire, qu’elle soit tolérée par un Concile œcuménique de toutes les églises.

Le Credo, que nous avons entre les mains, a été formulé par le Concile œcuménique de Nicée en 325 apr. J.-C.

Ce concile fut le premier concile œcuménique. Il s’assembla pour réfuter l’hérésie arienne qui niait la divinité du Christ. L’église copte y a été présentée par le pape Alexandre, le pape 19 d’Alexandrie, accompagné par son diacre Athanase, qui formula tous les articles du concile. Le fragment concernant l’Esprit Saint, fut ajouté par le concile œcuménique du Constantinople assemblé en 381 apr. J.-C. pour réfuter l’hérésie de Macédonius qui niait la divinité du Saint Esprit.

Toutes les églises du monde, quand même différentes dans quelques dogmes, croient en tous les articles de ce Credo. Et toute communauté qui ne croit pas à tous les articles du Credo, n’est pas considérée comme chrétienne; à l’exemple des Témoins de Jéhovah et des Adventistes, qui croient en une version biblique, qui leur est appropriée, sans toutefois y croire à tous les dogmes chrétiens que règle le Credo.

Le Credo renferme les vérités fondamentales de la foi qui

1- L’unité de Dieu. Il débute par ces mots « En vérité, nous croyons en un seul Dieu ».

2- Le dogme de la Sainte Trinité, et la divinité de chaque Hypostase et son œuvre.

3- Le dogme de l’Incarnation, de la Rédemption et du Salut.

4- Le dogme du baptême qui pardonne les péchés.

5- Le dogme de la Résurrection des morts et de la vie future dans la vie à venir.

6- Le dogme de l’Avènement du Christ, et du jugement dernier.

7 - Une seule et unique église, sainte catholique et apostolique.

Nous allons traiter tous les articles du Credo pour interpréter chacun d’entre eux.

.En,nous

La foi englobe la croyance, la conviction cordiale et l’entier abandon de la raison et du cœur. Saint Paul la définit comme (« une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Héb.11:I). Nous croyons, par exemple, dans les miracles, qui sans se contredire avec la raison, sont d’un niveau plus élevé. On l’a appelé miracle, parce que la raison est incapable à l’interpréter sinon qu’il soit accompli par Dieu. La raison l’admet, quand même ne peut-elle pas l’assimiler.

Et dans notre vie pratique, nous faisons face à des récentes inventions scientifiques que la raison peut assimiler, sans être toutefois admises et conçues par beaucoup de personnes. Certaines personnes, par exemple, ne comprennent pas ce qu’est l’électricité et le sans-fil mais quand même, ils les acceptent.

D’autres sans comprendre comment fonctionne l’ordinateur, l’acceptent aussi.

La foi n’est pas en contradiction avec la raison, mais c’est un niveau plus élevé que cette raison.

Nous croyons tous, à l’âme, de laquelle provient la vie de l’homme, sans que nous la voyons. Et quand l’homme est privé de son âme, il meurt. La raison accepte ce fait, sans toutefois concevoir l’essence de l’âme. Comment est-elle, que sait-elle et quelle serait sa destinée? mais quand même l’homme accepte ce que lui dicte la foi à son propos.

Comme nous acceptons la résurrection des corps, par la foi,:âns que la raison puisse concevoir comment serait-elle, et comment ces corps en poussière peuvent-ils reprendre leur première image. Nous ne le comprenons pas. Il n’est pas nécessaire de comprendre. Le plus important est d’y croire par la

La raison admet ce que la foi nous communique.

La foi nous élève à un niveau plus élevé que la raison.

La raison se met alors à éclaircir cette étape.

Les choses qui sont au-dessus du niveau de la raison, la foi les conçoit, par la révélation, les livres saints, comme Dieu les a livrés aux prophètes.

En vérité, nous

Ce n’est plus une croyance que nous avons héritée de nos pères croyants, ni de nos mères croyantes, mais c’est une véritable foi qui émane d’un cœur convaincu. Une foi de toute vérité et de toute véracité.

La foi nécessite un cœur humble, de tout abandon et de simplicité. La mentalité de certaines personnes s’est compliquée, pour corrompre leur simplicité dans la foi!

L’enfant croit, car il ne peut pas encore douter pour questionner à propos de tout, et argumenter de tout. Tu lui apprends à prier, il le fait avec toi, il parle à Dieu en priant, sans te demander « quel est ce Dieu auquel je parle sans l’apercevoir. Je me vois étonné des Protestants qui disent ne pas baptiser l’enfant parce qu’il est incroyant. Que n’ayez-vous pas cette foi des enfants!

Qu’il est drôle de voir la croissance de la raison enjamber celle de la foi. Cette raison qui, en croissant doute et discute. De là, il est préférable de semer, dans l’âme de l’enfant, toutes les bases de la foi dès sa tendre enfance, pour avoir un enfant dont la foi surpasse la raison, ou encore la foi devance les étapes de la raison.

Quelle est misérable, cette raison qui vit sans foi.

Il arriva qu’en marchant, l’un des philosophes athées, passa près d’une ferme et vit un fermier prosterné à terre, et élevant ses mains vers le ciel, priait ardemment. Le philosophe étonné dit « je veux bien renoncer à ma philosophie pour avoir cette foi de

toute simplicité de ce fermier, qui parle ardemment et de tout son cœur, à un être qu’il ne voit pas.

En vérité, nous croyons. À quoi croyons-nous?

Nous croyons en un seul Dieu

Nous croyons à la Sainte Trinité, et cependant, nous croyons en un seul Dieu. Et quand nous disons « Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit »,nous concluons aussitôt après « un seul Dieu. Ainsi soit-il ».

La foi en un seul Dieu, est le premier des dix commandements. Dieu dit « Je suis l’Éternel, ton Dieu, tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Ex. 20, 3) (Deut. 5, 6,7). Le livre du prophète Ésaïe fourmille des versets qui impliquent l’unité de Dieu qui dit, « C’est moi, qui suis l’Éternel, et hors de moi il n’y en a point de sauveur. Avant moi il n’a pas été formé de Dieu, et après moi, il n’y en aura point » ( És.43: 1 0, 1 1 ) ( conf. És.44: 6,9 ) ( És.46:9 ) ( És.48: 1 2 ).

Le Nouveau Testament signale cette unité.

Et dit, Car il n’y en a trois qui rendent témoignage au ciel:

l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont un(1 Jean 5, 7).Dans son épître, saint Jacques signale « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien: les démons le croient aussi et ils tremblent. (Jac. 2, 19). Il signale ici, la croyance de la raison et non pas celle, effective, du cœur. Celui qui ne croit pas en un seul Dieu est d’un niveau inférieur à celui des démons.

Et quand le Seigneur Christ a dit « Baptisez-les au nom du Père du Fils et du Saint Esprit » (Mat. 28, 19), il le désigna ainsi « au nom » et nom pas « aux noms ».

Nous ne croyons pas au polythéisme mais au monothéisme,

Et si quelqu’un se demande comment les trois sont un?! le calcul nous apprend que l+1+l=3 et non pas 1. Nous répondons: mais lxlx1x=1 et non pas 3. Le Fils dit « Le Père est en moi et je suis dans le Père (Jean 10, 38) et « Moi et le Père, nous sommes un (Jeanl 0, 30).

Nous ne sommes pas polythéistes. Pour nous, la divinité de Dieu est pour lui seul.

La Sainte Trinité ne signifie pas le polythéisme. Mais plutôt, elle éclaircit les détails dans l’être divin.

Dieu a une essence divine, une raison et un esprit. Dieu avec sa raison et son esprit est un seul être. Tout comme l’homme

créé à l’image de Dieu est un être humain avec une raison et une âme, et les trois font un. Il en est de même du feu: où nous notons l’essence même du feu, la chaleur qui en émane et la lumière qui en procède. Le feu, sa chaleur et sa lumière sont une entité.

Le Père est l’essence divine, le Fils est la raison verbale de Dieu ou le Verbe raisonnable de Dieu. Il est « la sagesse de Dieu » (1 Cor. 24, 1) et l’Esprit Saint est l’Esprit de Dieu Il est donc clair que Dieu et son Esprit sont une entité Et Dieu et sa raison sont une entité.

Celui qui croit au polythéisme est en contradiction avec la logique de concevoir la divinité.

S’il y avait plusieurs dieux, lequel d’entre eux serait le plus fort. Le plus fort d’entre eux serait Dieu, tandis que les deux autres n’en seraient point. Si tous, sont d’une même force, la force de chacun d’eux serait limitée par celle des autres, ce qui le rendrait le plus fort de tous les êtres, sans l’être pour ses associés dans sa divinité. Il n’y aura plus, entre eux, un vrai Dieu, Omnipotent.

Il en est de même de la création: Lequel de tous ces dieux serait le créateur? et si un seul l’était, il serait alors Dieu, et toute la création le suivrait, comme son créateur. Les autres dieux ne seraient plus Dieux. Si ce créateur est le créateur de tout, a-t-il de ce fait même créé les autres dieux? ainsi créés, ils ne seraient plus alors des dieux, et si Dieu ne les a pas créés, il ne serait plus Omnipotent. Et s’il est limité, il ne serait plus Dieu.

Il en est de même quant à toutes les autres capacités divines. Nous déduisons une seule conclusion logique, soit la croyance en un seul Dieu.

En vérité, nous croyons en un seul Dieu, Dieu le Père:

Dieu le Père

Le Credo se consacre à parler de chaque Hypostase séparément des trois Hypostases. Il débute par Dieu le Père:

Dieu le Père. Il est le Père dans la Sainte Trinité. Il est le Père de tous ceux qui croient en Lui.

Il est l’essence divine que personne ne voit. L’Évangile selon Saint Jean le note « ( Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jeanl, l 8), ce qui implique qu’il l’a fait connaître. Nous ne voyons pas le Père, mais nous le voyons dans son Fils, incarné « en devenant semblable aux hommes et ayant paru comme un simple homme » (Ph. 2, 7,8).

De là, toutes les apparitions de l’Ancien Testament étaient au Fils, car personne n’a jamais vu le Père.

Certains peuvent se méprendre en pensant que Dieu nous a gratifiés de filiation dans le Nouveau Testament, quand il n’était dans l’Ancien Testament qu’un seigneur et non pas un Père. Ils se trompent.

Dieu, dans l’Ancien Testament, s’est déclaré paternel. Il dit dans le Livre d’Ésaïe « J’ai nourri et élevé des enfants, mais ils se sont révoltés contre moi » (És. 1, 2). Ceux qui croient en Lui, lui ont ainsi parlé « Cependant, ô Éternel, tu es notre Père; nous sommes l’argile, et c’est toi qui nous as formés »(És. 64, 8). Avant le déluge, l’Écriture signale que « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles » (Gen. 6, 2). Les fils de Seth étaient appelés « fils de Dieu » pour les différencier de la descendance de Caïn dont les filles furent appelées les filles des hommes. Le livre des Proverbes dit « Mon fils, donne-moi ton cœLtr » (Prov. 23, 26).

Dieu,dansl’Ancien Testament,était Seigneur et Père.Etdans le Nouveau Testament aussi. Il est toujours le même, il n’a pas changé dans ses rapports avec les hommes.

Mais sa paternité envers nous, diffère de sa paternité envers l’Hypostase du Fils de la sainte Trinité, comme nous

allons l,expliquer en entreprenant l’explication de l’expression « Fils unique ».

s,il esi notre père, il nous traite comme un père le fait avec

ses fils. comme il nous faut le traiter en Père pourvu de amour, tout respect et toute soumission.

Il est notre Père, il nous a octroyé sa paternité quand il nous a enfantés par l’eau et l’Esprit « par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit » (Tite 3, 5)’

Le Tout-Puissant

It tègt« t »* t«, êtres, rien n’échappe à sa vigilance et à ses,n »rur"rl L’expression « tout » englobe ceux du ciel et de la terre, les êtrei raisonnables et inanimés. Le tout est soumis à sa vigilance, même les anges et les démons.

Mais Dieu de tout amour et de toute tendresse, nous a pourvus de la liberté de la volonté.

Par cette libre volonté, nous pouvons obéir ou désobéir à ses commandements. Mais toutes nos œuvres sont sous sa dépendance, écrites devant Lrti « dans un livre de souvenir (Mal.3:16,. Il nous en jugera le jour où il viendra pour juger chacun selon son œuvre (Mat.l 6, 27).ll peut même châtier sur la terre. L’Écriture nous informe de plusieurs sentences reçues sur terre comme le déluge (Gen. 6), le châtiment de Sodome et de Gomorrhe (Gen.l 9) ainsi que la punition de Koré, Dathan et Abiram (Nom. 16). Comme il a puni le Pharaon d’Égypte de plusieurs plaies, ce Pharaon qui fut noyé dans la Mer Rouge

(Ex.l 6). L’Écriture a même mentionné que Dieu punit même ses bien-aimés qui ont péché à l’exemple de la punition de David.

(25am.l 2).

Satan n’est pas un Dieu du mal, mais une simple créature

sous la dépendance de Dieu Le Tout-Puisant.

Il est du pouvoir de Dieu d’immobiliser son œuvre, et de le circonscrire par des limites qu’il ne peut plus dépasser. L’histoire du juste Job nous mentionne que le démon prend la permission de tenter Job. Il ne le tente que dans les limites autorisées par Dieu. En premier lieu, Dieu l’autorisa d’atteindre ce qui appartient à Job et sa maison et il n’apas dépassé cette limite (Job:l). Dans la seconde tentation, Dieu lui permit de frapper Job dans son corps, en épargnant sa vie (Job 2, 6). Ce qui

Dans l’histoire de la « légion », les démons demandèrent la permission de Dieu pour les « envoyer dans les pourceaux.II leur permit" (Marc 5, 12,13).Ils n’avaient pas le pouvoir d’entrer dans les pourceaux, sans sa permission. L’Apocalypse nous signale que Dieu envoya son ange qui lia Satan pour mille ans, ensuite il le relâcha de sa prison (Ap. 2, 2,7).

Comme nous notons que le Seigneur donna à ses disciples le pouvoir de faire sortir les démons (Mat. 10, 1). Les soixante-dix disciples se sont réjouis de ce pouvoir et lui ont dit « Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis entonnom » (Lucl|:19). Dieu « nous a donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur loute la puissance de l’ennemi » (Lucl}:19)

L’ennemi ici est Satan.

Ne craignons donc pas Satan, puisqu’il est sous l’autorité de Dieu Tout-Puissant.

Cependant quelqu’un pourrait demander: Si Dieu est le Tout- Puissant, pourquoi donc toutes ces peines et ces tracas qui envahissent l’univers? Le prophète Jérémie posa à Dieu une

pour que je ouestion similaire « Tu es trop juste, Éternel.

avec toi; je vew néanmoins t’adresser la

parole sur les

« n »: Pourquoi la voie des méchants est-elle prospère? i« i »^r« rt »Pàurquoi

tous les perfides vivent-ils en paix?(Jér’12, )’

ôu Gédéon, étonné demandaàl’ange « Ah!

« n »o.« »orn*" mon Seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquot

toutes ces

choses nàus sont-elles arrivées, (Juges 6, 13)’

que la sagesse de Dieu le

Nou, répondons qu’il se pourrait veuille ainsl, pour pôurvoir certains individus de la bénédiction

et reste de la souffranôe et de la tolérance. Il permet la souffrance

avec le attaché à nous tout le long de sa durée, comme il le fut juste Joseph.

Ici, il nous faut différencier entre la volonté de Dieu et ce qu’il permet.

La^ volonté de Dieu est de toute bonté. Cependant il

permet aux êtres raisonnables de disposer d’une liberté limitée- Ils peuvent pécher et causer des souffrances, mais par la permission àe Dieu, qui surveille leurs comportements, examine et Juge comme un Tout-Puissant. Il corrige et il patiente.

Il se peut que Dieu intervienne pour retenir les méchants.

Leur liberté de volonté n’est pas absolue, mais sous la surveillance du Tout-Puissant que David et ses compagnons interpellèrent ainsi., O Éternel, réduit au néant les conseils

» (2Sam.l 5, 31). Ce qui fut.

d’Achitophel

Bien fois, Dieu est intervenu pour délivrer ses saints des conspirations des méchants. Ce que David chanta ainsi

l’Etirnel qui nous protégea…quand les hommes s’élevèrent contre no;s, ils nous auraient engloutis tout vivants" Notre

s’est échcrppée, comme l’oiseau du filet des oiseleurs; filet

s’est rompu, et nous nous sommes échappés. Notre se-cours

dans le nom de l’Éternel qui a fait les cieux et la terre »

(Ps.l 24).

Dieu est intervenu pour délivrer David des conspirations du roi Saul, comme il délivra Mardochée de Haman. (E;. 7, ) ainsi que l’église entière de l’état romain. L’Écriture et l,histoire fourmillent par les exemples qui notent l’intervention de Dieu pour arrêter les conspirations des méchants.

Dieu permet à l’injuste d’être injuste, mais cet injuste ne lui échappe point.

Dieu rend justice aux victimes des injustices. Dieu permit au roi Saul d’être injuste envers David, mais Saul n’a pas pu échapper du jugement de Dieu, il mourut et ses fils sur la montagne de Guilboa. Les Palestiniens coupèrent la tête de Saul, enlevèrent ses armes et l’attachèrent son cadavre sur les murs de Beth-Schan. (1Sam. 3I, 8-).

Absalom fut injuste envers son père David. Mais il ne put échapper du jugement de Dieu. Et pendant la guerre, sa tête fut prise au térébinthe. Et Joab enfonça trois javelots au cœur d’Absalom, encore plein de vie au milieu du térébinthe. Dix jeunes gens, qui portaient les armes de Joab, entourèrent Absalom, le frappèrent et le firent mourir. (2Sam. 18, 9-15).

Dieu a permis à Caïh de se jeter sur son frère Abel et le tuer, mais cependant il ne laissa pas Caiî, sans châtiment, il le maudit et le laissa errant et vagabond sur la terre et quiconque le trouvera le tuera. (Gen. 4, 10-14).

La vie des persécuteurs de l’église apris terme d’une façon fort étonnante.

Dieu est le Tout-Puissant, toute personne est surveillée et contrôlée par lui. Chaque personne est dominée, jugée et châtiée par Lui.

Il surveille tout. Non seulement les actes mais encore les idées et les intentions.

Il surveille l’embryon dans le sein de sa mère. Il surveille les faits cachés et apparents.

Ne te soucie donc point des souffrances qui t’entourent, car sûrement Dieu interviendra pour rendre justice sur la terre

faire valoir les droits des opprimés. C’est lui-même qui a châtié Achab et Jézabel pour avoir tué Naboth de Jizreel (lRois2l)’

Pourtant, Dieu nous a prévenus de beaucoup de peines, de souffrances et des épreuves. Il les a empêchées de nous atteindre bien avant qu’elles le fussent, sans que nous le sachions.

Malheureusement, nous rendons grâce à Dieu, de nous délivrer des épreuves apparentes, sans le faire de celles dont nous ne sommes pas aperçues parce qu’elles n’ont pas pu nous atteindre, et qui pourraient être les plus nombreuses Dieu le Tout-Puissant nous en a préservés

Pour les épreuves et les souffrances qui nous attelgnent, ces paroles de l’Écriture peuvent les personnifier ainsi « Toutes les

,onrour"nt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom 8, 28)

ou cette autre citation de l’Écriture « Mes frères, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés ’ (Jac’l, 2)’

donc, tu reconnais que Dieu est le Tout- Puissant, sache-le donc, que non seulement il contrôle ce qutil t’arrive, mâis les faits que tu âccomplis aussi.

Il lit tes pensées, scrute ton cceur, connais tes intentions et tous tes senaiments. Rien ne lui est inconnu. C’est lui-même qui dit à chacun des anges (prêtres) des sept églises « Je connais

tes œuvres » (AP. 2, 3).

En concevant ce fait, il te serait aisé de rougir de tout mauvals acte que tu as commis, et de toute mauvaise pensée que Dieu entrevoit dans ton cceur.

Ainsi, nous nous tenons honteux, en face de Dieu Tout- Puissant, créateur du ciel et de la terre.

Créateur du ciel et de la terre

Le mot « créateur » est l’indicatif de Dieu et lui seul. Il signifie que Dieu crée des créatures du néant et de l’inexistant.

La raison humaine peut tout au plus inventer et non pas

En fait, cet homme, de toute intelligence, de toute science et de toute connaissance, qui fit les vaisseaux spatiaux pour atteindre la lune et qui excella au plus haut degré de technologie n’est qu’un simple inventeur et non pas un créateur. Il a fait ses inventions de la matière que Dieu a créée.

Et tout ce que l’homme a inventé, fut le fait d’une raison que Dieu lui a créée.

De ce fait, en prouvant que le Seigneur Christ a créé, nous prouvons de ce fait même sa divinité. Dieu est le seul créateur.

Ici, nous demandons: qui, dès le commencement de la création, fut le créateur? Esril le Père ou le Fils? (Gen. 1,2\ et nous répondons:

Que le Père a créé tout, par le Fils.

En tant que le Fils est la raison verbale de Dieu ou le Verbe raisonnable de Dieu, et comme Il est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu (1 Cor.l, 23,24), c’est donc que Dieu a créé tout, par sa raison, son Verbe, sa parole et sa sagesse, soit par le Fils. L’apôtre Saint Paul parle ainsi du Fils « C’est par lui qu’II (Dieu) a fait le monde » (Héb.l, 2) « Tout a été créé par lui et pour lui » (Col.l, 16). Au début de son évangile, Saint Jean cite « Tout a été

fait par lui (le Verbe) et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Lui (Jeanl, 3). N’est-il pas la raison verbale de Dieu et Dieu et sa raison sont un seul être.

Quand, par exemple, tu résous un problème; l’as-tu fait toi-même ou ta raison? C’est toi qui l’as résous et ta raison aussi, tu l’as résous par ta raison.

Si Dieu est le créateur de tout, il domine ce tout. Et certes, celui qui, du néant a ctéé le tout, peut de ce fait même, ressusciter des morts.

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre (Gen.l: l)’

Le ciel et la terre

Le ciel est le langage de tout ce qui est sublime ou élevé. Ce mot personnifie le plus haut degré que peut atteindre notre vue. Ici, nous demandons s’il y a un ou plusieurs cieux?

Le premier verset de l’Écriture Sainte commence ainsi « Az commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Gen.l: I ). lly a donc «, des cieux ». Et nous prions ainsi « Notre Père qui êtes aux cieux » (Mat. 6, 9).

L’apôtre Saint Paul nous signale: « Qu’il fut ravi jusqu’au troisième ciel » (2Cor.l 2, 4).

Et il notifia que ce troisième ciel n’est que le paradis (2Cor.l 2, 4)

Si le paredis est le troisième ciel, que sont donc le premier et le deuxième ciel?

Le premier ciel est l’enveloppe aérienne qui entoure la terre. Nous l’appelons le ciel des oiseaux, ou le ciel où volent les oiseaux, comme il est noté « Comme l’aigle prend le vol vers les cieux » (Pr. 23, 5).

Le troisième ciel est la sphère qui englobe le soleil, la lune, les étoiles. les voies lactées et les autres astres. Nul avion peut s’approcher du soleil. Il brûlerait. Et si les vaisseaux spatiaux sont arrivés à atteindre la lune, bien des endroits dans cette sphère, sont inabordables.

Parler d’étoiles, de planètes, et de voies lactées, est une discussion ahurissante et étonnante, quoique l’homme n’ait déchiffré que le peu dans ce domaine.

Bien au-dessus de ces cieux, se place « le ciel des cieux ».

Où se trouve le trône de Dieu. Et le seigneur dit « de ne pas jurer par le ciel parce que c’est le trône de Dieu »(Mat. 5, 34).

Le ciel est donc le trône de Dieu. De ce ciel, Il nota à Nicodème

« Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu

ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3, 13).

Le roi Saloman parla de ces cieux lors de la consécration du

temple et dit « Voici, les cieut et les cieut des cieux ne peuvent

te contenir, combien moins cette maison que je t’ai »

(1 Rois 5, 27). Nous mentionnons ce ciel des cieux, dans le chant de louange et nous répétons ces paroles du prophète David, dans le psaume « Louez l’Éternel du haut des cieux, Joue-le dans les lieux élevés. Louez-le, ciel des cieux. ( Ps.148: I,4).

Mais malgré tout, on donna à tous ces cieux, le titre de

Ce ciel sublime et élevé. Parlant du repos du septième jour, les Dix Commandements notent que « l’Éternel, en six jours, a fait les cieux, la terre et la mer et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour.( Ex.20:1 I ). L’Écriture note » qu’ila fait », signalant par là, qu’il a commencé par créer la matière dont il fit ensuite ce ciel que nous voyons, et cette terre que nous habitons.

L’expression de « Dieu créa les cieux et la terre » signifre qu’ils furent créés, avec leurs habitants aussi,

Elle signifie que Dieu a créé le ciel, tous les anges et les

groupes célestes et tous ses rangs, ses ordres et ses groupes. Les anges, les archanges, Ies principautés, Ies trônes et les souverainetés. (Col.l, 16). l,es chérubins, les séraphins et toute la foule innombrable des forces célestes. Il a créé la terre et tout ce qu’elle contient aussi.

Il a tout créé « Ce qui est visible et ce qui est invisible » (Col. 1, 16).

Il est aisé de percevoir la signification de « ce qui est visible » mais que signifie donc l’expression de ce qui est invisible:

Uexpression de: « ce qui est invisible » implique ce que nous ne pouvons pas, par nous-mêmes, percevoir de nos propres sens humàins. sens humains aperçoivent uniquement la matière; sans pouvoir discerner ce qui n’est pas de la matière.

L- Citons parmi ce qui est invisible « les esprits ».

Parmi ces esprits:citons les anges (Ps.l 04, 4). Nombreux sont les anges qui nous entourent, sans pouvoir les distinguer.

Tandis que nous pouvons discemer l’ange d’une apparence quelconque. Nous le voyons alors sous cette apparence. Mais nous ne pouvons pas voir l’ange comme esprit. Il en est de même des démons qui sont aussi des esprits, des esprits mauvais ou des esprits impurs(Mat. 10, 1,8). Ces esprits nous combattent, sans pouvoir les apercevoir. Pourtant si Satan prend une forme quelconque, nous pouvons alors le voir sous cette forme. Mais impossible dr, le voir comme un esprit.

ll en est de même de toi. Comme homme: on peut voir ton corps, sans le pouvoir de ton esprit, quand il quitte ton corps, à l’heure de ta mort. Mais si, par un miracle, l’esprit d’un saint se montre à nous, c’est qu’il a pris une forme que nos sens matériels peuvent concevoir.

2- ll y a aussi des choses si menues ou si éloignées que nos sens matériels ne peuvent à eux seuls concevoir, sans l’appui des appareils.

Comme, par exemple, les microbes qu’on ne peut apercevoir à l’œil nu, sans l’appui du microscope et d’autres appareils. Nous remercions Dieu qui nous a donné de ne pouvoir le voir ou alors, il nous serait impossible de vivre, surtout dans un milieu plein de pollution. L’air lui-même, fourmille de corpuscules, que nous sommes vraiment fortunés, de ne pouvoir pas distinguer.

Il y a tant de choses si lointaines que nous ne pouvons pas distinguer. Mais qu’il est aisé de voir à l’aide du télescope. Surtout s’il s’agit des corps célestes et ce qu’ils renferment. Les vaisseaux spatiaux ont pu démêler, durant leur expédition ce qui restait jusqu’alors invisible. Mes les vaisseaux spatiaux et les satellites artificiels n’ont pu démêler qu’un soupçon de cette sphère céleste dont les détails nous sont imperceptibles.

3- y en a aussi tant de choses encore imperceptibles, mais qui le seront, une fois découvertes.

À l’exemple des métaux enfouis au sein de la terre dont nous avons pu discemer certains d’entre eux, au moyen des nombreuses explorations et des creusements. C’est ainsi que nous avons eu la possibilité d’extraire, du sein de la terre et de ses rochers, l’or, le cuivre, le manganèse et le diamant. Ces choses jusque-là imperceptibles.

Ajoutons, que la recherche des puits de pétrole et du gaz naturel, a fini par les découvrir. Il en est ainsi de ce qui était encore imperceptible au sein de la mer mais qui l’est maintenant après être découvert et extrait.

Nous pouvons y ajouter le sein de l’homme qui était encore insondable, mais qu’il l’est, de nos jours, grâce aux rayons du CAT Scane et du MRI et tant d’autres appareils médicaux.

4- Dieu a muni la nature humaine de certaines particularités qui sont inaperçues, mais effectives.

Comme la raison, par exemple, qu’on ne peut voir, mais dont l’œuvre est perceptible et démontre son existence.

5- Il en est de même des dons dont Dieu a gratifié l’homme.

Sans pouvoir discerner le talent en lui-même, son œuvre témoigne de son existence.

Dieu peut octroyer à l’homme de la sagesse ou de lafoi (1 Cor.l 2), qui sont imperceptibles, mais dont l’œuvre témoigne de leur existence. t! x x

Ici se termine cette partie qui traite le Père, dans le Credo, pour commencer à parler du Fils. Nous croyons en un seul Seigneur

Jésus-Christ,

Et pour commencer, nous traitons cette expression de: Nous croyons en un seul Seigneur Jésus-Christ.

Le mot Seigneur signifie maître, signifie Dieu, et le mot ô Dieu que nous disons dans nos prières, implique Dieu.

Le mot seigneur a été signalé dans le Credo, dans le sens de

Le Saint Évangile a accordé au Seigneur Jésus le titre de Seigneur, pour témoigner de sa divinité.

Parlant ainsi du jour terrible du jugement dernier, il dit: Beaucoup me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n,est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé? En tonnom que nous avons chassé les démons? En ton nom que nous avons fait bien des miracles? Alors, je leur dirai enface: Jamaisle ne vous at connus; écartez-vous de moi, vow qui commence l, iniquité.( M at. 7: 22,2 j ).

Comme elle a eu recours à ce titre même (ô Dieu) lors du jugement dernier.(Mat. 25, 37,44). Ce titre lui fut aussi attribué, quand il était assis dans sa gloire pour juger(Mat. 25, 37).

Saint Étienne aussi, a répété cette même expression tandis qu’on le lapidait "Seigneur Jésus, reçois mon esprit.,’(Ac. 7, 59).

L’Évangile a aussi employé le titre de Seigneur pour qualifier sa divinité comme créateur. Ce que l’apôtre exprime ainsi.,, il n,y a qu, un seul Seigneur, Jé,çus Christ, por qui tout existe et par qur nolts sommes (Cor. 8, 6).

On lui a aussi attribué le titre de « Seigneur du Sabbat » (Mat. 2, 8),comme on l’appela aussi bien « Seigneur de la gloire » (1 Cor. 2, 8). On a aussi qualifié le Seigneur Christ de Seigneur quant à ses miracles.

(conf. Notre livre « La Divinité Du Christ de la page 5là 59 ».

L’une des plus belles expressions, dans ce domaine, qualifie notre Seigneur Jésus Christ, non seulement de Seigneur, mais de Seigneur des Seigneurs (4p. 19, 16).

Cette même expression a été aussi répêtée dans « Ap.17:4). Seigneur des seigneurs et Roi des rois. Ce titre définit Dieu seul. I* Livre du Deutéronorne le précise » car Yahvé votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable.(Deut,10, 17).

Et pour éviter toute confusion qui croirait que le titre de Seigneur et non celui de Dieu, attribué au Christ, le rend moins que le Père, nous ajoutons que:

l- Le Credo a qualifié le Seigneur Christ de ces deux titres:

comme Seigneur et Dieu. Et comme il est dit « Nous croyons en un seul Dieu, Jésus Christ », on mentionne ensuite qu’il est « Vrai Dieu né du vrai Dieu ». Ce qui nous rappelle ces mots que Saint Thomas lui a attribué après la Résurreclion « Mon Seigneur et mon Dieu,(Jean 20, 28).

2- Ce titre de « Seigneur » a été attribué aux trois Hypostases: Alors, le roi David entra, s’assit devant Yahvé et dit: "Qui suis-je, Éternel Dieu, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies mené jusque-là?

3- Tout comme le Fils; le Père et le Saint Esprit ont le même

Pour ce qui concerne le Père, on signale que « Le roi David alla se présenter devant l’Éternel et dit:ô Éternel! C’esta cause rle ton serviteur, et selon lon cœur, que tuasfa tuutes ces grandes choses…O Éternel! nul n’est semblable à toi et il n’y a point d’autre Dieu que toi ( I Chr.l7: 16,19,20). On cite que » l’esprit de Dieu se retira de Saul, qui fut agité par un

mauvais esprit venant de l’Éternel » (conf.1 Sam’16, 4) et (Isai’e6l: I ).

Notifiant l’Esprit Saint le credo le qualifie de « seigneur qui donne la vie ». chacun des trois Hypostases est Seigneur et

3- Cette expression de « Nous croyons en un seul Dieu,le Père Tout-Puissant » signifie que nous croyons en un seul Dieu soit la Sainte Trinité. Le Credo développe cette Trinité. Parle de Dieu le Père, et ensuite d’un seul Seigneur Jésus Christ.

Jésus Christ

Le mot Jésus signifie sauveur. L’annonciation spécifie et tu

l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés."(Mat. 1, 27).

Le mot Christ spécifie son message en tant que roi, prêtre et prophète. La prophétie d’Ésaïe parle ainsi du Christ, « L’esprit du Seigneur Éternel est sur moi, car l’Éternel m’a donné l’onction; il m’a envoyé porter la nouvelle aux pauvres, panser les coeurs meurtris, annoncer aux captifs la libération et aux prisonniers la délivrance » (lsai:e61: I ).

On donne le titre de Christ à celui qui est oint, par un

prophète de l’huile d’onction; est’il prêtre, roi ou prophète.

Âuron, chef des prêtres, a été oint comme prêtre, par le prophète Moïse, comme Dieu le prescrit « et tu revêtiras Aaron Zt i6 fils de leurs vêtements sacrés, tu les oindras et tu les consacreras pour qu’ils exercent mon sacerdoce.(Ex. 40, 13,14). Moïse s’exécuta « II versa de l’huile d’onction sur la tête d’Aaron, et l’oignit pour le consacrer. (Lev’ï: l2)’

Les rois aussi étaient oints par l’huile d’onction. C’est ainsi que Samuel a oint Saul, roi et l’Esprit de Dieu survint sur lui (1 Sam, 16, 13).

Les prophètes aussi étaient oints. Ainsi, Dieu le prescrit au prophète Élie « tu oindras Elisée fils de Shaphat, d’Abel- Mehola, comme prophète à ta place » (Rois19../6). Ainsi furil.

Tous ceux qui étaient oints prenaient le titre du « L’oint de Dieu ».

Le roi Saul, persécutant David, a voulu le tuer. Mais le roi tomba entre les mains de David que ses compagnons ont conseillé de tuer. David refusa II dit à ses hommes: "Yahvé

me garde d’agir ainsi à l’égard de mon seigneur, de porter la main sur lui, car il est l’oint de l’Éternel. (1 Sam 24, 6).

Le Seigneur surnomma ces hommes de <ceux qui me sont consacrés ».

Ainsi dit l’Éternel « "Ne touchez pas à qui m’est consacré; à mes prophètes ne faites pas de mal. (Ps.l 05, 15).

Mais notre Seigneur Jésus Christ, n’était pas simplement consacré, mais oint. On l’appelait aussi le Messie.

C’est ainsi que la Samaritaine lui dit « La femme lui dit: « Je sais que le Messie doit venir, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, il nous expliquera tout. Jésus lui dit: »Je le suis, moi qui te parle (Jean 4, 25,26). Ensuite, la samaritaine dit aux gens "Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ? (Jean 4, 29). Et après l’avoir entendu, les Samaritains dirent, « Ce n’est plus sur tes dires que nous croyons; nous l’avons nous-mêmes entendu et nous savons que c’est vraiment lui, le Messie, sauveur du monde. ( Jean4:42).

Le Seigneur Christ est particularisé, de tous ces oints, comme « oint d’une huile d’allégresse de préférence à ses compagnons (Héb.l, 9). En lui, étaient assemblés, toutes les trois fonctions consacrées aux oints. Il est le roi, le prêtre et le

prophète en même temps. Comme il est aussi le Christ Jésus ou le sauveur du monde.

Les Juifs attendaient le Messie (le Christ sauveur). C’est pourquoi, dans son Évangile, Saint Jean, a particulièrement démontré les miracles qui prouvent que Jésus est le Christ.

Il termina ainsi son Évangile « Jésus a fail sous les yeux de ses disciples encore beaucoup d’autres signes, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Ceux-là ont été mis par éctit, pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant vous ayez la vie en son nom.(Jean20:30,3I ). Et c, est certain, qu’en ce Christ qu’ils attendent, se concentrent toutes les prophéties et les symboles de l’Ancien Testament.

Nous remarquons que le Seigneur Christ ne s’est pas donné le titre de Jésus Christ, qu’au jeudi saint, dans sa longue prière sacerdotale avec le Père, avant de se rendre au jardin de Getsémané (Jean 17, 3). Nos pères, les apôtres, ont plusieurs fois répété ce titre en parlant de lui. Comme « Jésus Christ notre Seigneur » (Roml, 4). Et « La grâce du Seigneur Jésus Christ.-. soit avec vous tous! (2Cor. 13,,13). Comme aussi « Paul, apôtre du Christ Jésus (2Cor.l, 1). Et nombreux sont les exemples, qu’il est inutile de limiter.

Il est drôle qu’il y ait ceux qui ne nomment le Seigneur Dieu que par le mot Jésus, oubliant sa divinité, toutes ses gloires et sa déité et qu’il est le Christ.

Les apôtres ont plusieurs fois répété cette expression de « notre Seigneur Jésus Christ ». Et au début de la lecture de l’Évangile à l’église, nous disons « Notre Seigneur, notre Dieu, notre sauveur et notre roi à tous, notre Seigneur Jésus Christ à qui soit la gloire à tous les âges. Amen.

De là, veuillez par vénération au Seigneur, de ne point l’appeler du simple nom de Jésus.

Et reprenant le Credo, qui se suit ainsi: Nous croyons en un

Seigneur Jésus Christ, le Fils unique du Père.

Cette expression d’unique distingue la filiation du Christ de la nôtre. Il est l’unique à être Fils de Dieu de sa même nature, de sa même essence et de sa divinité même,

Nous trouvons cette expression qui note que le Christ est l’unique Fils de Dieu dans les versets suivants:

(Jeanl, 18) « Nul n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est tourné, vers le sein du Père, lui, l’a fait connaître. Ce qui implique qu’il nous a informés de lui, il nous l’a fait connaître par ces paroles « Qui m’a vu a vu le Père.(Jeanl 4, 9).

(Jean 3, 16) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croie en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.

(Jean 3, 18) Qui croit en lui n’est pas jugé; qui ne croit pas

est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au Nom du Fils unique de

(1Jean 4, 9) « En ceci s’est manifeslé l’amour de Dieu pour nous Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui.

(1 Jean 1:14’) o Le Verbe s’estfait chair, et il a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. Soit comme le Fils unique du Père.

Cette expression « du Fils unique » le distingue de tous les humains, appelés fils de Dieu, et qui ne sont point de sa même nature.

Nous sommes les fils de Dieu, par notre croyance en Lui, comme le notifie ainsi le début de l’Évangile selon Saint Jean « Mais à tous ceur( qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom. (Jeanl, l 2).

Il nous a appelés ses fils, de par l’abondance de son amour pour nous. Ainsi le specifie l’apôtre Saint Jean o Voyez quelle maniftstation d’amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfonts de Dieu. ( I Jean3: I ).

Notre filiation au Père est un genre d’adoption. Saint Paul le notifie ainsi <Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sujet de la loi, afin de nous conférer l’adoption filiale. (Gal. 4, 3,5) conf. aussi (Rom. 8, 23).

Mais nous ne sommes point des fils de la même nature de Dieu, et de son essence. Le seul qui est de lamôme nature de Dieu, et de son essence et de sa divinité est notre Seigneur Jésus Christ.

De ce fait, il fut appelé par « le Fils ».

Ce surnom de « Du Fils » implique le Fils unique.

C’est ainsi qu’est signalé dans l’Évangile selon Saint Jean « Ze Père aime le Fils et a tout remis dans sa main. Qui croit au Fils a la vie éternelle; qui refuse de croire au Fils ne verra pas la vie; mais la colère de Dieu demeure sur lui." (Jean 3, 35,36)

Dans le même sens on note, « Car le Père ne juge personne; il a donné au Fils le jugement \ou| entier, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. (Jeanî:22,23).

Comme on cite aussi « Comme le Père en effet ressuscite les morts et leur redonne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. ( Jean5:21 ).

En fait, il est bien clair que tous ces versets, prouvent la divinité du Fils.

Cette divinité du Fils la prouvent ces paroles que le Seigneur, signale aux juifs « Si donc le Fils vous libère, vous serez rée llement libre s. ( Jean 5: 3 6 ).

Comme on note également « Qui a, le Fils a la vie; qui n’a pas le Fils n’a pas la vie. ( lJean5:12).

C’est ainsi que le Seigneur, spécifiant sa personne même dit « Tout m’a été remis par mon Père, et nul ne sait qui est le Fils

si ce n’est le Père, ni qui est le Père si ce n’est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien lui révéler." (Luc 10, 22).

Cette expression de « Fils de Dieu » fut spécifiquement employée pour désigner notre Seigneur Jésus Christ tout

Comme le note (1 Jean 5, 12), et comme l’implique cette question que le Seigneur Christ posa à l’aveugle-né « Crois-tu au Fils de l’homme?« »Et qui est-il, Seigneur, que je croie en lui?« Jésus lui dit: »Tu le vois; celui qui te parle, c’est lui. « Alors, il déclara: »Je crois, Seigneur", et il se prosterna devant Iui.(Jean 9, 35-38).

Cette filiation est digne de foi et d’adoration. Ce n’estplus une filiation ordinaire semblable à celle des croyants. Mais c’est une filiation de la même essence du Père, c’estune filiation du Fils unique.

Tout te monde entendait cette même conception quant au Fils de Dieu.

C’est ainsi que lors de sa crucifixion, et que par miracle, le voile du temple se déchira, la terre trembla et les rochers se sont fendirent; À la vue du séisme et de ce qui se passait, le centenier et les hommes qui, avec lui gardaient Jésus, furent saisis d’une grande frayeur et dirent « Vraiment, celui-ci était fils de Dieu! » L’Évangile note que « le centenier et ceux qui étaient avec lui"’ Voyant le tremblement de tene et ce qui venait d’arriver, Jurent

saisis d’une grande crainte et dirent:cet homme était vrdiment le Fils de Dieu. (Mat. 27, 51-54).

Et naturellement, ils ne signifiaient pas cette filiation commune des humains, mais cette autre filiation divine, qui le désignait comme le Fils unique de Dieu.

Pour cette raison même, le Seigneur a béatifié l’apôtre Saint Pierre.

Et quand le Seigneur posa à ses disciples cette question « « A’r dire dis gens, qu’est le Fils de l’homme? » « Mais pour vous, leur dit-il, qui tu;t-je? » « Mais pour vous, leur dit-il, qui suis’je? Simon-Pierre répondit: »Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.« En réponse, Jésus lui dit: »Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car citte révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. Eh bien! moi je te dis: Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle’(Mat 16, l 3-18). Il signifie la pierre de cette foi, qui le déclare Fils de Dieu.

Satan lui-même le reconnaissait Fils de Dieu.

Il comprenait à fond, que cette expression ne signalait pas, cette filiation commune qui englobe les croyants, mais c’est une filiation différente qui avait la force d’un pouvoir miraculeux. Ce qui le poussa à lui demander dans sa tentation sur la montagne "Si tu es Fits de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains. » (Mat. 4, 3).

Les mauvais collaborateurs de Satan entendaient eux-mêmes, cette expression de Fils de Dieu, dans le ’ même sens de déité miraculeuse. C’est ainsi que Crucifié, il fut provoqué ainsi « si ttz es fits de Dieu, descends de la croix! » (Mat 27, 40).

Cette même vérité, fut déclarée par le Sanhédrin

Quand les Grands prêtres et le Sanhédrin tout entier jugeaient le Seigneur, et que le Grand Prêtre lui dit: ’7e t’adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu« - (Mat 26, 59-63). S’il désignait cette commune filiation à Dieu, il ne l’aurait pas adjuré pourqu’il réponde. Et quand le Seigneur acquiesça, et lui répondit » tu l’as dit « Alors le Grand Prêtre eléchira ses vêtements en disant: »ll a blasphémé! qu’avons-nous encore besoin de témoins?(Mat. 26, 65).

La croyance que le Seigneur Jésus est le Fils de Dieu, le désigne, non seulement comme Fils unique, mais lui attribut beaucoup dtautres attributs encore.

C’est une filiation éternelle, qui n’est pas déterminée par un temps, et qui ne fut jamais intenompue comme dans la filiation humaine. Comme elle ne signifie jamais ce que prétendent les témoins de Jéhovah et les Ariens qui leur ressemblent, qu’elle lui fut rétribuée pour son obéissance, ou qu’il l’a simplement reçue lors de son baptême.

Non, jamais, mais c’est une filiation naturelle, semblable aux rayons qui se dispersent au soleil, et à la lumière qui naît

Cette filiation ne dépend pas du temps, mais comme le note le Credo ( « le Fils est » né du Père avant tous les siècles)’

Le Christ est le Fils de Dieu, dans le sens d’Hypostase.

C’est la raison verbale de Dieu ou le Verbe raisonnable de Dieu. La raison de Dieu est présente dans Dieu, dans la nature même de Dieu, dès l’éternité. La naissance de la raison divine de l’être divin, a établi Dieu, comme Père.

Cette filiation existe avant tous les siècles.

’Avant tous les siècles:

Nous essayerons de simplifier cette conception en notant que le Seigneur a dit aux juifs « « Envérité, envérité, je vous le dis, avant qu’Abraham existât, Je Suis. »(Jean 5, 58). De par sa divinité, Il existait avant Abraham.

Et malgré qu’on le dit, de par son incarnation, « fils d’Abraham, fils de David, mais lui-même se dottna ce titre de » je suis le rejeton et la postérité de David » (Ap.D, 16). Il est l’origine de David, de par sa divinité, et son descendant de par son incarnation. De par sa divinité, il était donc avant lul de par le temps.

Il dit même au Père, dans son long entretien avec Lui, que l’Évangile selon Saint Jean a enregistré(Jean 17):

« Et maintenant, Père, glorift.e-moi auprès de toi de la

gloire que j’avais auprès de toi, avant que fût le mond.e >r. (Jean 17, 5).

Qu’il soit présent avant le monde, est une chose évidente puisque,rle monde a été fait par Lui »(Jeanl: ). Disons plutôt que Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut.(Jeanl, 3). L’apôtre Saint Paul en dit que Dieu « en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il afait le monde,.

Et certes, ce créateur du monde (le ciel et la terre), doit exister avant tous les siècles. Soit dès l’éternité. C’est ainsi que le Seigneur, parlant de Bethléem Ephrata, dit dans le Livre de Micchée « Et toi, (Bethléem) Ephrata, le moindre des clans de Juda, c’est de toi que me naîtra celui qui doit régner sur Israël; ses origines remontent au temps jadis, aux jours antiques »(Mic. 5, 2).

Il naîtra à Bethléem de par son Incarnation, mais Il est né du Père avant tous les siècles, dès l’éternité.

C’est de lui, que le prophète Daniel a dit « totts peuples, nations et langues le servirent. Son empire est un empire éternel qui ne passera point, et son royaume ne sera point détruit.(Dan 7, I 4).

Lumière née de la lumière

Il est lumière né de la lumière au sens théologique et non pas littéraire.

Parlant de lui-même, Il dit, « Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie."(Jean 9, 12). Et naturellement, cette expression est loin d’être prise au sens matériel.

Et ainsi on qualifie Dieu « Dieu est Lumière » (1 Jean 1, 5)’ Comme on signale aussi que le Père est « Le Roi des rois et Seigneur des seigneurs… qui habite une lumière inaccessible, que nul d’entre les hommes n’a vu ni ne peut voir. ( 1 Thim.6:15,16).

C’est donc que le Père est lumière. Le Fils né de Lui, est lumière née de lumière.

Pourtant, certains peuvent demander:si Dieu mentionne que « nous sommes la lumière du monde » (Mat.S, I 4);tout comme il se désigne comme étant « la lumière dumonde » (Jean 8, 12), quelle est donc la différence entre le sens de ces deux nominations?

Cet exemple du soleil et de la lune, met en relief cette différence. L’histoire de la création cite que <Dieufit les deux Iuminaires, le plus grand luminaire pour présider au iour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit » (Gen’l, 16). Ces deux luminaires sont le soleil et la lune. Le soleil a sa lumière propre, contrairement à la lune qui n’est pas en elle-même

lumineuse, mais qui brille par la réflexion du reflet du soleil sur

Il en est de même du Seigneur Christ « qui est la véritable lumière qui éclaire tout homme » (Jeanl:91. Tandis que nous devenons lumière, à mesure que nous bénéficions de Lui.

Par sa lumière, nous percevons la lumière. Il nous illumine et nous, éclairons. C’est ainsi qu’on cite de Jean Bztptiste, « il vint comme \émoin pour rendre témoignage à la lumtère, afin que tous croient par lui. Iln’était pas la lumière, mais vint pour rendre témoignage à la lumière. (Jeanl, 7,8).

Dâns notre prière du mâtin, nous disons cette prière <ô Dieu, qui est la véritable lumière qui éclaire tout homme venant au monde « et nous poursuivons » éclaire notre raison, notre cœur et notre intelligence Toi, qui es le Seigneur de tout ».

Par sa nature, Dieu est « une lumière inaccessible » mais quand Il s’est fait châir, et Il a habité parmi nous, nous avons pu alors l’approcher.

Vrai Dieu imptique qu’il est authentiquement de la même nature de Dieu ce qui s’oppose radicalement à ceux qui ont êtô appelés des dieux, dans le sens de seigneur, sans jamais vraiment ltêtre.

x A l’exemple du prophète Moi’se, à qui Dieu dit « « Vois, j’ai fait de toi un dieu pour Pharaon, (Ex.7:l). Lemotdieuici, ne lui donne pas l’attribut de créateur, ou d’éternel, ou d’omnipotent, non; bien plus Moïse dit « »Excuse-moi, mon Seigneur, je ne suis pas doué pour la parole, ni d’hier ni d’avanl-hier… car ma bouche et ma langue sont pesantes.« ( Ex.4..10). Comme il dit aussi « »Je n’ai pas la parole facile, comment Pharaon m’écouterait-il? "(Ex. 6, 30)’ Et voicj

que Dieu lui dit Vois, j’ai fait de toi un dieu pour Pharaon,’

(Ex. 7, 1). Dans le sens de seigneur qui le domine et non pas dans le sens réel de Dieu.

Dans le même sens, Dieu dit à Moïse dont la bouche et la langue étaient pesantes, qu’Aaron son frère lui tiendra lieu de bouche., Tu lui parleras et îu meftras les paroles dans sa bouche. Moi, je serai avec îa bouche et avec sa bouche, etie vous indiquerai ce que vous devrezfaire. C’est lui qui parlera pour toi au peuple; il te tiendra lieu de bouche et tu seras pour lui un dieu (Ex 4, 15,i,6). Tu seras pour lui un dieu, dans le sens que tu lui suggères ce que tu veux qu’il dise; et non pas au sens d’un Dieu réel créateur. Aaron était plus âgé que Mo’t’se, et existait avant lui.

De même, ce mot d’e n dieux « fut appliqué pour désigner les dieux des nations, et beaucoup d’entre les hommes qui ont été appelés fils de Dieu.

C’est ainsi que le Psaume 82 notifie o Dieu se dresse au conseil divin, au milieu des dieux il juge Jusqu, à quand jugerez-vous faussement, soutiendrez-vous les prestiges des impies?

Et c’est certain que ces impies ne peuvent pas être de vrais dieux! mais ils se sont conduits en vrais dieux!

Et il reprend dans le même vercet « Moi, j’ai dit: Vous, des dieux, des fils du Très-Haut, vous tous? « Mais non! comme l’homme vous mourrez, cotune un seul, ô princes, vous tomberez.",, (Ps. 82, 6,7) et c’est positivement bien entendu que ceux qui meurent et tombent ne peuvent être réellement des dieux, mais ils ont été ainsi appelés.

rr l,es Psaumes signalent aussi « Car c’est un Dieu grand que Yahvé, un Roi grand par-dessus tous les dieux (Ps. 95, 3). ll signale ici, ceux-ci qu’il appelle des dieux, sans être en réalité de vrais dieux. Comme on note encore « Grand, Yahvé, et louable

hautement, redoutable, lui, par-dessus tous les dieux! Néan|, tous les dieux des nations.(Ps. 96, 4,5). Dans une autre traduction, on cite « que tous les dieux des nations sont des idoles »,’ et malgré tout, ils prirent le titre de dieux sans vraiment

Mais le Seigneur Christ est vrai Dieu, ce qui lui implique tous les attributs divins:

Il est Éternel, Créateur, Omnipotent, Omniprésent, Infini…I scrute les cœurs et les reins, Il est le Saint, le Seigneur des Seigneurs, Celui qui pardonne les péchés, en Lui sont tous les attributs exclusifs à Dieu seul.

Au lecteur de se référer à notre livre intitulé « la Divinité du Christ ».

Afin de ne pas répêter ce que j’ai déjà prouvé que le Christ possède tous les attributs divins, soit ceux qui sont mentionnés dans l’Évangile, ou ceux qui les ont prouvés, ses prodiges divins.

Prenez comme exemples (Rom. 9, 5), (Jeanl: l),(1 Thim. 3, l 6), (Actes 20, 28), et du fait qu’il est le Premier et le Dernier conf. (4p. 1, 18,1I,17) etc.

Vrai Dieu, né du vrai Dieu

Ce qui implique qu’il est vrai Dieu, né du Père qui est aussi vrai Dieu. Chacun du Père et du Fils est un vrai Dieu possédant tous les attributs divins, tous ses pouvoirs, toute sa gloire et sa puissance jusqu, à l, éternité.

Le mot (Dieu) ici, n’est pas un simple titre comme furent appelés les dieux des pai’ens ou quelques-uns des humains.

Engendré non pas créé,

Le Seigneur Christ, comme l’explique, Saint Augustin, a deux naissances: une naissance éternelle du Père, sans une mère avant tous les siècles, et une autre lorsque les temps furent accomplis, d’une mère sans un père.

Il est né du Père, et non pas créé, sa naissance est éternelle, c’est celui dont « les iours n’ont pas de commencement et dont la vie n’a pas de fin " (Héb. 7, 3). Si ses jours n’ont pas de commencement c’est qu’Il n’est donc pas créé. Toute créature a un début qui commence le jour de sa création.

Ce Credo est aux bases fondamentales de la bonne foi, qui se contredisent avec les enseignements des ariens.

Il est né du Père comme la pensée naît de la raison, et comme les rayons naissent du soleil.

De là, le Credo continue ainsi:

De même nature que le Père

Ce qui réfute les ariens qui n’ont pas pu percevoir le sens de ces mots prononcés par le Seigneur parce que le Père est plus

grand que moi.(Jeanl 4, I 8).

Le Père n’est pas plus grand que le Fils quant à sa nature, parce que le Fils a la même nature que le Père, sa même essence et sa même divinité. Il est son égal dans tout.

Mais le Seigneur dit cette expression de « mon père est plus grand que moi » quand Il se fit chair en se renonçant « Lui, de condition divine, ne retint pas ialousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’anéantit lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homrne, il s’humilia plus encore, obéissant iusqu’à la mort, et à la mort sur une croix!(Ph. 2, 6-8).

Dans cet état de renoncement, Il dit « mon Père est plus grand que nai » c’est-à-dire dans cette condition dtesclave que j’ai prise, sans compromettre aucunement sa nature divine qui ne chângeâ point.

Le Père est le plus grand quant à l’image du Fils dans ses souffrances et sur la Croix, quand, incarné, Il fut outragé. Mais sa nature divine unifiée à sa nature humaine, n’a été aucunement amoindrie par l’humilité de sa nature humaine.

De ce fait, Il put, incarné, dire et faire ce qui correspond à sa divinité, comme l’égal du Père.

ll dit « Moi et le Père, nous sommes un.« (Jeanl 0, 30) Qui m’a vu a vu le Père.(Jeanl 4, 9) Je suis dans le Père et le Père est en moi?(Jean:10) comme Il dit » afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père(Jean 5, 23.). Incarné, il dit au paralytique « »Mon enfant, les péchés sont remis."(Marc 2, 5,10). La même expression fut dite à la pécheresse » qui se mit à lui arroser les pieds de ses larmes » (Luc 7, 48).

Dans lachair, Il marcha sur les eaux (Mat.l 4, 25) « il menaça le vent et dit à la mer: « Silence! Tais-toi! » Et le vent tomba et il se fit un grand. calme.(Marc 4, 39).lncamé, il créa une nouvelle matière dans le miracle des cinq pains et des deux poissons (Mat. 14, 17) et quand Il changea l’eau en vin dans les noces de Cana en Galilée (Jean 2) ensuite en donnant la vue à l’aveugle-né (Jean 9), comme Il fit de nombreuses prodiges qui prouvent sa divinité.

Il en est ainsi dans sa Résurrection quand Il quitta le tombeau clos, et entra chez les disciples quand les portes étaient fermées 1Jean20: l9), et dans son Ascension.

Et par lui tout a été.

Ici, le Credo nous signale le Fils, comme créateur qui a tout créé, comme le note l’Évangile selon Saint Jean « Tout fut par Iui, et sans lui rien ne fut.(Jeanl, 3).

Et comme le mentionne l’épître aux Colossiens « tout a été créé par lui et pour lui. » (Col.I, I 6).

Ici, nous demandons: qui a créê le monde? le Père ou le Fils? et nous répondons le Père a créé le tout par le Fils.

« car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses, dans les

cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, Trônes, Seigneuries, Principautés, Puissances (Col 1, l 6).

Il est la Raison verbale de Dieu, et Dieu a tout créé par sa raison et son verbe. « c’est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu. » (ICor. 1, 24). Et Dieu a tout créé par sa puissance et sa sagesse.

Pour nous les hommes et pour notre salut, Il descendit du ciel:

En plus de son œuvre principale qui est la Rédemption. Le Fils en eut beaucoup d’autres.

C’est lui qui a redonné à l’homme son idéale première image sur laquelle il fut créé. L’homme était créé à l’image et à la ressemblance de Dieu (Gen.l, 26,27), mais il perdit cette image divine en péchant, c’est pourquoi le Christ est venu, pour rétablir de nouveau cette image idéale à l’exemple de sa vie idéale en tout.

Comme Il est venu pour proposer aux hommes un enseignement choisi, et corriger les fausses conceptions qu’ont propagées les guides ignorants qui « qui fermez aux hommes le Royaume des Cieux! Vous n’entrez certes pas vous-mêmes, et

vous ne laissez même pas entrer ceux qui le voudraient.(Mat. 23, l 3). De là, Il répéta, dans son sermon sur la montagne, cette expression « Vous avez entendu qu’il a été dit aux ancêtres… Eh bien! moi je vous dis (Mat-S)’

C’est ainsi qu’on l’appelait « le bon maître »

Il est venu en vue d’un message envers les pauvres besogneux, comme l’a prédit le livre d’Isar’e, « car l’Éternel m’a donié l’onction; II m’a envoyé porter la nouvelle aux pauvres, panser les cœurs meurtris, annoncer anc captifs la libération et aw prisonniers la délivrance (1s.61: I ).

Ainsi, il présenta au monde l’image du bon pasteur comme l’avait déjà dessinée le prophète Ézéchiel (34, 15)« C’est moi qui

qui les ferai reposer, oracle-rlu paître mes brebis et c’est moi

Siigneur Éternel. Je chercherai celle qui est perdue, je ramèneiai celle qui est égarée, je fortiflerai celle qui est malader.

Mais à la tête de toutes ces (Euvr est vient l’œuvre fondamentale du Seigneur Dieu, incarné, soit le Salut et la Rédemption.

Pour nous, Il descendit du ciel pour nous sauver.

Si son œuvre avait été bornée au Salut et à la Rédemption, elle serait à elle seule suffisante. Mais pratiquement parlant, le

Christ avait un message à achever avant d’accomplir le Salut que les hommes le connaissent, et encore parce qu’Il ne pouvait Das rester sans ceuvrer. Ainsi, Il acheva son message de maître, de pasteur des brebis perdus, d’idéal exemple aux hommes et d’un caur débordant d’amour.

Pour notre salut. Il descendit du ciel.

Il descendit du ciel

Ce qui implique que son originel domaine fut le ciel.

Ainsi Il le signale « Je suis sorti d’auprès du Père et venu dans le monde. De nouveau, je quitte le monde et je vais vers le Père."(Jeanl 6, 28).

Comme Il note encore « Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant? (Jean 6, 62). C’est donc qu’il est originaire du ciel d’où Il est descendu. Ce qu’il expliqua ainsi à Nicodème « Nul n’est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est au ciel.(Jean 3, I 3).

S’Il est originaire du cielr ll est donc Dieu.

Les saints disent, qu’Il n’est pas un homme devenu un Dieu, mais un Dieu incamé en homme. « Il s’anéantit lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme,(Ph. 2, 7). Et tout cela pour notre salut.

L’homme devait mourir depuis qu’il a mangé de l’arbre I pour le sauver, le Christ est mort pour le racheter.

Cette expression de « II descendit du ciel » ne signifie pas qu’Il a quitté le ciel.

Il descendit du ciel, pour habiter la terre mais quand même resta toujours au ciel. Il est Omniprésent, il n’y a pas d’endroit privé de sa présence. C’est pourquoi Il dit à Nicodème « Nul n’est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est au ciel » (Jean 3, 13). Ildescenditduciel, quand Il est toujours au ciel.

Cette expression de « Il descendit du ciel » implique que d’un côté Il s’est dépouillé et de l’autre qu’Il a apparu parmi

Ildescenditdanslesensderenoncer<Mais ils’anéantitlui

devenant semblable aux même, prenant condition d’esclave, et

homm4 il s’humilia plus hommes. S’étant comporté comme un encore, obéissant iusqu’à la mort, et

à la mort sur une croix!(Ph. 2, 7-9).

« qu’Il

L’expression de « Il descendit du ciel signale 1apparu parmi nous, sous un aspect apparent, dans la chair. L’apôtre

un grand mystère î’explique ainsi « Oui, ciest incàntestablement

dans la chair quu’,ilui de la piété It (Dieu) s’est manifesté (lfni*.S,). C’est ainsi que l’imperceptible est devenu perceptible.

Il a pris chair

Il a pris chair ou encore Il s’est incarné. quand Il s’unit à ce.oqp, qui s’unit du même fait à la nature divine.

Mais comment est ce corps? d’où provient-il?

La suite du Credo l’explique ainsi:

Par l’Esprit Saint et de la Vierge Marie

S*1«, l. Vi »tg« n » pouvait enfanter un enfant

« puisqu’elle ne connaîi pas-d’homi:«.1!::1,’*:,),,:’,:::, p »ù;;il;; » i; lui expliqua, o L’ange lui répondit « L’Esprit

te prendra Saint viendra sur toi, it lâ putssance du Très-Haut sous son ombre » (Lucl, 34)’

L’esprit Saint est survenu sur elle en Hypostase, pas sur

C’est un cas exceptionnel. L’Esprit Saint ne survient

est survenu sur la les humains en Hypostase. L’esprit Saint Sainte Vierge ft4aiiè pour deux raisons: premièrement

une intervention former dans son sein ia chair du Christ sans humaine;etensecondlieupoursanctifiersesentraillesdefaçon

pas le péché originaire, fu« f ’C,t » saint qui naîtra d’eile n’hérite

C’est ainsi qu’elle a conçu le Seigneur Christ d’une façon immaculée.

Et dans ce sens l’ange annonciateur lui dit «,,L,Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. (Lucl, 35).

Il est donc Le Saint qui fut typiquement à notre ressemblance, niais sans le péché. De façon, qu’étant sans péché, sa mort soit non pas pour son péché personnel, mais pour ceux des autres.

Cette expression de « il a pris chair » ne signifie pas seulement qu’il a pris un corps humain, mais plutôt une complète nature humaine composée d’un corps et d’une

Et de ce fait, le Credo ne s’est pas tenu à mentionner qu’Il a pris chair, mais il lui a annexé qu’Il s,est fait homme

Il s’est fait homme

Il est devenu un homme complet de la même nature humaine. Ce que l’apôtre interprète aansi <Car Dieu est unique, unique aussi le médiateur entre Dieu et les hommes, re christ Jésus, homme lui-même » (1 Thim. 2, 5). Et puisque c’est l’homme qui fut condamné, celui qui devait mourir devait obligatoirement être un homme et de la postérité de l’homme.

S’Il n’était pas un homme completr ll ne nous aurait pas ressemblé en tout, comme Il n’aurait pas pris notre nature condamnée à mourir.

Nous signalons ce fait, pour répondre à une certaine hérésie qui prétend que le Seigneur Christ n,a pas besoin d’un esprit humain pour vivre, Il lui suffit de vivre par sa divinité unifiée à Lui. Il vit par l’Esprit saint unifié à Lui en hypostase et non pas par un esprit humain! Mais le deuxième concile tenu à

Constantinopleenl’an3SIA.P.J.C.aproscritcettehérésie

d,Apolinarius qui diminue de la nature humaine du christ

sera plus une complète nature humaine, mais simplement

C,estainsiquel’expressionde<Ilaprischairets’estfait homme>futindiquéecommeprièredansle Credoetdansla

complète divine Liturgie aussi pour confesser la nature humaine du Christ, qui a représenté les humains et s’immola comme victime pour nos je"ner. ce que l’apôtre interprète ainsi « unique aussi le médiateur entre Dieu et les hommes.

le Christ

Jésus, homme lui-même, qui s’est livré en rançon

(1 Thim. 2, 5-6).

Le Seigneur Christ tient à ce titre de « Fils de l’homme et le

répète souvent, car Il le représente comme suppléant

l’homme en général,en mourant pour son péché.

Il devint l’Homme saint, à qui s’unifia la divinité dans le sein dela Vierge,depuislepremiermomentdelasainteconception. Il fut le Saint dans les entrailles de la Vierge que le Saint Esprit a sanctifié en survenant sur elle.

Tandis que la conception de la Sainte Vierge fut une

le reste des conception habituelle. De ù, elle avait besoin, comme humains,du Salut.Cequiluifitdiredansson Magnificat« et mon espjrft tressaille de joie en Dieu mon sauveur

(Lucl, 47)’

., Crucifié pour nous sous Ponce Pilate.

L’expressi,on de « crucifié pour nous

« ou comme notre substitut, signifie que:

C’est nois, qui devions mourir parce que nous avons, « Car le salaire du péché,

c’est la mort » (Rom’6, 23)’ Et

le péché est « Voilà pourquoi, de même que par un seul homme

entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé en tous les hommes, du fait que tous ont péché; (Rom. 5, l 2).

Mais voilà que le Christ, seul sans péché, ce péché qui mérite la mort, est venu pour mourir à la place des pécheurs qui étaient condamnés à la mort.

Le brigand de droite le lui a témoigné, quand il dit à son compagnon qui blasphémait « Pour nous, c’est justice, nous payons nos actes; mais lui n’a rien fait de mal.(Luc 23, 41).

Pilate aussi qui le condamna à la fin, à être crucifié, dit aux juifs qui l’avaient accusé o "Quel mal a donc fait cet homme? Je n’ai trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort: (Luc 23, 22,14). Comme il dit encore «,,Je ne suis pus responsable du sang de ce juste » (Mat. 27, 24).

C’est ainsi que le Juste fut crucifié, se substituant à nous, qur méritons la mort.

« Tous, comme des noutons, nous étions errants, chacun suivant son propre chemin, et l’Éternel a fait retomber sur lui nos fautes à tous, (1s. 53, 6).

Il est donc mort pour nous racheter par sa mort à notre place. Et la Rédemption signifie qu’un juste meure pour un coupable. Le pécheur meurt pour son péché, mais dans la Rédemptron, c’est le juste qui meurt pour le péché d’un autre, pour le racheter de la sentence de la mort. Et il n’y avait aucun juste. Seul le Christ l’était « Tous ils sont clévoyés, ensemble pervertis. Non, il n’est plus d’honnête homme, non, plus un seul. (ps.t 4, 3).

Mais le Christ est le Très Saint qui peut mourir pour les autres.

En annonçant sa naissance, l’ange Gabriel dit à la Sarnte Vierge « l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu, (Lucl, 35) Réprimandant lesjuifs d’avoir crucifié le Christ, Saint Pierre leur dit « Mais vous, vous avez chargé le Saint et le.iuste;

(Actes 3, 14)’ L’apôtre vous avez réclamé la grâce d’un assassin Saint Paul en dit

o Oui, tel est précisément le gtand prêtre

qu’il nous fallait.

des pécheurs, élevé,oint, i|rror"rt, immaculé, séparé désormais

n’o,uu que les ciew (Héb’7, 26)’ Il est le Très

Saint, mais Il

s’est chargé de nos Péchés.

Crucifié, Il n’était pas pécheur, mais comblé de nos oéchés. ’-Ii etuit chargé des péchés des autres, les péchés du monde entier, les péchés du passé, du présent et de l’avenir’..

L’apôtre Saint Jean nole « si quelqu’un vient à.pécher.

Juste. C’est dvons’comme avocat auprès du Père Jésus Christ.

Iui qui est victime de propitiation pour nos péc,hés, non,« ul »m"rt pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde

« l’agneau entier. ( I Je’an2:1,2). Saint Jean Baptiste en dit ’-’Voici de Dieu, qui enlève le péché du monde.

(Jeanl, 29)’

Il nous rappelle les sacrifices et les holocaustes de l’Ancien Testament qui le symbolisaient.

un holocauste

Dans l’Ànci en Testament, le pécheur apportait

sur la tête a’« ^pi »i"t àe ses péchés. Il offiait un bétail innocent

péchés sur la tête de duouel il posait sa main, puis confessait ses

l’holocauste il;i;;";tà. L’imposition de sa main sur la tête de

se substitue àlui’,ienuluit" qu’il acc Éptait que cet holocauste

iii"oiquait aussi le transfert de tous ses péchés sur

oour en être accablé et mourir à sa place. Ces animaux péchés

innocents

lriàr« i » e« r*és et mouraient, n’avaient pas commis péchés de il il;; »#nt comblés. Ils étaient accablés des.« î-q »f croyaient à l’expiation et la Rédemption et acceptaient

Onoffran de expiatoire pour eux.

des Saints »

appela i«, »« tifi »" d’expiation le « Saint

Cette même expression de « Saint des Saints » fut reprise

._ dans

C’est pourquoi la victime pour ce sacrifice d;expiation

était égorgée dans le lieu où l,on égorge l,holocausre. On âit qu" l’holocauste est <d’une agréable odeur à l,Éternel> (Lév.l, 9,)3,17). Comme on dit que l’offrande de farine

« d’une agréable odeur à l,Éternel,

part tès sainte parmi les offrandes consumées par le.feu devant l’Éternel, (Lév. 2, 2,3,9,10). On donna aussi au sacrifice de

culpabilité le nom de « saint des saints, ».« On immolera la victime du sacrifice de culpabilité là où l,on immole les holocaustes » (Lév. 7, 1,2).

C’est ainsi que le Christ fut un holocauste et un sacrifice de culpabilité, le Saint des Saints où Il se chargeait de tous les péchés du monde, comme Il était d’une agréable odeur à

Et tous ces sacrifices « pour l’expiation du péché, leurs corps sont brûlés en dehors du camp.(Héb.13:ll). C’est pourquoi Jésus lui aussi, pour sanctifr.er le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte.(Héb.t 3;12). Ilsl,ont crucifié hors du camp parce que comme pécheurs, nous étions considérés comme hors du camo.

Il sortit, Lui, hors du camp à notre place. pour nous ramener au dedans du camp.

Il fut crucifié à notre place, et est mort à notre place, pour que nous vivions par sa mort.

Ils l’ont ainsi défié « S’II est roi d’lsraël: qu,il descende maintena.nt de la croix et nous croirons en lui! (Mat. 27, 42) (Marcl 5, 32). Mais Il refusa de le faire, parce qu, Il voulait mourir à notre place, pour que nous soyons sauvés par sa mort.

Et pourquoi a-t-Il choisi de mourir crucifié?

Premièrement: Parce que c’est la mort la plus pénible et qur cause les plus de souffrances, quand Il perd tout son sang, quand

tous ses nerfs se lacèrent; en plus des souffrances que lui

causent le frottement des clous dans sa chair.

Deuxièmement: parce que les souffrances de la Croix sont

les plus longues. Il se peut que la décapitation aussi bien p« nâuison du. »nt qu’un instant, tout comme les souffrances

de la sixième àe l’autodafé. Mais sa Crucifixion dura trois heures, à la neuvième heure, en plus du temps, qu’ont duré les préparatifs de sa Crucifixion. ^ iroisièmement I dans la Croix s’attache le dénigrement à la déclaration de sa punition. La Croix est élevée sur un

parmi les emplacement que tout le monde peut voir. Et beaucoup habitants de la ville le voyaient.

Quatrièmement: La loi de Moise de

l’Ancien Testament cons-idérait la mort de la Croix une malédiction (De’tt’21, 22’23) « car il est écrit Maudit quiconque

pend au gibet »’ Par sa mort sur la Croix, le Seigneur Christ< Le Christ nous a rachetés de

cette maléiliction de la Loi, devenu lui-même malédiction nous » (Gal.. 7, 13,)4).

Et comrr’e la mort de la Croix est en elle-même un déshonneur; l’Évangile note que le Christ « S’étant comporté

jusqu’à la comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant mort, et à la mort sur une croix!(Ph 2, 8)’

Sur la Croix, Il s’est substitué à nous, pour se couvrir de la mort, de la honte et de la malédiction.

Et même plus:

En jeûnani, Il le lit à notre place. Lui, qui n’avait point besoin, comme nous, de jeûner.

En recevant je baptême du repentir, Il nous remplaçait. Lui qui n’avait nullement tesoin d’un baptême ou de repentir, mais Il là fit à notre place. Il en est de même quant à son obéissance à

tous les commàndements de la Loi polr « car c’est ainsi

nous convient d’accomplir toute justice » (Ma 43, 15). Se substituant à nous, Il s’est soumis à la Loi, pour présenter au Père, une image concrète de l’image de l’homme parfait, quand la perfection faisait défaut sur la terre. <Tous ils sont dévoyés, ensemble pervertis. Non, il n’est plus d’honnête homme, non, plus un seul. « Tous avaient besoin de la gloire de Dieu. Le Christ a ainsi offert au Père un homme parfait sans péché et qui » fait toujours ce qui lui plaît. » (Jeanï:29).

Le Christ fut crucifié pour nous. Mais pourquoi le Credo ajoute-t-il:

Crucifié pour nous, sous Ponce Pilate

L’événement de la Croix est un fait historique que le Credo voulait absolument prouver à sa même époque. Sous l’empire de quel gouverneur romain. Comme il notifia aussi,qu’Il a été crucifié et a souffert sa passion:

Il a souffert sa passion

Il est d’une importance capitale de prouver qu’Il a souffert. Mais pourquoi?

De peur que quelques-uns ne pensent que l’unité entre la nature divine et la nature humaine du Seigneur Christ, a exempt sa nature humaine de souffrir.

C’est alors que la Crucifixion serait totalement une scène d’apparence. Et le Christ n’aurait pas ainsi réglé le prix du péché à la justice divine. Jamais!

Les souffrances de la Croix sont une vérité établie. Le prophète Isai’e les a vues dans cette prophétie qu’il déclare <homme de douleur, familier de la souffrance…Cependant ce sont nos souffrances qu’ll a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé. Et nolts, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié… Mais Il était blessé pour nos péchés, Brisé

pour nos iniquités… II a plu à l’Éternel de le briser par la ’souffrance…

Àprès avoir livré savie en sacrifice pour le péché (Isal, e 13, 3-10).

Sur la Croix, les souffrances du Christ étaient si atroces qu’Il,, clama en un granil cri: « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as’tu abanilonné? »(Marcl 5, 34)’ Comme Il a tant ’tranipiré

et tant saigné qu’Il dit « « J’ai soif »(Jeanl 9, 28)’

Le Christ a réellement et atrocement souffert. Le Pèrel’a

expression de laissé souffrir et l’a brisé par la souffrance Et cette « pourquoi m’as-\u abaidonné »’ te signifie nullement que le Père tâ abandonné, mais plutôt qu’Il l’alaissé souffrir, sans le préserver de telles souffrances. De là, l’église célèbre chaque

vendredi en ànnée la semaine sainte, comme ellejeûne chaque mémoire de ces souffrances du Christ

Le Seigneur Christ n’a jamais eu recours à sa divinité, en faveur de sa nature humaine.

Non seulement sur la Croix, mais tout le long de son Incarnation sur la terre… quand Il s’échappa loin de l’épée d’Hérode, pour l’Égypte. II pouvait de par son Omnipotence frapper à mort Hérode, mais Il ne le fit pas.

Il jeûna sur la montagne, Il pouvait’.de.

part sa

fit point; divinité, dispenser son corps d’avoir faim, mais Il ne le ce que l’Èvangile traduit ainsi o après quoi il àeut joi^’,.1Uat.l:2)l Ainsi, Il supporta la faim, sans recourir sa diuini,é an faveur de son humanité, comme Il ne changea

pas les

oierres en pain comme le lui a suggéré Satan! ’ È,,oui le long de son Incarnation sur la terre. Il eut faim et soif; Il sentait la fitigue et la souffrance. Mais il

n’a pas employé

« portant so, crou sa divinité pour le prémunir contre ces mavx v,ers la Golgotha, (Jeantg, t 7), Il tomba, tellement.

Il était

S-imon de esquinté onl its requièrent, pour porter

Cirène, (Marc:21). Par le pouvoir de sa divinité. Il pouvatt

porter la Croix sans l’assistance de Simon de Cyrène. Ccmme Il

n’employa pas sa divinité pour empêcher ou arrêter tous ceux qui

l’ont outragé et l’ont giflé (Mat. 27, 29-31)

C’est Lui-même qui a annoncé qu’Il devait souffrir, bien

avant sa Crucifixion:

Ainsi «,Iésns commença de monter à ses disciples qu’il lui

fallait s’en aller à Jérusalem, y souffrir beaucoup de ln part des

anciens, tles grands prêtres et des scribes, être tué et, le

troisième jour, ressusciter. (Mat.l 6, 21) « Et Il commença de

leur enseigner: "lz Fils de l’homme doit beaucoup souffrir, être

rejelé par les anciens, les grands prêtres et les scribes, être tué

et, après trois jours, ressusciter (Marct 6, 31). Et comment est_il

écrit du Fils de l’homme qu’II doit beaucoup souffrir et être

méprisé?(Marc 9, 12) (Luc 9, 22). Comme Il l’arépéré une aurre

fois « ainsi en sera-t-il du Fits de l,homme lors de son Jour.

Mais il faut d’abord qu’Il souffre beaucoup et qu, Il soit rejeté par cette génération. (Luc 17, 25).

Et après sa Résurrection, Il signala que les prophètes de jadis, s’étaient déjà prononcés sur ses souffrances.

Il réprimanda ainsi les deux disciples d’Emmaûs oô cœurs sans intelligence, Ients à croire à tout ce qu,ont annoncé les Prophètes! Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire? » (Luc 24, 25-26). Comme Il dit aussi à ses disciples « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d.’entre les morts le troisième jour ( Luc24:46).

Les souffrances du Christ étaient symbolisées par les holocaustes dans l’Ancien Testament:

L’agneau de Pâque, par exemple, symbolisait le Seigneur

Christ comme c’est écrit <Car note pâque, le Christ, a été immolé pour nous ( I Cor.5:7). De cette pâque on note qv’« on mangera la chair rôtie au feu » (Ex.l 2.. 8). Cette viande cuite

surlefeudésignaitlessouffrances.La Loi prescrivait que

justice divine « et l,holocauste, symbole du christ, à satisfaire la unparfumd’apaisementpourl’Éternel>’devaitètrebrûllé<Le

l’autel \ru^ qit sur consume l,holocauste ne s’éteindra pas.

matin le prêtre l’alimentera de bois. Il y disposera "Chaque

l’holocauste… Un feu perpétuel brûlera sur l’autel

s’éteindre. (Lév.6 r8j. Ce feu symbolisait la

justice divine qui revendiquait son droit de l’holocauste jusqu’à ce

qtue^« Cet

holocauste soit transformé en cendre » (Conf.Lév’6, 4)’ Quelles atroces souffrances le christ devait donc endurer pour réaliser

symbole.

Ces paroles du Psaume représentent ses souffrances sur

« Ils ont percé mes mains et mes

pieds et ont compté tous mes os » (Ps. 22, 17).

ce Psaume est tout entier consacré à décrire les souffrances du corps et de l’âme et note entre autre « mon coeur est pareil à Iacire,itfondaumilieudemesviscères;monpalaisestsec comme ttn tesson, et ma langue collée à ma mâchoire (Ps. 22, I 4-15).

Il fut mis au tombeau

n fut mis au tombeau après que Joseph d’Arimathie et

de Jésus Nicodème l’eurent ettseveli <Ils prirent donc le corps et le lièrent de linges, avec les Qromates, selon le mode de

au lieu sépulture en usage ihrz I« t Jutfs »’ Or it y avait un iardin oi il oroit été crucifié, et, dans ce jardin, un tombeau neuf, dans

Iequelpersonn en’avaitencoreétémis,c’estlàqu’ilsdéposèrent Jésus.(Jean 19, 40-42)

« Cependant les femmes "’ regardèrent le tombeau

(Luc 23, 55). comment son cor7s avait été mis »

La tombe où le Seigneur aétémis, étaittailléedansunroc. Joseph l’y déposa <puis il roula une pierre à l,entrée du tombeau » (Marclï:46). Or, Marie de Magdala et Marie, mère de Joset, regardaient où on l’avait mis. (Marc 1 5, 42).

Les chefs des prêtres et les Pharisiens de connivence avec Pilate, se sont rendus au tombeau et s’assurèrent du sépulcre en scellant la pierre et en postant une garde « pour éviter que ses disciples ne viennent le dérober et ne disent au peupre: Ir est ressuscité des morts! » (Mat. 27, 62-66).

En résumé, Joseph d’Arimathie et Nicodème ont enseveli le corps du Christ, l’ont déposé dans un tombeau neuf taillé dans un roc, ils ont roulé une pierre à l’entrée du tombeau. De nombreuses femmes regardaient ces faits. Il arriva qu’ensuite les chefs des prêtres et les pharisiens se sont rendus au tombeau et, s’assurant du sépulcre, ils ont scellé la pierre mise à l’entrée du tombeau et ils ont posté une garde.

Tous ces faits ont contribué à prouver la Résurrection. Et comment les disciples pouvaient-ils voler le corps en présence des gardiens, de la pierre qui obstruait l’ouverture du tombeau et du sceau dont la pierre fut scellée? Ajoutant que ( Déjà te soir était venu c’est à dire la veille du sabbat » (Marcl 5, 42). « Et le sabbat, les hommes se tinrent en repos, selon le précepte.(Luc 23, 56).

Mais malgré tous ces faits, le Seigneur Christ est ressuscité, et le tombeau vide prouvait sa Résurrection.

Il ressuscita le troisième

’Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures’.

La Résurrection du christ diffère d’une résurrection ordinaire, pour les faits suivants:

1- Le Seigneur Christ s’est ressuscité lui-même, sans

l’intervention dtun autre.

personnes:

L’Ancien testament signale la résurrection de trois le fils de la veuve de Serepta qui appartient à Sidon

prophète Élie a ressuscité (1Rois 17, 22), le fils de la Sunamite

(2Rois 4, 25) et le troisième le propnate Eliséeona ressuscité

le déposa dans le tombeau d’Elisée et eiait mori, Àais quand qu’il toucha ses os il ressuscita et revint à la vie ’ Le Seigneur Christ a ressuscité trois personnes: le fils de la

(Luc 8, 55)’ et Lazarc femme de-Nain (Luc 7, l 5), la fille de Jar’rus (Jean 11, 43-44).

l’apôtre Saint Paul a ressuscité un jeune du nom d’Eutychus (Actes^20:10), et Pierre a ressuscité un disciple du nom

iabitha. Tous ceux-ci ont été ressuscités par le pouvoir des

autres.

Tandis que le Seigneur Christ est le Seul à ressusciter

pouvoir de sa propre div-inité, le Christ est ressuscité, tandis les autres furent ressuscltes.

2- Il est le Seut à ressusciter avec un corps glorifié:

Paul dit

Parlant de nos corps à la Résurrection génétale. Sain-t « Pour nous, notre cité se trouve dans les cieux.

d’où nous

Jésus Christ, attendons ardemment, comme sauveur, le Seigneur qui transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son - pu.de gloire » (Ph.3:20-21le )’Seigneur Christ ressuscité, a pu

corps glorifié, ouitter

le tombèau dont l’entrée était scellée d’une grande pierre. J"rn*. n a pu pénétrerdans lachambrehaute où se trouvaient

les disciples, les portes étaient fermées (Jean 2O, 19)’ Il a

monter au ciel o il s’éIeva, et une nuée;;, p;;" coôs glorifié, 7e déroba à leurs yeux- » (Actes, 9-10)’

Il voulut, en mangeant avec ses disciples, après la Résurrection, ou en leur montrant ses plaies, Ieur prouver sa Résurrection de ce <qu’ils pensaient voir un esprit. »

(Luc 24, 37-40.)

3- Le Seigneur Christ est le Seul qui, après sa Résurrection, ne mourut point.

Tous ceux qui furent ressuscités auparavant, moururent encore et attendent la Résurrection Générale. Tant ceux qui le furent dans l’Ancien Testament ou ceux, ressuscités oar les apôtres. Tandis que le Seigneur Christ esr ressuscité et dèmeura vivant, et Il est vivant dans les siècles des siècles. Il n’est donc pas drôle, que certains jurent par le Christ vivant ou prient au Christ vivant.

C’est ainsi que Saint Paul lui donna le titre du « prémices de ceux qui se sont endomis. » (1 Cor.IS, 20),

II est le prémices de ceux qui sont ressuscités ou la première personne à ressusciter d’une Résunection étemelle et définitive. I1 le dit lui-même à Saint Jean dans l,Apocalypse « Je suis le Premier et le Dernier, le Vivant; je fus mort, et me voici vivanr pour les siècles des siècles. (Ap.I, 17-18).

La Résurrection du Christ est un événement d’une importance capitale. Les apôtres l’ont prêchée, ce qui tourmentâ terriblement les Juifs.

Les Actes des Apôtres notent qu, o Avec beaucoup cle puissance, les apôtres rendaient témoignage à la résunection du Seigneur Jésus, et ils jouissaient tous d,une grande faveur. (Actes 4, 33). Les chefs des Juifs en furent déconcertés parce que prêcher la Résurrection du Christ démontre sa divinité eisa justice, comme elle témoigne que les Juifs l’ont crucifié injustement et que son sang leur sera revendiqué.

Ainsi, ils convoquèrent les apôtres et leur dirent "Nous vous avions formellement interdil d’enseigner en ce nom-Ià. Or voici que vous avez rempli Jérusalem de votre doctrine! Vous voulez ainsi faire relomber sur nous le sang de cet homme-Ià! » (Actesi, 27-28). Mais les apôtres blâmèrent ainsi les Juifs « Vaas avez chargé le Saint et le juste; vous avez réclamé la grâce d’un assassin, tandis que vous faisiez mourir le prince de la vie (Actes 3, 14-15).

2- La Résurrection du Christ démontrait sa force et sa victoire, comme elte nous promettait notre résurrection avec

Il est le Seul à conquérir la mort du fait de sa Résunection et à fouler la mort du fait de sa puissance. Il nous a promts notre résurrection <Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. De même en effet que tous meurent en Adam, ainsi tous revivront dans le Christ. Mais chacun à son rang: comme prémices, le Christ, ensuite cettx qui seront au Christ, lors de son Avènenrent.( I Cor, I 5: 2 1 -2 3 ).

Notre espoir dans une telle Résurrection provientde la Résurrection du Christ.

Ce que l’apôtre Saint Paul interprète ainsi « S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Mais si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi votre foi. Il se trouve même que nous

sommes des faux témoins… Si c’est pour cette vie seulement nous avons mis notre espoir dans le Christ, nous sommes les

’ à plaindre de tous les hommes. d’entre les morts, prémices

Mais non: le Christ est ressuscité de ceux qui se sont endormis. (1 Cor. 15, 13-20)’

Si le Christ n’est pas ressuscité, Il se serait identifié à un homme ordinaire. Ses ennemis l’auraient ainsi vaincu, et la mort aussi aurait triomphé de Lui!

Mais Il est ressuscité, car « en lui éteit lavie » (Jeanl, 4) comme Il est « le prince de lavie. » (Actes 3, 15) et aussi « la résurrecîion et la vie » (Jean 11, 25) unsi qu’Il le dit à Marthe, sœur de Lazare, avant de le ressusciter.

La Résurrection du Seigneur Christ, est un fait qui fut annoncé par le Christ lui-même à ses disciples, bien avant sa Crucifxion.

Il leur prédit « qu’ll lui fallait s’en aller à Jérusalem, y souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué et, le troisième jour, ressusciter>(Mat. I 6:2 I )(Marc8: 3 I ).

Et Il répéta ces mêmes paroles dans l’Évangile selon Saint Luc 9:22.

Après sa Résurrection, Il leur signala que les prophètes ont prédit sa Résurrection.

« Et il leur dit: "Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » (Luc 24, 46).

Et aux femmes qui allèrent à la tombe portânt les aromates l’ange dit « "Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts? II n’est pas ici; mais il est ressuscité. Rappelez-vous comment il vous a parlé, quand il était encore en Galilée Ilfaut, disait-il, que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour. Et elles se rappelèrent ses paroles. (Luc 24, 5-7).

La Résurrection du Seigneur, le troisième jour, le symbolisait le Livre de Jonas.

C’est ainsi, qu’aux juifs lui demandant un signe, après les multiples miracles qu’Il avait accomplis, Il répondit en les blâmant: "Génération mauvaise et aduhère! elle réclame un

signe, et d.e signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas.De même, en effet, que Jonas fut dans le ventre du monstre marin durant trois iours et trois nuits, de même le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre durant trois iours et trois nuits.(Mat.l 2, 39-40). Il désignait par là, sa mort et sa Résurrection, le troisième jour. Il ressuscita le troisième ioar, conformément aux Écritures:

Ce qui signifie, comme les événements de cette Résurrection furent signalés par les Écritures. La grande importance de cette Résurrection est confirmée de par son enregistrement dans les Écritures, et son évangélisation par les apôtres.

nt tt o« t, o » cieux;Il est assis à la droite de.$o,’

certainement cette expression signifîe qu’Il est monté dans le corps.

La divinité ne monte ni ne descend. La divinité est en haut et en bas; et entre le haut et le bas. Elle est présente au ciel, sur la terre et entre eux. De là, elle ne monte ni ne descend. Elle englobe le tout, elle est l’Omniprésente.

Le Seigneur Christ est monté aux cieux, dans le corps. Ainsi le note la Liturgie de Saint Grégoire:

’En montant aux cieux dans le corps"

Les disciples l’ont vu monter, dans le corps, vers le ciel « A

le déroba à ces mots, sàus leurs regards, il s,éleva, et une nuée leurs yeux. » (Actesl, 9). C’est donc convenu, qu’ils l’ont

monter dans le corps, car ils ne pouvaient pas voir la divinité.

L’Ascension du seigneur fut dans son corps spirituel et glorifié.

Dans ce corps spirituel, nous ressusciterons aussi, comme le note l,apôtre dàns sôn épître aux Corinthiens, quand il aborde le

sujet de la résurrection de nos corps « on est semé corps psychique, on ressuscite corps spirituel. S’it y a un corps psychique, il y a aussi un corps spirituel. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l,image du céleste. (1 Cor.l 5, 44,49). Ce corps spirituel et céleste que nous revêtirons dans la Résurrection, est à la ressemblance du corps du Seigneur Jésus ressuscité » qui transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son corps de glotre » (Ph. 3, 21). Et comme je l’ai déjà dit:

Le miracle de l’Ascension n’est pas contre la magnétisme terrestre, mais c’est le prodige d’un corps spirituel et glorifié, qui n’est pas soumis à la magnétisme terrestre.

Seul le corps matériel est soumis à la magnétisme terrestre. Tandis que l’Ascension du Seigneur au ciel était dans un corps spirituel, céleste et glorifié qui n,appartient en rien à la magnétisme terrestre. Il n’y a donc aucune provocation à la magnétisme terrestre.

Il en est de même de nous, dans la Résurrection générale: « après quoi nous, les vivants, nous qui serons encore là, nous serons réunis à eut. et emportés sur des nuées pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi, nous serons avec le Seigneur toujours ».(1 Thes. 4, 17). Que nous soyons emportés sur des nuées, tout comme nous rencontrerions le Seigneur dans les urs, ne sont pas en contradiction avec la magnétisme terrestre. Une fois ressuscités, nos corps spirituels et célestes ne seront plus dans les limites de la magnétisme terrestre qui n’exercera plus aucun pouvoir sur eux. A plus forte raison le corps du Seigneur Christ ressuscité dans l’Ascension.

L’expression de « Il monta aux cieux » signifie les cieux des cieux,

Personne n’est jamais monté à ces cieux des cieux. ni Élie ni Hénok ni personne d’autre. Et comme le dit le Seieneur à

Nicodème « Nul n’est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est au ciel (Jean 3, l 3).

L’expression..des cieux des cieux « fut enregistrée par Salomon en consacrant le Temple « Voici que les cieux et les cieux des cieux ne le peuvent contenir, moins encore cette maison que j’ai construite! (1 Rois 5, 27).Les Psaumes lanotent aussi, ce que le Psalmiste traduit ainsi « Louez l’Éternel depuis Ies cieux, louez-le dans les hauteurs, Iouez-le, cieux des cieux, (Ps.l 48, 1,4).

’Les cieux des cieux, correspond à la partie la plus élevée de toute hauteur, c’est dire que si l’on estime que tous les cieux sont la terre, ces cieux des cieux seront son ciel. « c’est le trône de Dieu et sa gloire » (Mat.S, 34).

Il est assis à la droite de son Père

Le Nouveau Testament a mentionné dans plusieurs endroits, et les Psaumes ont aussi prédit que le Christ est assis à la droite de son Père.

L’Évangile selon Saint Marc (16, 19) note: « Or le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et il s’assit à la droite de Dieu. » L’Épître aux Hébreux(8:l)dit « Le point capital de nos propos est que nous avons un

pareil grand prêtre qui s’est assis à la droite du trône de la Maiesté dans les cieux ». Le même épître mentionne aussi « ayant accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté dans les hauteurs, devenu d’autant supérieur aux anges » (Héb.l, 3) et encore « Jésus, quiaulieude laioie qui lui était proposée, endura une croix, dont il méprisa l’infamie, et qui est assis désormais à la droite du trône de Dieu (Héb. 12, 2).

Le Seigneur lui-même le déclara devant le Sanhédrin « dorénavant, vous verrez le Fils de l’homme siégeant à droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel." (Mat.26:6a,.

Ce que Saint Étienne le vit pendant son martyr « Tout rempli de l’Esprit Saint, il fixa son regard vers le ciel; il vit alors la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Drcu »

(Actes 7, 55). « Ah! dit-il, je vois les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » (Actes 7:561.

Les Psaumes le notent unsi « Oracle de l’Éternel à mon Seigneur « Siège à ma droite, tant que j’aie fait de tes ennemis l’escabeau de tes pieds. » (Ps.1l0: I ).

Que signifie cette expression de « Il est assis à la droite de son Père »?

Premièrement disons que Dieu n’a ni droite ni gauche. Seul l’être limité à une droite qui le limite d’un côté, et une gauche qui le limite d’un autre. Tandis que Dieu est infini, nous ne pouvons lui imputer une droite et une gauche.

Comme il n’y a point d’espace vide à sa droite où quelqu’un d, autre pourrait s, asseoir.

Et si le Fils s’assoit à sa droite, comme dans une place, ce verset qu’Il dit « je suis dans le Père et le Père est en moi.(Jeanl 4, 11), ne pourrait s’adapter à Lui, mais Il frôlerait uniquement le Père dans une certaine ligne, comme deux personnes assises à côté l’une de l’autre.

Mais quel est donc le sens du mot droite?

Dans la terminologie de l’Écriture, le mot droite prend parfois le sens de la force, de la justice ou de l’honneur.

Ainsi le note le Psalmiste dans ce Psaume « » la droite de l’Éternel a fail prouesse, la droite de l’Éternel ale dessus, la droite de l’Éternel a fait prouesse! « Non, je ne moutai pas, je vivrai… (Ps.ll 8, 15-17). ll en est ainsi de cette expression » rd droite, Éternel, taille en pièces l’ennemi. » (Ex.l 5, 6)

mentionnée dans l’hymne de Moise et qui signale la force

Dieu. tout comme « sauve par ta droite » (Ps’60, 7) (Ps. 108, 6).

Lors de la bénédiction d’Ephraim et de Manassa, l’imposition de la main droite impliquait un honneur superflus (Gen’48, 17-19), dans ce même sens de l’honneur, ce Psaume cite « et debout à’ta droite la reine, ô roi> (Ps’45 "9), ce verset s)rynbolise l’honneur octroyée à la Sainte Vierge. Comme il signifie la force; ce verset du Psaume le signale « A ta droite. Seigneur.

il abat les rois au jour de sa colère; (Ps’l 10, 5) ’

Nous notons qu’au jour du jugement, le Seigneur plaça les iustes à sa droite et les mauvais à sa gauche. Ici, la droite symbolise la justice et l’honneur. Et dans ce sens même, nous

la Croix, appetons de Érigand de droite, celui que le Christ, sur lui promit le Paradis.

b’i.i il fut agréable que l’ange qui annonça la naissance de de Saint Jean, ù Zacharie,lui apparut, debout à droite de l’autel l’encens (Lucl:l l).

L’expression de « à la droite de Dieu » implique donc a« * â force, sa justice, son honneur ou sa gloire. Et l’expression de « Il est assis » correspond à son installation.

je qui signifie que le Seigneur Christ monté au ciel, s’estle installé dans la forie, la gloire et l’honneur. Comme

Il resta

jalousie. J« ri », f-"i qu’on a injustement accusé de par leur

l’appelant o cet imposteur » (Mat’27, 62) <qui n’observe

(Jean 9, 16) "qui n’expulse les démons que par,oilbor, -néelzéboul,

le prince des démons’" (Mat’12, 24)’ Et qui l’ont

que tu es un insulté lui disani o « N’avons-nous pas raison de dire Samaritain et que tu as un démon? » (Jean 8, 48)’ Mais

toutes ses

accusations tout"t ses insultes se sont évaporées par son

Ascension au ciel et pas son siège à la droite du Père.

L’expression de « Il s’assit à la droite du Père » implique le terme de son dépouillement.

L’Écriture signale « Mais il s’anéantit lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. (Ph. 2, 7). Par ce dépouillement, Il supporta la faiblesse de la nature humaine, c’est alors qu’Il eut faim et soif, qu’Il succomba à la fatigue et au sommeil. Tout cela prit fin quand Il s’assit dans la force à la droite du Père. Cette faiblesse qui leur a permis de l’arrêter, de l’insulter, de le flageller, de le crucifier cessa.

Dans son avènement, Il reviendra dans sa force et dans sa gloire.

Ce que le Credo interprète ainsi:

Il reviendra dans sa gloire pour juger les vivants et les morts

Il reviendra dans la gloire de sa nature divine et non pas dans une gloire qui lui fut nouvellement octroyée. Cette gloire « qu’ll avait auprès du Père, avant que fût le monde. (Jean 17, 5). Cette gloire qu’Il abandonna quand Il s’incarna en homme et quand Il naquit dans une crèche, Il le reprit en montant au ciel et en siégeant à la droite du Père, de là, Il dit: » le Fils de l’homme… lorsqu’il viendra dans sa gloire et dans celle du Père et des saints anges » (Luc 9, 26).

Quelle est admirable cette expression de « II viendra dans la gloire du père, qui est aussi répétée dans sa déclaration "C’est qu’en effet le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon sa conduite. » (Mat. 16, 27). Il dit dans « la gloire du père »parce que la gloire de son Père est sa propre gloire comme sa propre gloire est celle du Père. Ils sont un dans la gloire de la divinité.

Il est bien clair que son Avènement serait pour le jugement,

ll reviendra « pour rendre à chacun selon sa conduite » ce qu’Il déclare aussi dans ce verset de (Mat. 25) o alors il prendra jlo"" tw son trône de gloire. Devant lui seront rassemblées toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs. Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche (Ma, 25, 31-46)’ C’est alors que commencera le jugement.

Son avènement pour le jugement, l’éclaircit le dernier chapitre de l’Apocalypse où Il déclare « Voici, Je viens bientôt, etma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun seloir, son rzuvre » (Ap. 22, I 2).

Son Avènement pour le jugement aura lieu à la fin du

Il l’explique dans la parabole des semailles et des moissons « ’la

moisson,^ cist la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont anges. De même donc qu’on enlève l’ivraie et qu’on la consunte au feu, de même en seral-il à la fin du monde le Fils de l’homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d’iniquité, et les ietteront dans la foumaise ardente Alors les justes resplendiront comme le soleil àans le Royaume de leur Père (Mat’13, 39-43)’

Dans son Avènement pour le jugement, aura lieu la Résurrection générale:

o Tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et sortiront ceux iui auront fait le bien, pour une résurrection de vie, ceux qui-auront fait le mal, pour une rêsurrection de jugement. » (Jean 5, 28-29).

L’Avènement du Christ serait donc accompagné de la Résurrection générale du dernier jugement et de la fïn du

Dans son jugement, Il jugera les vivants et les morts c’est à dire ceux qui seront encore vivants sur la terre lors de son avènement et ceux qui étaient déjà morts, mais qui sont ressuscités; les bons entre eux et les mauvais.

Parlant de ce jugement l’apôtre explique « Car ilfautque tous nous soyons mis à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun recouvre ce qu’il aurafait pendant qu’il était dans son corps, soit en bien, soit en mal (2Cor. 5, I 0).

Par ce jugement le Christ s’introduit dans son Royaume éternel;

ce que le Credo interprète ainsi:

Et son règne n’aura pas de fin

Ce qui s’applique à cette prophétie du prophète Daniel « Son empire est un empire éternel qui ne passera point, et son royaume ne sera point détruit. (Dan. 4, I 4). De cet empire qui ne passera point, l’ange Gabriel dit en annonçant à la Vierge la Naissance du Christ « Il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles et son règne n’aura pas defin." (Luc 1, 33).

Son règne est un règne spirituel et non pas un règne matériel déterminé par un temps.

C’est le règne tout désiré par le brigand de droite qui lui dit « Jésus, souviens-toi de moi, lorsque tu viendras avec ton

royaume. » (Luc 23, 43)

Le paradis est le gage du Royaume. Celui qui entre dans le Paradis entrera au Royaume.

Ainsi se termine ce qui est propre au Fils dans le Credo, pour commencer ce qui est spécial au Saint Esprit. Nous croyons en

l’Esprit Saint.

qui est Seigneur

et qui donne la vie

Il procède du Père

ô o HT,’nn

Nous croyons en l’Esprit Saint

Nous croyons que Dieu est vivant, Il est vivant par son Esprit.

L’Esprit Saint est l’Esprit de Dieu, l’Esprit du Père et l’Bsprit du Fils.

Et parce qu’Il est l’Esprit de Dieu, Il prit le nom de l’Esprit

C’est ainsi que le Seigneur Dieu dit à ses disciples, en leur octroyant le sacrement du sacerdoce « Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis; ceux à qui vaus les retiendrez, ils leur seront retenus.« (Jean 20, 22,23). Signalant l’éclosion de leur ministère, Il dit « Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actesl, 8).

I fut ainsi de Saint Paul qui dit aux évêques d’Éphèse « "Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l’Esprit Saint vous en a établis évêques… (Actes2}:28). ARome il dit aux juifs « Elles sont bien vraies les paroles que l’Esprit Saint a dites à vos pères… (Actes 28, 25).

Quelquefois, on donnait au Saint Esprit, le titre de l’Esprit seulement.

Comme le note ainsi l’Évangile « Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises » (Ap. 2, 29) (4p. 3, 6,13,22). Ce qui signifie ce que l’Esprit Saint diraux Églises. Tout comme ce que dit le Seigneur à Nicodème en lui parlant du baptême « à moins de naître d’eau et d,Esprit, nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ». (Jean3:t).il signale ici,

la naissance de l’eau et de l’Esprit Saint. Tout comme le note ce verset pour designer les apôtres le jour de la Pentecôte <ils commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.(Actes 2.’5). Ce qui signifie selon que l’Esprit Saint leur donnait de s’exprimer. Ilen est de même de ce que tout le chapitre de (1 Cor’l 2) signale à propos des dons de l’Esprit. Les dons de l’esprit sont ceux de l’Esprit

L’Esprit Saint est l’Esprit du Seigneur ou l’Esprit de Dieu; ainsi l’explique l’Écriture:

x « L’esprit du Seigneur l’Éternel est sur moi, car l’Éternel m’a donné l’onction » (Is’61:I).

a « Car le Seigneur, c’est l’Esprit, et où est l’Esprit du Seigneur, tà est la liberté » (2Cor. 3, l 7).

x Ainsi le note le Seigneur <Je metîrai mon esprit en vous et je ferai que vous marchiez selon mes lois " (Ez’36, 27), comme Il dit aussi « Après cela, je répandrai mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophéliseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions, » (Jo’2, 28)’

Il en est ainsi du prophète David qui pria dans ces paroles: « Où iraije loin de ton esprit, où fuiraïje loin de taface? (Ps.l 39, 7) et aussi » ne m’enlève pas ton Esprit Saint ».(Ps. 51, 13).

L’Esprit Saint est t’Esprit du Fils ou l’Esprit du Seigneur Christ:

Saint Paul le note ainsi «, c’est que Dieu a envoyé dans nos coeurs l’Esprit de son Fils (Gal. 4, 6). Et comme le signale aussi Saint Piene « Ils ont cherché à découvrir quel temps et quelles

circonstances avaient en vue l’Esprit du Christ, qui était en eux, quand il attestait à l’avance les souffrances du Christ » (1 Pierre 1:ll).

Et tant que l’Esprit Saint, est l’Esprit du Père et du Fils, implique sans aucun doute,l’unité de la Sainte Trinité.

La divinité de l’Esprit Saint

Quand Macdonios a nié cette vérité,le concile de Nikéa qui se tint à Constantinople en l’an 381P.C, l’a excommunié. Et se prononça à la divinité de l’Esprit Saint par cette expression « nous croyons en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie; Il procède du Père. Avec le Père et le Fils, Il reçoit même adoration et même gloire. »

Le mot Seigneur ici, implique qu’Il est le Dieu. L’expression précédente démontre aussi qu’Il donne la vie.

x Cette expression dont l’apôtre Saint Pierre se servit pour réprimander Anani, époux de Saphire, démontre cette divinité du Saint Esprit « pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, que tu mentes à l’Esprit Saint… Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. » (Actesî:3,4).

ir Citons comme exemple ces paroles, que Saint Paul, indiquant la demeure de l’Esprit Saint en nous, prononça:

Il dit « Ou bien ne savez-vous pqs que votre corps est un temple du Saint Esprit, qui est en vous » (l Cor.6:/9,). Comme il nota dans la même épître « Ne savez-vous pas que vous êtes un temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? » ( ICor.3:16).

C’est ainsi qu’il le désigna une fois comme « le temple de l’Esprit Saint » et une autre fois comme « le temple de Dieu »

Ce qui confirme la divinité du Saint Esprit, ces paroles de l’Évangile « Car le Seigneur, c’est l’Esprit, » (2Cor. 3, 17),

Le Seigneur Christ a lui-même affirmé cette vérité, par ces mots qu’Il dit à la Samaritaine « Dieu est espril, et ceux qui adoreit, c’est dans l’esprit et la vérité qu’ils doivent adorer ». (lean 4, 24).

Si Dieu est esprit, c’est donc qu’Il est l’Esprit Saint. Comme le Père est Dieu et le Fils aussi.

Ce qui indique aussi la divinité de l’Esprit Saint, son pouvoir à créer.

Cette compétence de créer s’attribue à Dieu tout seul.

Ce que le psalmiste exaltant Dieu, lui parle ainsi de ses créatures « Tous ils espèrent de loi que tu donnes en son temps Ieur manger… tu retires leur souffle, ils expirent, à leur ooussière ils retournenl-.. Tu envoies lon souffle, ils sont

» (Ps. 104, 27,30).

Ce qui prouve la divinité de l’Esprit Saint, son 0mniprésence.

Ce que le psalmiste indique dans ces paroles à Dieu « Où irai-je loin de ton esprit, où fuirai-je loin de ta face? Si j’escalade Ies cieux, tu es là, qu’au shéol je me couche, te voici. » (Ps 139, 7,8.)

L’Omniorésence s’attribue à Dieu tout seul

x Les talents que l’Esprit Saint accorde aux hommes prouvent aussi sa divinité.

Ce que l’apôtre Saint Paul interprète ainsi dans sa première épître àux Corinthiens « Il y a, certes, diversité de dons spirituels, mais c’est le même Esprit; diversité d’opérations, mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous. A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun- À l’un, c’est un discours de sagesse qui est donné par l’Esprit; à tel autre un discours de science, selon le même Esprit; à un autre la foi, dans le même Esprit; àtel autte les dons de guérisons, dans l’unique Esprit; à tel autre la puissance d’opérer des miracles; à tel autre la prophétie; à tel autre le discernement des esprits; à un autre les d.iversités de langues, à tel autre le don de les interpréter. Mais tout cela, c’est l’unique et même

Esprit qui l’opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. (ICor.l 2, 4-11).

À tous ces dons, l’apôtre donne le titre des « dons du Saint Esprit » (Héb. 2, 4).

Parlant de ces talents, l’apôtre dit « tout don excellent, toute donation parfaite vient d’en haut et descend du Père des lumières, chez qui n’existe aucun changement, ni l’ombre d’une variation. (Jac.I, I 7).

C’est donc que Dieu accorde les dons par son Esprit Saint.

Ce qui prouve aussi, la divinité du Saint Espritr l’Esprit éternel du Seigneur Christ.

Ce que l’Évangile interprète ainsi « combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, (Héb. 9, 14). L’Esprit Saint est l’Esprit du Christ, comme nous l’avons déjà dit, et l’éternité s’attribue à Dieu seul.

Ce verset prouve donc la divinité du Christ et la divinité du Saint Esprit.

L’Esprit Saint donne la vie, ce qui prouve encore sa divinité.

donne la vie.

C’est évident que l’esprit est à la source de la vie, c’est Lui qui donne la vie.

Ce qui est clair dans le fait de la vie des ossements que cite Ézéchiel dans le chapitre 37 où il explique:

« La main de l’Eternelfut sur moi, il m’emmena par l’esprit de l’Éternel, et il me déposa au milieu de la vallée, une vallée pleine d’ossements. Il me dit: « Fils d’homme, ces ossements vivront-ils? » Je dis « Seigneur Éternel, c’est toi qui le sais. » (82. 37, l-3)… et l’esprit vint en ernc, ils reprirent vie »

Et Dieu dit aussi « Je rnettrai mon esprit en vous et vous vivrez » (82. 37, 14).

Comme il parle dans l’Apocalypse des deux témoins qui furent tués « Dieu leur infusa un soffie de vie qui les remit sur pieds (Ap.11:ll).

C’est certainement, comme le Seigneur Christ l’a dit « C’est l’esprit qui vivifie (Jean 6, 63).

Ôomtn" il est dit aussi que (( c’est Dieu qui donne la vie aux morts » (Rom. 4, l 7). Il est dit encore « Dieu donne la vie à toutes ci,hoses » (1 Thim. 6, 13). C’est ceftainement Dieu qui donne la vie aux morts, par son Esprit Saint, Il mettra son esprit en eux et ils vivront (F,2. 37, 14).

L’Écriture nous enseigne à plusieurs reprises que c’est Dieu qui donne la mort et la vie (2Rois 5, 7) (Deut. 3T, 39). Et si son Ésprit donne la vie aussi, c’est donc une autre preuve de la Oivinite du Saint Esprit qui est le Seigneur qui donne la vie, comme nous l,enseigne lè Credo, qui attribue au Saint Esprit

Il procède du Père

paroles du Seigneur concernant

di est bien clair dans ces vérité,

l’Esprit Saint « l’Esprit de qui procède du Père » (Jean 15:26 ». ’- -Pourtant,

nos frères catholiques, ont ajouté au-Credo le mot « Filio que » qui signifie dans le l’atin « et du Fils »’

Mais cette annexiori fut la cause d’une division dans l’église qui dure jusqu’à nos jours.

"le ’seigneui

Et si Cttrist a dit « Lorsque v,iendra le P.araclet, que je vous eiverrai d’auprès du Père, » (Jeanl 5, 26,), il nous est cependant important de savoir:

Gùnde est la différence théotogique entre envoyer et procéder. ’- Errooy"r est dans la limite du temps. Tandis que procéder - dès l’éternité.

Le Seigneur christ a envoyé le saint Esprit à ses disciples le jour de la Pentecôte, mais le Saint Esprit existait bien avant cette pé.iod". Le récit de la création note que «, Au commencement,

Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, Ies ténèbres couvraient l’abîme, le soffie de Dieu planait à la surface d.es eaux.(Gen.l, I,2).

L’Écriture Sainte nous signale l’œuvre du Saint Esprit dans |l’Ancien Testament quand Il survint sur les prophètes et quelques personnages de la Sainte Écriture:

C’est ainsi qu’elle note que l’Esprit Saint survint sur le roi Saul qui prophétisa (1 Sam., 10,11), comme elle indique ensuite que l’Esprit de Dieu le quitta. ( I Sam.16: 14). Comme elle nous cite que l’Esprit de Dieu survint sur David (1Sam.l 6, 13). Tout comme l’Esorit De Dieu survint sur Samson (Jugesl 4, 6). L’Écriture indiquè aussi l’œuvre de l’Esprit de Dieu avec le prophète Ezékiel, (conf.E 2. 37, 1). Les psaumes de David fourmillent par la diversité de l’œuvre de l’Esprit de Dieu.

Parler de l’œuvre du Saint Esprit dans l’Ancien Testament est extrêmement long, tout comme le récit de la période qui tombe entre les deux testaments avant la nativité du Seigneur Christ.

L’Annonciation de la naissance de Saint Jean Baptiste désigne oqu’il sera rempli d’Esprit Saint dès le sein de sa mère (Lucl, 15). D’Elisabeth, sa mère, l’Écriture note Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint. « Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint ».(Lucl, 41). Et de Zacharie,le prêtre « Et Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et se mit à prophétiser (Lucl, 67).

L’Annonciation de la naissance du Seigneur Christ, indique que la Sainte Vierge « "L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; ( Luc I: 3 5 ). Comme il notifia à Joseph, le menuisier qùe » ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint;(Mat. 1, 20). On signale que le vieillard Siméon o Cet homme était juste et pieux; il attendait la consolation d’Israël et l’Esprit Saint reposait sur lui. Et il avait été divinement averti par l’Esprit Saint qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.(Luc 2, 25,26).

Nous déduisons donc, qu’aucune relation n’attache le fait que le Seigneur Christ eut envoyé l’Esprit Saint à ses disciples, le jour dé la Pentecôte, et la procession de l’Esprit Saint de Dieu dès l’éternité.

L’Esprit saint est l’Esprit de Dieu, c’est l’Hypostase de la vie, dais la Sainte Trinité. Dieu est vivant pal so-n Esprit. Le Saint Esprit procède de l’essence divine dès l’éternité, avant l’existence de la création, et avant l’existence des disciples auxquels le Seigneu;.*"9i. l’Esprit Saint.

citons comme exemple, ce verset qui indique l’Incarnation du Fils par ces termes o Mais quand vint la plénitu.de-du temps, Oiri envoya son Fils, né d’uie femme, né sujet de la loi, afin de racheter làs suiets de la Loi(Gal 4, 4,5)"’ Maismalgré.quele Èils, vint au mônde dans la plénitude de temps-; mais le Fils était né du père dès l’éternité; plus encore o Toutfut par lui, et sans lui rien ne fut. (Jeanl;3)-. Sa naissance dès l’éternité est une

naissance dans la plénitude du [u"rtion biln distincte de sa Esprit: Il procéda, d:: temps. Il en est ainsi du Saint l:’::lll?: du Père; ce qui est bien distinct de son envoiaux dlsclples te Jour de la Pentecôte.

Et de peur que quelques-uns ne croient que l’Esprit Saint est suborâonné au Père et au Fils! ---J" -;qu’Il est le troisième Hypostase, ou parceque le Fils l’a enùyé dê chezle père, le credo ajoure: Avec le Père er le Fils, Il reçoit même adoration et même gloire.

la mênrc adoratiott et même gloire.

Cette Prosternatton l’adoration Lui est convenable ---""

l,Esprit de Dieu. Avec le père et le Fils, Il reçoit

égalité, même adoration et même gloire. Il est de la même

C’est ainsi que dans nos prières, nous disons: Gloire soit au Père au Fils et au Saint Esprit, la Sainte Trinité égale. Comme nous débutons nos prières par cette expression « au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, le seul Dieu, Amen. »

_ Cependant que l’Esprit Saint est envoyé par le Seigneur Christ, n’implique pas que le Saint Esprit lui soit subordonné.

Le Seigneur Christ lui-même (le Fils) dit selon la prophétie d’Isai’e « maintenant le Seigneur Dieu m’a envoyiavèc son esprit. » (1s. 48, 16). Comme Il ditaussi « L’espritduseigneur Dieu est sur moi » (Is.6l: I ). Ce qui ne signifie pas que le Fils soit subordonné au Saint Esprit.

Le Seigneur nous a ordonné de baptiser les gens par ces mots: « les baptisant ou nom du Père et du Fils et du Saint Esprit » (Mat. 28, 19).

Dans sa première épître, l’apôtre saint Jeannote< Ilyena ainsi trois à témoigner le Père, le Verbe (le Logos) et l’Esprit Saint et ces trois sont un. (conf.1 Jean 5, 7).

La bénédiction est octroyêe su ùom dè la Trinité:

Ainsi, on dit selon l’enseignement de l’Évangile:

« la grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous! »

(2Cor.l 3, 13). _ Cette expression de « ayec le Père et le Fils, Il reçoit même gloire » signifie l’égalité des trois Hypostases:

Tous les trois Hypostases sont égaux, quant à leurs attributs divins et intrinsèques.

Chacun d’eux est un Hypostase éternel, Créareur, omniprésent, Infini, Tout-Puissant. Tous ses attributs sont égaux dans l’Esprit Saint, comme dans le père et le Fils…A cette exception que nous disons que le Fils est né du père, avant tous

les siècles, et le Saint Esprit procède du Père, avant

tous les siècles aussi..

Et comme nous prions le Père, nous prions le Fils et l’Esprit Saint.

Et nombreux en sont les exemples dans les prières des horaires et dans la Sainte Écriture.

luprière au Père est bien distincte et multiple.

l; i;É;" au Fils est distincte dans cette qq’01 parole. que Saint Étienne premier diacre, prononça..pendant

le lapidait

:59)’Etcomme la u Sergre;, Jrisus, reçoii *àn

« p’it-’ »-(Actes 7 orièré de « Seigneur Jésus, aie pitié de moi »’

’« î; i » sainr Esprit, no_r,rs l’élevons à la troisième heurs

elle est inscrite dïns le livre de la prière des^horaires « O

roi céleste, consolateur, Esprit de vêtité, omniprésent, emplissant tout le monde, *« ttf’Ji »enir en nous"’ »

prophètes:

Le Credo ajoute que le Saint Esprit a parlé par les

cette citation de l’apôtre

Saint Pierre:

jamais venue

« ce n’est pas d’une volonté humaine qu’est

que des hommes une prophétii, c’est poussés par^l)Esprit Saint ont ile Dieu. » (2Pierrel, 21)’ "" de la partpaul

f,"« saint dit aux’juifs.« »Elles sont bien vraies les

poro Utr que l’Esprit Saint a dites àvos pères par la bouche ’orophète

Isaie » (Actes 28, 25)’ ’ -L, Seigneur Christ dit à ses disciples car ce n’est pas vous

qui parlerez, mais l’Esprit Saint’. » (Marc 13 I I)’:

’ ô’est ainsi que l’apôtre Saint Paul dit Et nous en parlons,

,oi po, ou", àr, diicours enseignés par l’humaine sagesse.

mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit »( ICor’2;13)’ pourrait nou,.uppéler cetie parolâ que dit le Seigneur Christ à ies saints disciples" Mais le Pàracl et, l’Esprit Saint, que le Père

enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (Jeanl 4, 26).

Nombreuses sont Ies fois où parla l’Esprit Saint par la bouche du prophète Dayid.

Ce que le Seigneur Christ exprime ainsi « Prenant la parole, Jésus disait en enseignant dans le Temple "Comment les scribes peuvenl-ils dire que le Christ est fils de David C’est David lui-même qui a dit par l’Esprit Saint le Seigneur a dit à mon Seigneur Siège à ma droite, jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis sous les pieds. » (Marcl 2, 35,36) (Mat. 22, 43).

Parlant de Judas l’Escariote, l’apôtre Saint Piene dit « "Frères, il

fallait que s’accomplisse l’Écriture où, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait parlé d’avance de Judas » (Actesl, 16).

Cette expression de « Il a parlé par les prophètes » signifie l’inspiration divine.

Ainsi l’explique l’apôtre « Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, » (2Tirn. 3, 16). Et comment est-elle inspirée par Dieu? Par l’Esprit Saint. Ce qui prouve un fois de plus la divinité de l’Esprit Saint

Ainsi se termine cette partie concemant la Sainte Trinité dans le Credo.

Pour commencer ensuite une autre partie concemant l’Église, le baptême, l’avènement du Christ et la vie du monde à venir. Nous croyons en l’Église.

une. sainte.

catholique et apostolique.

ô o l--{,’,nn

Le Credo dit « Nous croyons »… en l’Église, une, seule, catholique et apostolique ».Quelle est PEgrise ainsi qualifiée par le Credo?

Le mot église est employé en trois sens:

A- Iœ bâtiment de l’église.

B- La communauté des croyants.

c- La hiérarchie ecclésiastique ou les hommes du sacerdoce.

Du bâtiment de l’église:

L’apôtre parle d’Aquilas et prisca et de « I,Église qui se réunit chez eux. » (Rom.l 6, 5). Comme il signale « eu€, lorsqu’ils se réunissent dans l’église, il se produit parmi eux des divisions » (ICor.Il, 18). Il note aussi qu,il <c enseigne partout dans toutes les Églises. » (1 Cor. 4, 17).

Et c’est bien entendu, que le credo ne spécifie guère, l’égrise comme bâtiment, sinon il n’aurait point parlé « d’une, et seule église », mais il désigne l’église collective, toute la communauté des croyants.

L’église dans le sens de la communauté des croyants:

Parlant de la progression de la première église, les Actes des Apôtres signale « Et chaque jour, re seigneur adjoignait à l’église ceux qui seraient sauvés » (Actes 2, 47) c’est - à-- dire à la communauté des croyants.

Le même Livre ajoute « En ce jour-là, trne violente persécution se déchaîna contre l’Église de Jérusalem » (Actes 5://. Ainsi que ( Tandis que pierre était ainsi gardé en prison, la prière de l’Église s,élevait pour lui rr^ Diru,on, relâche. » (Actesl 2, 5). ce qui veut dire que la communauté

croyants priaient…

Il est aussi écrit que <r le Christ a aimé l’Église: il s’est livré

,

afin de Ià sanctifier en la purifiant par le bain d’eau

parole accompagne; » (8p. 5, 25,26) ’

L’égtise ici, implique la communauté des croyants pour qui, le Christ fut crucifié pour eux, afin de les sanctifier par le baptême qu’une parole accompagne, par l’évangélisation et l’enseignement.

L’Égliseausensdelahiérarchieecclésiastiqueoule

sacerdoce:

Parlant de querelle et de réconciliation l’Évangile note,, Que s,il refuse de les écouter, dis-le à l’église. Et s’il refuse d’écouter même l’église, qu’il soit pour toi comme le pailen et le publicain. » (Mat. 18, l 7). Ce qui implique qu’il doit recourir à la hiérarchie ecclésiastique, et non pas à la communauté des croyants. De là, il ajouta immédiatement après,« "En vérité je vous le dis: tout ce que vous lierez sur la teffe sera tenu au ciel pour Iié, et tout ce que vous délierez sur la terre sera lenu au ciel pour délié.(Mat’18, l 8).

Église >t dans le credo

Il est donc certain que le mot «

implique la communauté des croyants et leur hiérarchie ecclésiastique.

Il explique ensuite les attributs de cette église et dit:

Une seule église

Signifiant ainsi, qu’elle est une, dans la foi, dans la

doctrine; une, dans sa conception et dans son enseignement I une, dans sa spiritualité.

L’épître aux éphésiens le specifie « 1/ n’y a qu’un Corps et qu’un Esprit, comme il n’y a qu’une espérance au terme de

l’appel que vou.s avez reçu; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême; » (Eph. 4, 4,5).

L’église est une, dans la foi et la doctrine; une, dans sa conception de l’esprit théologique. De là, quiconque s’écartait loin de cette unique foi était excommunié par l’église; pour persister comme une église qui aune seule foi. Ainsi s’est-elle comportée envers les innovateurs et les hérétiques pendant la réunion des saints Conciles.

x Dans son long entretien avec le Père, le Seigneur Christ signale: « Je ne prie pas pour eux seulement, mais aussi pour ceux qui, grôce à leur parole, croiront en moi, afin que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, ( aussi soient en nous, pour qu’ils soient un comme nous sommes un ». (Jeanl 7, 20-22)

x De l’unité de l’Église, le Seigneur Christ signale « Jtzl encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos; celles-là aussi, il faut que je les mène; elles écouteront ma voix; et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur; (Jean 10, 16). Ce seul Pasteur est le Seigneur Christ, qui dit dans le même chapitre: « Je suis le bon pasteur; le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. » (Jeanl 0, I 1,14).

x L’Église est une, parce qu’elle est un seul corps. La Tête de ce corps est le Christ.

L’épître aux éphésiens signale que « le Christ est I^a tête de l’Église. (Eph. 5, 23). L’épître aux Colossiens note que le Seigneur Christ est » aussi la Tête tlu Corps, c’est-à-iire de

l’Église » (Cot.l, I 8). Comme on parla de o son Corps.

qui est l’Église. » (Col. 1, 24)’

ô’est donc indispensable que l’église soit une, parce que le Seigneur Christ a un seul corps. Nous sommes tous, membres

pas les dan-s ce corps, comme le dit l’apôtre « ne sornmes-nous membres de son corps? » (EPî.S:30).

x L’Egtise est une, parce qu’elle est l’épouse unique du Christ.

C’est ainsi que Saint Jean Baptiste dit « Je ne suis pas le Christ, mais je suis envoyé devant lui. Qui a l’épouse est l’épow; mais l’ami de l’époux qui se tient là et qui l’ente.nd, est ravi de joie à la voix de l’époux. (Jean 3, 28,29)’ L’épître aux éphésiens signale le même sens (Eph. 5, 31’32,25)’

C’est donc bien distinct que le Christ ait une seule épouse qut est l’église, ainsi le note l’apôtre « carjevous ai fiancés àun époux unique, comme une vierge pure à présenter au Christ (2Cor. 1I, 2).

C’est donc bien naturel que l’épouse du Christ soit une; comme elle fut symbolisée dans les Cantiques « Unique est ma colombe, ma parfaite. »(Cant. 6, 9).

Si l’église est une; que signifie donc le mot « églises » noté dans l’Évangile?

Le mot « églises » vient dans le sens dtemplacement, pour distinguer chaque église d’après sa place.

C’eit ainsi qu’il est écrit « Cependant les Églises jouissaient de la paix dais toute la Judée, la Galilée et la Samarie; elles s’édifiâient et vivaient dans la crainte du Seigneur, et elles étaiint comblées de la consolation du Saint Esprit (Actesg:3I )’

L’Apocalypse note aussi la présence de sept églises d’Asie « â Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Inodicée."(Ap.1:1 I ).

Mais toutes ces églises ne sont que des membres dans l’église qui est une, sainte, catholique et apostolique.

L’église est une: ici sur la terre, et encore au ciel.

Où tout le monde se réunira dans la Jérusalem céleste, la demeure de Dieu avec les hommes « Il aura sa demeure avec eux; ils seront son peuple, et lui, Dieu,- avec eux,- sera leur Dieu. (Ap. 2l, 2,3).

De ce seul peuple ou cette unique église ou la communauté des croyants qui hériteront le royaume, l’apôtre Saint Jean dit « "Après quoi, voici qu’apparut à mes yewc une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue; debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, d.es palmes à la main, Ce sont ceux qui viennent

de la grande épreuve ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. (Ap. 9,14).

Cette seule église, au ciel, englobe les anges aussi.

Elle embrasse les saints anges et les esprits des saints hommes trépassés, et ce qui en seront, depuis maintenant etjusqu’àla fin des siècles.

Tous, anges et hommes, sont le peuple de Dieu, les enfants de Dieu et « les concitoyens des saints, et de la maisonde Dieu » (Eph. 2, 19).

Une sainte église

de l’église,l’apôtre Saint Pierre signale:

« Vous-mêmes, comme pierres vivantes,

prêtez’vous à l’édification d,un édifice spirituel, pour un sacerdoce saint, en vue d,offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus christ. ( I Pierre2;5). Comme il note aussi « Mais votts, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour proclamer les louanges de Celui qui vous a ’appelés

des ténèbres à son admirable lumière, ( I Pieffe2:9).

C’est une église sanctifiée par le sang du Christ.

L’Apocalypie le note <r II nous a aimés et nous a lavés de nos péchés par son sang,6p.1;5). Parlant du Père, Saint Jean note dans son premier épître « et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie ’mei de tout péché, (lleanl, 7)’ Le Psaume S}note< ôte

taches avec l’hysope, je serai pur; (Ps’51;9)’ Dans l’Ancien Testament, on imprégnait l’hysope du sang du sacrifice pour l’asperger en vue de purifier et racheter.

tr tr

L’Église est sanctifiée dans le baptême.

quana l’homme ancien meurt, pour donner naissance à l’homme nouveau, sanctifié à l’image du Christ. Ainsi il est écrit « vous tous en effet, baptisés dans le christ, vous avez revêtu le christ (Gal 3, 27). Ce qui signifie vous avez revêtu la justice et la sainteté. Ainsi note l’apôtre » comme le Christ a aimé l’Église: il s’est livré pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant par le bain d’eau qu’une parole accompagne; car ilvoulaitsela présenter à lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée. (Eph.S, 25-27)’

L’église est sanctifiée dans le mystère de la Sainte Onction.

Du fait qu’elle est ointe de l’huile de la Sainte Onction, elle devient consacrée par l’Esprit Saint, qui survient dans ceux qui sont baptisés, pour devenir les saints temples de Dieu. L’apôtre l’interprète unsi « Ne savez-vous pas que vous êtes un temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous?(Cor. 3, 16) o Ou bien ne savez-vous pas que votre corps est un temple du Saint Esprit, qui est en vous o ( I Cor.6: I9).

C’est bien distinct que « le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c’est vous. » (1 Cor. 3, 17). C’est ainsi que l’apôtre réplique <Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres du Christ? (1 Cor. 6r 15). Ce qui prouve une fois en plus, sa sainteté.

L’Église est la communauté des croyants, et les croyants s’appelaient des saints, dans l’église des apôtres.

Ainsi le note l’apôtre Saint Paul « Saluez chacun des saints dans le Christ Jésus. (Ph.4:2I ). Comme il envoya dîe o aux saints et fidèles dans le Christ Jésus, (Eph.l:l) » quinousa bénis par toutes sortes de bénédictions spirituelles, au.x cteux, dans le Christ. C’est ainsi qu’Il nous a élus en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence » (Eph. 1, 3,4).

Dans son épître aux Hébreux, il dit « frères saints, vous qui avez en partage une vocation célesle » (Héb.3: I ).

C’est ainsi que les vainqueurs par Dieu chantent ce cantique "Grandes et merveilleuses sont tes oeuvres, Seigneur, Dieu Maître-de-tout » (Ap.l 5, 3).

Dans son Avènement, le Seigneur viendra « avec ses saintes myriades » (Judel 4).

De là, l’apôtre dit’. « qu’il affermisse ainsi vos coeurs irréprochables en sainteté devant Dieu, notre Père, lors de l’Avènement de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints. (1Th. 3, 13).

L’Église est sainte parce qu’elle est l’image du Dieu Saint.

Ainsi Il l’a dit « Soyez saints, parce que moi, Je suis saint » (1 Pierre 1, 16) (Lév. 11, 44). « achevant de nous sanctifier dans la crainte de Dieu. » ( I Cor’7: I ) « Et voici quelle est la volonté de Dieu: c’est votre sanctification » (1 Thes’4, 3)’

Et du fait que l’Église est sâinte, elle n’autorise nullement

son enclos.

C’est des pécheurs dans la présence

ainsi que l’apôtre Saint Paul ordonne o Enlevez le mauvais du milieu de vous (1 Cor. 5;13)’ Parlant plus en détail, il ajoute « je vous ai écrit de n’avoir pas de rapports avec celui qui, tout en portant le nom de frère, serait débauché, cupide, idolâtr", insulteur, ivrogne ou rapace, et même, avec un tel homme, cle ne point prendre de repas. ( I Cor’5: I 1)’

Il en est de même de quiconque s’écarte de la doctrine « ’çi quelqu’un vient à vous sons apporler celle doctrine, n? le,er"iez pat rhezvous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses oeuvres mauvaises. ) » (2Jeanl, Il,l 2)’

De ce fait, l’Église excommuniait les hérétiques et les innovateurs de son afliliation.

De par cette excommunication, ils étaient exclus de la communauté des fidèles; ils se sont égarés loin de la sainteté de l’instruction; et il leur devient très aisé de propager leur perversion dogmatique entre les membres de l’Église, s’ils y demeuraient.

Et comme l’Église stipule la sainteté de ses membres sur la terre, elle ltimpose aussi au ciel.

Il est dit de la Jérusalem céteste, cité de Dieu « Rien de souillé n’y pourra pénétrer, ni ceux qui commettent l’abomination et le mal » (Ap. 21, 27).

Tout comme "Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété? Quelle union entre la lwnière et les ténèbres?(2Cor. 6, 14). Ce qui s’adapte à l,Église qui est sur la terre ou au ciel.

L’Église est sanctifiee dans sa vie, sa spiritualité elle est sanctifiée dans son enseignement, dans ses mystères;elle est sanctifiée dans son hiérarchie et son peuple. Elle est totalement sanctifiee.

Une i

Ell« *t. »th"tique, de ce qu’elle englobe tous les fidèles, unifiés dans la foi.

L’Église universelle a englobé les Juifs et les pai’ens, toutes les

nationalités, les peuples et les langues, sous le même drapeau

C’estellequiagroupétoutesleséglisesrégionalesensemble dans une seule église qui embrasse le tout sous une même doctrine, et les mêmes règles ecclésiastiques. Les églises locales ne ressemblent pas à des îles dans l’océan qu’aucun rapport n’unit l’un à l,autre, mais elles sont toutes, une, dans une seule Église catholique.

c’est l’Église catholique qui groupe tout le monde dans une même vie coopérative. Et comme il participe à la même foi,

s’associe aussi dans les mêmes saints mystères, pour communier d’un même autel.

L’expression de « catholique » prend son sens de la linguistique et non pas de la doctrine. (ou la religion catholique). Et-pour plus de sôreté, afin de ne point se confondre dans le,"ni, il y en a qui traduit le mot « catholique » par cet autre «. universel >r.

ts x x

(Ecuméniques pour

L’Église catholique réunissait les conciles traiter, ensemble, les questions de la foi, les règlements ecclésiastiques, afin d’avoir une seule coéducation pour

toutes

les églises. Le premier concile œcuménique se tint à Nicée.en 325P.J.quand3l8delahiérarchieecclésiastiquey partici@rent: englobant les patriarches et les évêques.

De nos jours, il n’est point aisé, à cause des différends entre les églises, de tenir un concile œcuménique englobant l’église catholique, mais nous pouvons, par la volonté de Dieu, tenir un Concile qui assemblerait uniquement nos Églises Orthodoxes.

La seule Église, sainte, catholique est aussi apostolique.

Le mot « apostolique » implique deux sens: c’est une Église fondée par les apôtres, et une Église qui vit selon les enseignements de nos Pères les apôtres, sans les contredire.

Ce que l’apôtre exprime ainsi « Car la construction que vous êtes a pour fonclations les apôtres et prophètes, et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même. » (Eph. 2, 20).

Sur les fondations des apôtres, quant à leur enseignement, qu’ils ont puisé du Christ.

Comme le Seigneur lui-même leur dit: « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (Mat. 28, 19-20). Tout comme l’apôtre Saint Paul le nota « Pour moi, en effet, j’aireçudu Seigneur ce qu’à mon tour je vous ai transmis » ( 1Cor.l l:23).

La tradition que les apôtres ont reçue du Seigneur, nous a été transmise dans leurs épîtres, dans la vie de l’Église, dans leurs règlements et leurs enseignements.

Ce que nous appelons la « tradition apostolique », que l,Église le transmit d’un siècle à l’autre. L’apôtre Saint paul le nota à son disciple Timothée « Ce que tu as appris de moi sur |attestation de nombreu-r témoins, confie-le à des hommes sûrs, capables à leur tour d’en instruire d’autres. » (2Tim. 2, 2).

C’est donc l’enseignement même du Seigneur Christ, surtout ce qu’il apprit aux apôtres, le long des quarante jours qur suivirent sa Résurection. Cet enseignement, les apôtres l,ont

à d’autres, transmis à leur disciple, qui à leur tour le transmirent et d’une génération à l’autre, il nous fut transmis.

des choses qu’ils n’ont pas écrites, mais

ilslesont

propuge"t d’une bouche à l’autre (2lean 21) (3Jean 13’14) et quiïout furent transmises au moyen de la tradition, qui

Comme il faut y ajouter, la vie de l’Église des apôtres nous fut transmise.

À l’exemple des Liturgies qu’ils élevaient’.leur manière

les prières concernant baptiser et d’ordonner les prêtres, et toutes

cela, ils i.Jïtttat de l’Église et les prières liturgiques’vie Tout i;i-i,.« iiq »e et l’o-nt vécu poui subsister dans la de l’Église le long des toutes les générations.

Aiisi vivent les anciennes églises apostoliques.

ôitorr, exemple ia succession de l’imposition des

depuis les apôtres.

ô" quit, appellent n succession apostolique>’ L-e prêtre actuel

.;çt’i;drition des mains et le souffle saint(Jean 2o, 22) « r »« i.,teq »"l A son tour cet évêque le reçut du

chef des évêques.

predecesseur du patriarche ou du Pape Le Pape le reçut de son

qur ont reçu ce et ainsi de suite jusqu’à nos Pères, les apôtres, même pouvoir du Seigneur Christ. C’est

ce qul prouve tlanterlorité et la légitimité de toute Église Apostoli que

reçu ce

Mais d’où lei églises non apostoliques ont-elles pouvoir?

Nous reconnaissons

un seul baptême

et la résurrection des morts

et la vie du monde à venir.

o o f-l," r’.’7’.’

Un seul b des péchés

Le baptême est le premier mystère de l’Église.

Par lui le fidèle devient membre de l’Église.

Le jour de la Pentecôte, les Juifs ont cru et eurent le cœur transpercé, et ont demandé « « Frères, que devons-nousfaire?,, Pierre leur répondit: »Repentez-vous, et que chacun de vous se

baptiser au nom de Jésus Christ pour la rémission de ses péchés Eux donc, accueillant sa parole, se firent baptiser. Il s’adjoignit ce jour-là environ 3.000 âmes. (Actes 2, 37-38).

Ce n’était point facile de baptiser 3000 personnes en un seul

Mais c’était une importance d’un ordre capital, vue l’importance du baptême, pour le pardon des péchés.

titrxx

Ce qui prouve encore cette importance du baptême, ces paroles que le Seigneur Christ dit à Nicodème: «,,En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d,eau et d,Esprit, nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. (Jean3:S).

Ces paroles prouvent l’importance que prend le baptême pour être sauvé. Ainsi le dit le Seigneur à ses disciples peu avant son Ascension « Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; (Marcl 6, 16).

En poursuivant le Livre des Actes des Apôtres, l’on trouvera que le baptême suit toujours la foi.

C’est ce qui arriva le jour de la pentecôte (Actes 2, 41) et quand la Samarie eut cru (Actes 8) comme dans la foi de l’eunuque éthiopien (Actes 5) et de celle de corneille avec ses amis (Actesl 0, 47-48); il en est ainsi de la foi de Lydie, marchande de pourpre (Actesl 6, 14,15) et celle dugeôlierde Philippe (Actesl 6, 31-33) erc…

Nous percevons l’importance que prendle baptême pour le pardon des péchés, quant à la foi de Saul de Tarse.

à qui, le Seigneur apparut à Damas, et l’invoqua lui-même pour être « un instrument de choix pour porter son nom devant les nations pailennes ’ (Actesg, 3-16)’ A ce Saul lui-même, Ananias de Damas dir’. <Saul, mon frère"’ Pourquoi tarder encore? Allons! Reçois le baptême et purirteloi de tes péchés en invoquant son nom,. (Actes 22, 16)’

Cet homme magistral, qui fut appelé l’apôtre Paul, malgré cette convocation grandiose, était dans le besoin du baptême pour être lavé de ies péchés. Ni sa convocation divine, ni sa foi n’avaient lavé ses Péchés.

Prouvent aussi l’importance capitale du baptême et sa gravlte, ces mots cités par l’apôtre Saint Paul:

<Vous tous en effet, baptisés ilans le Christ, vous avez revêtu le Christ » (Gal. 3, 27).

Ce qui signifie que vous vous avez revêtu lajustice qui est dans Christ, par votre baptême. Et pourquoi

Du fait que le baptême est une mort avec le Christ et une résurrection avec Lui aussi. Ainsi le note l’apôtre « ensevelis avec lui lors du baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec Iui » (Col. 2r 12). Ainsi ensevelis, notre homme ancien

crucifié avec le Seigneur et mort. (Rom’6, 6)’

Expliquant ce fait, l’apôtre dit ’ " Nous avons donc é1é,rtrri\i avec lui par le baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous vivions nous aussi dans une vie nouvelle. Car si c’est un même être avec le Christ que nous sommes devenus par une

semblable à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection semblable " (Rom. 6, 4,5).

Le baptême est une mort et une naissance: une mort pour l’liomme ancien, et une naissance pour l’homme

nouveau, semblâble au Christ. C’est une naissance de l’eau et de l’Esprit (Jean 3, 5).

C’est ainsi que l’explique l’apôtre: « poussé par sa seule misértcorde, il nous a sauvés par le bain de la régénération et de la rênovation en l’Esprit Saint.(Tite 3.. 5,). par cette seconde naissance, nous devenons les enfants de Dieu et de l,Église. Et comme le dit l’un des Saints « Dieu ne devient point ton père, que si l’Église devient ta mère ».

Dans le baptême, nous recevons les mérites du Sang du Christ, pour le pardon, ainsi sont pardonnés tous nos péchés, antérieurs au baptême, soit le péché originaire d’Adam, ou les péchés commis, antérieurs aussi au baptême.

Et puisque le péché originaire fut pardonné, il n’est nullement nécessaire de répéter le baptême. Pour ce qui concerne, les péchés commis après le baptême, ils sont pardonnés dans le mystère du repentir.

Et du fait de la nécessité du baptême, pour le pardon des péchés, et l’entrée au Royaume de Dieu, comme l,a dit le Seigneur(Jean 3, 5), nous baptisons les enfants.

Et pour plus de détails, sur ce sujet (le baptême des enfants ), lisez la partie qui traite ce sujet, dans notre livre (La théologie comparée).

Le baptême doit être précédé par la foi, pour les grandes personnes, comme le dit le Seigneur « Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé> (Marc 16, 16).

Quant au p€tit enfant, il est baptisé sur la foi de ses parents.

l,e baptême est une mort avec le Christ. Et comme la mort arrive une seule fois, ainsi le baptême est un seul baptême.

Un seul baptême

Ainsi le dit l’apôtre: « un seul Seigneur, une seulefoi, un seulbaptême » (Eph. 4, 5).

C’est un seul baptême, mais sous conditions:

1- une seule foi. la foi saine.

De ce fait nous acceptons le baptême des églises dont la foi est la même que la nôtre.

2- fe baptême doit être reçu par un sacerdoce attitré et non pas sous sentence. Ainsi fut l’arbitrage du Concile de Carthagène en l’an 276 sous la présidence da Saint Coprian.

3- Il faut aussi que le baptême soit accompli validemen-, trois plongées, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. (Mat. 28, 19).

Et comme le baptême est un, l’homme qui renie sa foi, une fois retourné, n’est plus rebaptisé.

Nous croyons à la résurrection de tous les morts, les justes entre eux et les méchants.

Ainsi l’Évangile selon Saint Jean l’a noté « elle vient, l’heure où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et sortiront ceux qui auront fait le bien, pour une résunection de vie, ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement. » (Jeanî:28-29).

La Résurrection du Christ était prémices de notre résurrection. Ainsi l’a noté le chapitre 15 du premier épître aux Corinthiens, qui, tout entier, parle de la résurrection des

L’apôtre note « le Christ est ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui se sont end.ormis. Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection d.es morts… Mais chacun à son rang: comme prémices, le Christ, ensuite ceux qui seront au Christ, lors de son Avènement.( 1Cor.1 5:20-23 ).

Nous ressusciterons avec un corps céleste et non matériel.

Ainsi parle l’apôtre du corps ressuscité <on est semé dans la corruption, on ressuscite dans l’incorruptibilité; on est semé dans l’ignominie, on ressuscile dans la gloire; on est semé dans la faiblesse, on ressuscite dans la force; on est semé corps psychique, on ressuscite corps spirituel.:Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste. La chair et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu> ( I Cor. I 5:42-50).

Dans un autre endroit, il dit "nous attendons ardemment, comme sauveur, le Seigneur Jésus Christ, qui transfigurera notre corps de misère pour le confonner à son corps de gloire> (Ph. 3, 20,21).

Ce qui signifie que nous ressusciterons avec un corps semblable au corps glorieux du Seigneur Christ ressuscité.

La Résurrection générale sera suivie du jugement.

Et le jugement sera lors du second Avènement du Seigneur.

De ce fait, on dit du Seigneur « C’est qu’en effet le Fils de l’homtne doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon sa conduite ». (Mat. 16, 27).

Comme on note aussi <Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté d.e tous les anges, alors il prendra place sur son trône de sloire. Devant lui seront rassemblées tuutes les

nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout cotnme le berger sépare les brebis des boucs- Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche (Mat. 25, 31-33)’ C’est alors que commence le jugement qui se termine par ces mots " Et ils s’en iront, ceux-ci à une peine étemelle, et les iustes à une vte étemelle> (Mat. 25, 46).

Parlant du Jugement l’Apocalypse note:

<Et je vis les morts, grands et petits, debout devant le trône; on ouvrit des livres, puis un autre livre, celui de la vie; alors, les mor$ furent iugés d’après le contenu des livres, chacun selon ses oeuvres. Et la mer rendit les morts qu’elle gardait, la lvlort

l’Hadès rendirent les morts qu’ils gardaient, et chacun fut selon ses oeuvres. Alors la Mort et l’Hadès furent jetés dans l’étang de feu --c’est la seconde mort cet étang de feu --et celui qui n2 se irouro po, inscrit dans le livre de vie, on le jeta dans l’étang de feu. » ( AP 20: l2- 15).

Lors de la Résurrection, les vivants de la terret seront emportés, et leur corps transformés.

i’apôtre note que « le Seigneur ramènera avec Lui, ceux qui se soit endormis » (conf-1 Th. 4, t 4). Car o le Seigneur viendra avec ses saintes myriades, (Jude 14) et « Car luïmême, le Seigneur, au signal donné par la voix de l’archange et la,rol^p"tr, de Dieu, descendra du ciel, et les morts qui sont dans le Christ ressusciteront en premier lieu; après quoi nous, Ies vivants, nous qui serons encore là, nous serons réunis à eux et emportés sur des nuées pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons avec le Seigneur toujours> (1 Th. 4, 16,17).

À la Résurrection et au moment où l’on sera emporté, nous serons transformés au corps spirituel.

L’apôtre dit <nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés. En un instant, en un clin d’oeil, au son de la trompette finale, car elle sonnera, la trompette, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons transformés. Il faut, en effet, que cet être comuptible revête l’incorruptibilité, que cet être mortel revête l’immortalité. » (1 Cor. 15, 51-53). Ce qui signifie que nous revêtirons les corps spirituels, célestes qui ne se putréfieront point, et ne mourront point.

Trois graves événements se poursuivront donc successivement.

1- L’Avènement de notre Seigneur Jésus Christ, avec ses anges et les myriades de ses Saints.

2- ta résurrection des morts: les justes d’entre eux et les méchants.

3- fe Jugement général. Ainsi le note l’apôtre « Car il faut que tous nous soyons mis à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun recouvre ce qu’il aurafait pendant qu’il était dans son corps, soit en bien, soit en mal » (2Cor. 5, ).

C’est alors que tout le monde présent prendra fin.

Pour commencer la vie du monde à venir, « chacun

selon son degré ».

La fin du monde

Comme le prédit le Seigneur Christ « le ciel et la terre passeront » (Matï:18).

L’apôtre Saint Jean note « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre avaient disparu et la mer n’était plus » (Ap.2l: I ).

Parlant de la fin de la terre,l’apôtre Saint Pierre signale:

<dl viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur; en ce jour, les cieux se dissiperont avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, la tefie avec les oeuvres qu’elle renferme sera consumée ».(2Piene 3, 10).

L’Apocalypse a expliqué beaucoup des faits, concernant la fin du monde.

Ils sont indiqués dans les dix plaies qui subiront le monde, quand les sept anges claironneront. (Ap. 8). Et encore dans ce que dirent les sept tonnerres (Ap., 3,4)’

Parlant des signes qui précéderont son Avènement,le Seigneur Christ dit:

"Aussitôt après les tribulations de ces iours’là, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées ». (Mat. 24, 29).

L’Apocalypse signale quelque chose de semblable à l’ouverture du sixième sceau. (Ap’6, 12-16).

Su, ce, le Seigneur Christ se présentera pour remettre le Royaume au Père.

Toute principauté, tout pouvoir et toute puissance seront ensuite détruits.

« Et tout sera soumis au Père. Dieu sera tout en tous. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est Iamort. » (1 Cor’L5:24

C’est alors, que débutera la vie du monde à venir, dans la Jérusalem céleste, la demeure de Dieu avec les hommes (Ap. 21, 2) après que les justes qui sont dans l’attente au paradis, y rentreront.

La mort ne sera plus,,, il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Celui qui est assis sur le trône dit: Voici je fais toutes choses nouvelles,.(Ap. 2I, 4,50).

Et la Jérusalem céleste n’a besoin ni de soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et l’agneau est son flambeau. Il n’y aura pas de nuit et n’y entreront que seuls ceux qui sont inscrits dans le Ïvre de vie de l’agneau. (Conf.Ap. 2l, 23-27).

Et les justes jouiront des promesses que le Seigneur fit aux vainqueurs (Àp.2,3).

Et aussi ce que le Seigneur a préparé pour tous ceux qui ont aimé son Saint Nom:

« Ce que l’eil n’a pas vu,

Ce que l’oreille n’a pas entendu,

Et qui n’est pas monté au caur de l’homme » ( 1Cor.2:9).

La vie du monde à venir, est la vie de la félicité étemelle pour les justes qui sont au ciel et « qui seront comme les anges au ciel> (Mat. 22, 30).

Dieu sera leur félicité et leur béatitude, « i/s verront sa face et le Seigneur Dieu l’éclairera et ils régneront avec Lui aux siècles des siècles » (Ap. 22, 4,5).

L’apôtre Saint Paul dit: « Auiourd’hui, nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière confuse, mais alors, nous verrons face à face: aujourd’hui, je connais partiellement, mais alo rs, j e connaîlrai comme j, ai été connu » ( I C o r. I 3: I 2 ).

Il n’est ni facile, ni possible d’expliquer la vie du monde à

Et si quand l’apôtre Saint Paul fut enlevé au Paradis dit: « qu’il entendil des paroles ineffables qu’il n’est pas permts

Table Des Matières

Préface du livre. 5 I Nous croyons en un seul Dieu 7

Préface. I

En vérité, nouscroyons 9

En vérité, nous croyons 10

Nous croyons en un seul Dieu 11

Dieu Le Père 14

Le Tout-Puissant 15

Créateur du ciel et de la terre 20

Le ciel et la terre 2l

Ce qui est invisible 23 II Nous croyons en un seul Seigneur 25

Jésus Christ 29

Le Fils unique du Père 32

Avant tous les sièctes 37

Lumière née de ta lumière 38

Vrai Dieu, né du vrai Dieu 39

Engendré non pas créé 42

De même nalure que le Père 42

Et par Lui tout a été fait 44

pour nous les homm€s et pour notr€ salut, il descendit du ciel 44

Il descendit du ciel 46

Il a pris chair 47

par l’Esprit Saint et de la Vierge Marie 47

Il s’est fait homme 48

Crucifié pour nous 49

Il a souffert sa passion 54

If fut mis au tombeau 57

Il ressuscitâ le troisième jour 58

Il monta aux cieux, Il est assis à la droite de son Père 63

Il est assis à la droite de son Père 65

Il reviendra dans sa gloire pourjuger les yivants et les morts 68

Et son règne n’aura pas de fin 70 fils Nous croyons en l’Esprit Saint 7l

La divinité de l’Esprit Saint 74

Qui donne la vie 76

Il procède du père 77

Avec le Père et le Fils, ll reçoit même adoration et même

gloire 79

la bénédiction esa octroyée au nom de la sainte Trinité 80

Il a parlé par les prophètes 81 IV Nous croyons en une seule Église E3

L’Église 84

Une seule Église 85

Une sainte Église E9

Une Église catholique 93

Une Église apostolique 94 V Nous croyons en un seul baptêm€ 97

Nous croyons en un seul baptême pour le pardon des péchés 98

Un seul baptême 101

La résurrection des morts 101

La fin du monde présent 104

la vie du monde à venir 105

Notes et références

  1. S.S. le pape Chenouda III, « Explication du Credo », traduction : Aïda Hanna Basta ; illustrations : sœur Sawsane. Publié par la Faculté copte orthodoxe des études ecclésiastiques, Le Caire, 1re édition, septembre 1997.