De l’Âme et son Origine
Œuvre intégrale en 4 parties
- 01 — Livre 1 — Traduction de M
- 02 — Livre premier — Erreurs de vincent victor
- 03 — Livre 2 — Augustin invite Pierre à se défier des deux livres de Vincent Victor sur l’origine de…
- 04 — Livre 3 — Augustin signale à Vincent Victor ce qu’il doit corriger dans ses livres, s’il veut…
- 05 — Livre 4 — Augustin se justifie de n’avoir pas osé se prononcer sur l’origine de l’âme et d’en…

De l’Âme et son Origine
Œuvre intégrale en 4 parties
Saint Augustin · 229 min de lecture · 6 vues
Traduction de M. l’abbé BURLERAUX.
Le grand Docteur avait plusieurs fois, dans ses écrits, avoué son impuissance à résoudre, par la simple raison, le problème de l’origine de l’âme. Un jeune africain, passé récemment du parti des rogatistes à la communion catholique, fut étonné qu’an bomme comme Augustin gardât des doutes sur une question dont la solution lui paraissait si facile. Vincent Victor (c’était le nom du philosophe novice) avait trouvé chez un prêtre espagnol, appelé Pierre, un des ouvrages où Augustin exposait ses incertitudes sur la question ; c’est à ce prêtre espagnol que Vincent adressa deux livres dirigés contre le grand évêque. Un ami d’Augustin, le moine René, rencontra à Césarée les deux livres de Vincent Victor, les fit copier et les envoya à l’évêque d’Hippone, en les accompagnant d’une lettre pleine d’excuses sur la liberté qu’il prenait. Augustin y répondit par quatre livres le premier adressé au moine René, le deuxième au prêtre espagnol, les deux derniers à Victor lui-même.
Traduction de M. l’abbé BURLERAUX.
Le grand Docteur avait plusieurs fois, dans ses écrits, avoué son impuissance à résoudre, par la simple raison, le problème de l’origine de l’âme. Un jeune africain, passé récemment du parti des rogatistes à la communion catholique, fut étonné qu’an bomme comme Augustin gardât des doutes sur une question dont la solution lui paraissait si facile. Vincent Victor (c’était le nom du philosophe novice) avait trouvé chez un prêtre espagnol, appelé Pierre, un des ouvrages où Augustin exposait ses incertitudes sur la question ; c’est à ce prêtre espagnol que Vincent adressa deux livres dirigés contre le grand évêque. Un ami d’Augustin, le moine René, rencontra à Césarée les deux livres de Vincent Victor, les fit copier et les envoya à l’évêque d’Hippone, en les accompagnant d’une lettre pleine d’excuses sur la liberté qu’il prenait. Augustin y répondit par quatre livres le premier adressé au moine René, le deuxième au prêtre espagnol, les deux derniers à Victor lui-même.
