À Autolyque — Livre premier
Réponse à Autolyque sur le Dieu des chrétiens
- 01 — Chapitre I — Un style brillant, une diction élégante, voilà ce qui charme et ce qui transporte les…
- 02 — Chapitre II — Vous direz peut-être : montrez-moi votre Dieu, et moi je vous répondrai : montrez-moi…
- 03 — Chapitre III — Vous me direz : vous qui voyez, tracez-moi donc une image fidèle de Dieu
- 04 — Chapitre IV — Il n’a pas de commencement, parce qu’il est incréé ; il est immuable, parce qu’il est…
- 05 — Chapitre V — De même que l’âme, renfermée dans le corps humain, échappe à nos regards et se…
- 06 — Chapitre VI — Considérez, ô homme, quelles sont ses œuvres : les vicissitudes périodiques des…
- 07 — Chapitre VII — Celui-là seul est mon Dieu, le Seigneur de toutes choses, qui a étendu les cieux et…
- 08 — Chapitre VIII — Vous ne croyez point, dites-vous, à la résurrection des morts
- 09 — Chapitre IX — Les noms de ces dieux dont vous vous glorifiez ne sont que des noms d’hommes déjà morts
- 10 — Chapitre X — À quoi bon faire ici l’énumération de cette multitude d’animaux adorés par les…
- 11 — Chapitre XI — Pour moi, je n’adore point l’empereur, je me contente de l’honorer et de prier pour lui…
- 12 — Chapitre XII — Vous vous permettez des railleries sur le nom de Chrétien : vous blasphémez ce que…
- 13 — Chapitre XIII — Vous prétendez que les morts ne ressuscitent pas, et vous dites : montrez-moi un seul…
- 14 — Chapitre XIV — Ne soyez donc point incrédule, mais plutôt ayez la foi

À Autolyque — Livre premier
Réponse à Autolyque sur le Dieu des chrétiens
Saint Théophile d’Antioche · 1838 · 18 min de lecture · 6 vues
Un style brillant, une diction élégante, voilà ce qui charme et ce qui transporte les hommes frivoles et corrompus. L’ami de la vérité laisse là les vaines paroles, il s’attache aux faits et les discute. Cher Autoly que, vous m’avez assez fatigué de vains discours, d’éloges sans fin en l’honneur de vos dieux de bois et de pierre, de métal et d’argile ; de vos dieux peints et sculptés, qui ne voient ni n’entendent, car ils ne sont que de stupides idoles, œuvres de la main des hommes : assez longtemps vous m’avez reproché d’être Chrétien et d’en porter le nom. Eh bien, oui, je le suis ! je le confesse hardiment, et je me glorifie d’un nom agréable à Dieu, dans l’espérance de ne lui être point inutile ; tout ce qui rappelle ce Dieu n’a rien qui blesse, comme vous le pensez ; et si vous jugez si mal de lui, c’est sans doute parce que vous n’avez pas encore le bonheur de le connaître et de le servi.
