Les fautes de la parole
- 01 — La langue
- 02 — L’Orgue il
- 03 — Le mensonge
- 04 — Contre la politesse de la conversation
- 05 — Les paroles impolies
- 06 — La perte du temps des autres
- 07 — Le dédain
- 08 — Les paroles offensantes
- 09 — Paroles contre soi
- 10 — Diversités
- 11 — Paroles contre le Seigneur

Les fautes de la parole
Sa Sainteté Chenouda III · 02 juillet 2016 · 11 min de lecture · 3 888 vues
Les fautes de la parole sont abondantes, et il m’est difficile de les compter. Mais ici, je voudrais simplement les classifier et les diviser en genre à fin que le lecteur puisse les saisir…
La voix haute, aiguë ainsi que les cris sont considérés comme les fautes de la parole. Surtout si cela a lieu dans une conversion privée et que la situation ne le mérite pas. Et si, de surcroît, le ton de la voix provoquée marque l’irrespect.
On a dit du Seigneur : « Il ne cherchera pas de querelles, il ne poussera pas de cris, on n’entendra pas sa voix sur les places » (Matthieu 12 : 19)
Sa conduite est pour nous un exemple à suivre. Quand le prophète Élie a fui la reine Jsébal qui voulait le tuer, le Seigneur lui a parlé de l’Horeb. On a raconté qu’un vent soufflait et fracassait les rochers « Le Seigneur n’était pas dans le vent ». « Après le vent, il y a eu un tremblement de terre ; le Seigneur n’y était pas. » « Après le tremblement de terre ; il y eut un feu, le Seigneur n’était pas dans le feu ». Une voix s’adressa à lui « Pourquoi es-tu ici, Élie ? » (1Rois 19 : 12)
La voix basse et douce est un exercice auquel on doit s’accoutumer. Par contre, la voix haute et aiguë ne convient pas à une personne spirituelle et surtout si elle s’adresse à une personne plus âgée ou plus petite et qui s’attend à un certain degré de sympathie dans la conversation établie.
Apprenons la façon dont le Seigneur s’est adressé tendrement à la Samaritaine (Jean).
