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Cellule monastique copte épurée avec croix et silence du désert

La Fête de la Présentation du Christ au Temple

Les mimres de Saint Jacques de Saroug

Père Tadros Y. Malaty · 27 août 2026 · 25 min de lecture · 3 vues

Joyeuses rencontres bibliques

En 2004, j’ai demandé à des enfants d’une de nos églises aux États-Unis: Comment Siméon le vieillard savait-il que Jésus était le Christ, celui dont les Pères et les Prophètes attendaient dans l’Ancien Testament? Un enfant a répondu: « Il a dû recevoir une vision qui lui révélait cette vérité. » C’est là où nous avons commencé notre discussion: Quelle était cette vision? Ses yeux se sont-ils ouverts pour voir les anges et les hôtes célestes qui se hâte du Saint des saints vers le Bébé que Sainte Marie portait en se prosterna avec admiration remplit de joie par Sa venue? Ou peut-être, il vit les anges qui descendirent, comme ce qui est passé à la Nativité du Christ alors qu’ils lui prêchaient alors qu’ils prêchaient les bergers? Ou peut-être il vit trembler Hadès, ainsi que le peuple de Dieu rempli de joie, Le pressant de venir les libérés de leurs chaînes afin de les retourner au Paradis?

Quoi qu’il en soit, ses yeux se sont ouverts d’une manière ou d’une autre pour voir ce que ceux qui étaient dans le temple n’ont pas plu voir dans cette époque.

C’est la fête des yeux ouverts qui voient le merveilleux salut de Dieu !

L’un des enfants dit: c’est inévitable que lorsque Sainte Marie entra dans le temple avec le Bébé Jésus, Siméon le vieillard vit l’ange du temple qui acclama et loua le Seigneur. Il se hâta vers le Bébé, ainsi, le reste des anges qui remplissaient le temple se hâta avec lui dans une joyeuse procession pour adorer le Bébé, célébrant l’entrée de leur Seigneur dans Sa maison! Quelle joie remplit Siméon le vieillard, qui attendit la venue du Bébé, né de la Vierge, comme dit Esaïe le prophète dit: « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici que la jeune fille est enceinte, elle enfantera un fils et lui donnera le nom d’Emmanuel » (Esaïe 7:14).

Quels étaient les sentiments de Siméon le vieillard ?

Siméon le vieillard éprouva trois sentiments qui secouèrent ses profondeurs, alors son cœur exclama:

Bienvenue dans Ton temple, Toi qui remplis le ciel et la terre! Voici, les anges ainsi que tous les saints de l’Ancien Testament qui réjouissent par Ton entrée dans le temple!
Bienvenue dans Mon cœur, Ton nouvel habitat, qui fût sanctifié par Ton Saint Esprit.
Quand partirai-je vers Ta maison céleste, ma demeure éternelle, quand je trouverai tout le monde qui m’accueille en disant: « Bienvenue chez toi! »

C’est pourquoi Siméon « le reçut dans ses bras, bénit Dieu et dit: maintenant, Maître, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple, Israël » (Luc 2:29-32).

Qu’est-ce que Siméon le vieillard vit ?

Les yeux de Siméon le vieillard s’ouvrirent et il vit le Sauveur. Il ne se préoccupa pas avec le temple remplit de beauté, vit plutôt le Seigneur des Cieux.

Il vit les anges avec les armées célestes attendant Sa venue. Il vit Abraham, Isaac, Jacob et tous les saints Pères se réjouir! Il devint comme un rêveur qui fût libéré de la captivité de la cécité et réalisa ce qu’il n’eut pas connaitre tous les jours de sa vie.

Il cria au Sauveur en disant: « Maintenant, Maître, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut » (Luc 2:29-30)

Que dit le Bébé Jésus à ceux qui refusent de Le rencontrer ?

Le Bébé Jésus dit à celui qui refuse de Le rencontrer et ne suit pas l’exemple de Siméon le vieillard: Mon enfant, pourquoi tu te prives de Me voir? Pourquoi fermes-tu tes yeux de Moi? Pourquoi sont tes yeux pleins de planche et de boue? Demande, avec un esprit de repentance, que tu puisses Me rencontrer. Le désir de mon cœur est de placer ma main sur vos yeux pour qu’ils s’ouvrent comme ceux de Siméon le vieillard. Vous jouissez de la grâce sur grâce et voyez, chaque jour, de nouveaux secrets. Vous obtenez la gloire au-dessus de la gloire et vous partez en esprit de la liberté à mes cieux! Avec Siméon le vieillard, Vous voyez les hôtes célestes se prosterner en chantant pour moi. En conséquence, votre Cœur sera rempli d’une joie céleste et d’un contentement inexprimable, et votre vie sera transformé en une fête ininterrompue. La fête de mon entrée au temple deviendra votre fête perpétuelle qui va remplir tout votre être de ma grâce exaltée.

Le receveur des sacrifices, offre le sacrifice d’un pauvre

En effet, la vue de Siméon le vieillard portant l’Enfant Jésus a étonné tous les serviteurs du temple, prêtres et lévites ainsi que ceux du peuple qui visitent le temple, comme ils se demandaient en eux-mêmes et entre eux en disant: « Pendant des décennies, nous nous sommes demandés pourquoi l’âge de Siméon a été prolongé pour de nombreuses années, incomparable à quiconque de notre époque. Il a plus de 200 ans, Pourquoi? Quel est son message à cette vieillesse? Il a complètement perdu la vue ou au moins partiellement! Est-il

heureux? Pourquoi ne se plaint-il pas de sa vieillesse? Il est devenu très vieux, alors cela compte-t-il comme un don de dieux? Qu’attend-on de sa vieillesse? « Ils ont été surpris par ce vieux se dépêchant de recevoir un nouveau-né bébé emporté par sa mère. Ils n’ont pas réalisé que cet enfant était vraiment, non seulement dans l’ancien temps, mais aussi avec sa théologie éternelle, le Créateur du temps! C’est la parole incarnée de Dieu!

Ils ne savaient pas que ce vieil homme, le seul de ses contemporains, a été témoin le jour où il a rejoint le service du temple portant le grand Souverain Sacrificateur céleste qui offre le pardon aux fils de Lévi alors qu’il était un petit enfant et un bébé. L’apôtre Paul a dit plus tard à son sujet: « Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. 15 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. 16 Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins « (He 4: 14-16) « Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit: Tu es mon Fils, je t’ai engendré aujourd’hui! 6 Comme il dit encore ailleurs: Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. 7 C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris, 8 bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, 9 et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, 10 Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek « (He 5: 5-10)

Tous les prêtres du temple et les lévites présents furent surpris par cette rencontre entre le vieux Siméon et le nouveau-né, et que Joseph le pauvre charpentier offrit deux pigeons pour la naissance de cet enfant, et ils ne savaient pas que cet enfant était celui qui a donné la loi des divers sacrifices et leurs rituels (Léviti que 1-7)

L’ancien des jours que Marie enveloppait dans des langes, et le vieux Siméon tenait dans ses bras sans être affaibli.
Le Souverain Sacrificateur qui a fait l’expiration pour les fils de Lévi, était offert dans le saint temple avec les jeunes colombes. Au nom du Seigneur de tous les sacrifices qui, avec son expéditeur accepte les sacrifices, Joseph a amené deux jeunes pigeons. Il a donné la loi à Moïse sur le mont Sinaï avec son père et il est venu accompli en sa propre personne l’ordre qu’il enseignait lui-même. Il est venu à la circoncision pour que personne ne puisse nier son humanité, et il a apporté l’offrande pour montrer qu’il n’était pas un étranger. Il était avec Son expéditeur qu’il avait commandé les eaux et ils avaient fait essaimer des créatures ailées, et par les colombes de tortues qu’Il a créées, Son propre signe était offert. Marie le porta avec son sacrifice pour le Receveur de tous pour donner l’offrande selon la loi au saint temple. Il prit les deux pigeons que Joseph avait amenés pour le bébé et monta au Saint temple pour les offrir selon la loi.«

— Saint Jacques de Saroug

L’ancien témoignage du Fils incarné

Siméon, vieillit et toute la génération qui assistait à sa naissance mourut, de sorte que ceux qui assistèrent à l’entrée de l’enfant au temple puissent s’émerveiller et que ceux qui cherchent le salut divin chercheraient les promesses divines et apprennent l’incarnation

Il était juste que le vieil homme soit témoin concernant cet Ainé qui est devenu Enfant à la fin des temps. Il a prolongé et prolonge pour lui la vie en prolongeant la mesure de ses années, afin qu’avec son témoignage, il proclame sa foi qu’Il est le Fils. La mort était tout à fait interdite de s’approcher de lui, de sorte que, pour cette raison, la gouvernance du Fils puisse être manifestée.
Son lien dans la vie a été prolongé pour une longue vie et il a été autorisé à rester, de sorte que lorsqu’il a supplié le Fils de le libérer, le monde devrait le percevoir.
Des générations sont passées mais le vieillard reste dans une vie prolongée pour être témoin du Seigneur des temps dans sa vie prolongée.
Des générations se sont endormies pendant que le vigilant Siméon attendait toujours la Première des générations qui vint à la naissance charnelle.
Le vieil homme s’est assis sur la route du monde et a regardé dehors pour voir quand le Seigneur du monde viendrait comme il l’avait promis.
La mort passe de chaque côté, mais elle ne le touche pas,
Encore une fois faisant passer de nombreuses générations devant lui, sans jamais l’approcher.

— Saint Jacques de Saroug

Dieu est Lui qui emporte la vie de Siméon

Siméon était une pierre placée sur la route de Celui qui vient et Celui qui la roule des vivants, est le Vivifiant des morts. Un grand nœud a été noué parmi les vivants de façon divine, de sorte que quiconque vient et est capable de le dénouer serait vraiment Dieu.
Bien qu’il y ait eu beaucoup d’oints et de prêtres, Siméon est resté pour distinguer d’eux le Vrai qui est son Seigneur. Ce signe a été placé pour ce Vrai, à savoir, celui-là, le Seigneur de tous les temps, qui lui donnerait le repos de sa vieillesse. Il était lié dans la vie et suspendu dans l’espoir contre la mort car, une fois qu’il était évident qui le libérerait, celui-là serait le Messie. Le vieil homme s’est fatigué de regarder chaque bébé (pour voir) qui est celui qui lui donnerait le repos du labeur et du fardeau (de l’âge). Et quand cette attente fut placée devant ses yeux, le moment était venu pour sa vieillesse de se reposer. Le Guide de tous est venu délier son navire face à la mort, car il avait été amarré dans le port de la vie jusqu’à ce que (ce Guide) vienne.

— Saint Jacques de Saroug

L’Esprit appelle Siméon pour aller au temple

La jeune fille a porté l’Ancien des générations qui est devenu un

bébé, qui est venu renouveler ce qui est vieux par sa naissance. Il est monté, selon la coutume, pour apporter des sacrifices, comme vous l’avez entendu et l’Esprit a appelé le vieux Siméon: « Viens et reçois-le!
Le Seigneur qui dessert les liens est arrivé, viens chercher auprès de lui, car il vous délivrera comme il l’a promis, car il a l’autorité.
Lève-toi, ô vieillard, reçois la consommation du Donneur. Voici, ô ouvrier des sacrifices, le Souverain Sacrificateur est venu pour vous offrir du repos.

— Saint Jacques de Saroug

La vérité oblige Siméon à raconter les faits

Siméon le vieux est devenu un merveilleux exemple pour les croyants. En effet, ici sur terre, ils ont un avant-goût du ciel, mais ils disent avec l’apôtre Paul: « Car je suis débordé entre les deux, ayant le désir de partir et d’être avec Christ, ce qui est beaucoup mieux. » (Phil 1:23). L’apôtre était incapable de choisir, si l’affaire lui était confiée, vivrait-il au milieu des persécutions et des tribulations témoignant du Seigneur Christ, ou voudrait-il partir et rencontrer le Seigneur face à face? Ainsi, l’Apôtre se battait pour faire un choix, non pas entre deux choses mauvaises, car ni l’une n’est bonne ni l’autre est mauvaise, mais entre deux choix qui sont finalement bons, c’est-à-dire entre jouir de la bénédiction de se battre pour le royaume de Dieu et son désir intérieur de voir Dieu au ciel. Dans les deux cas, il sera en Christ. Il choisissait entre une lutte temporaire et une autre dans laquelle il y a un repos permanent, mais les deux sont pour la gloire de Dieu.

Ici, il montre que la vie présente est également nécessaire, si nous l’utilisons comme un besoin est, si nous donnons des fruits; car si c’est infructueux, ce n’est plus la vie. Car nous méprisons les arbres qui ne donnent pas de fruits, comme s’ils étaient secs, et les jetons au feu. La vie elle-même appartient à cette classe moyenne des choses indifférentes, tandis que vivre bien ou mal est en soi. Nous ne détestons donc pas la vie, car nous pouvons aussi bien vivre. Donc, même si nous l’utilisons mal, nous n’en rejetons même pas la faute……
Et pourquoi? Parce que ce n’est pas lui-même, mais le libre choix de ceux qui l’utilisent mal est à blâmer. Car Dieu vous a fait vivre, afin que vous viviez pour lui. Mais vous, en vivant de la corruption jusqu’au péché, vous rendez responsable de tout reproche.

— Saint Jean Chrysostome

Par l’esprit avec lequel il était vêtu, Siméon a été déplacé vers l’enfant et la vérité l’a contraint à dire des choses vraies.

Il avait vu la vierge qui le portait, et il croisa les mains. Avec tremblement, il l’adora et le reçut affectueusement d’elle. Il a commencé à intercéder auprès de lui: « Libérez-moi désormais, car je vous ai vu, mon Seigneur. Voici, je vous ai reçu; désormais, laissez-moi aller vers la consommation. Voici, mes yeux ont vu votre grande miséricorde comme vous l’avez promis. Libère-moi et laisse-moi me reposer sur la terre jusqu’à la résurrection.

Je vous cherchais pour libérer mon esclavage par votre naissance, accorder la consommation au fardeau (de mon âge) que je vous supplie.

Il y avait eu un accord entre vous et votre Père et le Saint-Esprit que la mort ne devrait pas venir sur moi jusqu’à ce que je vous voie. Voici, l’alliance nouée mystérieusement a été résolue. Maintenant, Seigneur, laissez-moi votre serviteur s’en aller en paix, selon votre parole. Jusqu’à présent, je reste prisonnier au monde afin de témoigner le Christ du Seigneur; je vous demande donc de me laisser en aller, car mes yeux ont vu ton salut. Voici votre avertissement que je ne mourrai point avant d’avoir vu votre incarnation. Voici, l’avertissement a été servi; je vous demande, ainsi, de me libérer (moi, le condamné); parce que j’ai témoigné votre secret

divin, l’heure de mon départ arrive. Une telle heure que j’attendais patiemment. Infligez la peine de mort à mes membres afin que je puisse entrer au royaume des cieux où je vous attendrai. Comme vous êtes Celui qui ordonne tout, causez la mort face à ma peine et à ma vieillesse — et libérez-moi, le vieillard, pour que je puisse rester au sein du séjour des morts. Promettez-moi le paradis parmi les morts jusqu’à ce que vous reveniez suite à votre résurrection. Grâce à votre parole, je pourrai manger les pissenlits par la racine en attente de votre appel au temps de la fin. Ça fait longtemps que j’observe le temps couler et que je suis devenu aussi vieux comme le monde jusqu’à votre arrivée. Maintenant, permettez-moi le sommeil éternel en attente de votre appel à la résurrection. Logez-moi au séjour des morts avec ceux qui sont morts en paix depuis le déclenchement du monde hivernal et ordonnez-moi la vie quand le printemps s’annonce. Mettez-moi en terre et appelez-moi à vivre quand je trouverai grâce devant Vous, mon Seigneur.

— Saint-Jacques de Saroug

Le secret appel de Siméon au petit Enfant Jésus

Saint-Jacques contemple la foule émerveillée au temple quant à l’observation du vieillard, Siméon — qui est connu par tous les habitants de Jérusalem à cause de sa vieillesse — courir à la rencontre de l’Enfant Jésus, en travaillant à son salut avec crainte et tremblement. En effet, Saint-Jacques se questionne sur ce qu’un tel vieillard distingué demandait au tout petit Enfant.

O mon vieux Siméon, qu’aurais-tu dit à propos de l’Enfant? Avec de telles paroles qui sont destinées à un âgé. Voici, tu exauces affectueusement la supplication du Bambin, Comment est-ce possible quant à ton âge avancé? Ce n’était que quarante jours pendant lesquels la Vierge enfantait l’Enfant Jésus Et comment aurait-il pu, le tout petit enfant, entendre ta parole? Ou n’as-tu point l’intérêt d’être compréhensible? Ou, est-ce que ton message doit être nuancé? Ou, désires-tu devenir un vieux jeune homme? Ou, est-ce que le jeune Enfant devient vieux comme un sage?

Ou, l’Enfant existe-t-il à tous les temps? Ou, l’Enfant est-il éternel, sans début ni fin? Pourquoi adresses-tu la parole à l’Enfant en disant: « Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix »? Qui a pu te révéler le secret divin que l’Enfant est Dieu lui-même pour que tu lui poses la question ci-dessus?

La supplication du vieillard, en effet, témoigne l’arrivée de la Parole divine, parce qu’avec une manière assez mystérieuse Son nom se trouvait avant la création du monde. Une telle supplication destinée à l’Enfant met en relief la Parole éternelle et divine Le vieil homme supplia de témoigner au fils que son nom existait secrètement avant le soleil.

Cette supplication du vieil homme en présence de l’enfant révélerait l’histoire du Fils de Dieu, comment il existe dès l’éternité. « Avant qu’Abraham n’ait vu le jour, je l’avais toujours était. » Il est donc normal que Siméon suppliât Celui qui déjà existait. Il supplia celui qui pouvait le libérer, en disant: « Libérez-moi ». Celui qui portait des vêtements emmaillotés, il ne doutait pas de supplier Dieu. Il l’a tenu dans ses mains et a cru qu’il était sur le bateau, il a été ligoté comme un enfant et Siméon cherchait à se libérer de Lui. Il était clair et révélé dans Son humanité, mais il ne doutait pas de sa grandeur et son exaltation. Il était porté dans ses mains, et il croyait en Lui qu’il était le Seigneur du Hauteurs.

— Saint Jacques de Saroug

Siméon se demande comment le sacrifice est arrondi pour le bien de ceux qui acceptent des sacrifices avec son père

Ceux qui étaient autour du vieil homme qui plaidait pour le petit bébé se demandaient: « Que demande ce vieil homme à cet enfant? » Puis l’aîné aussi, quand il a rencontré l’enfant prodigieux, a été étonné que le Créateur du monde se fût humilié et s’était incarné pour s’offrir comme un sacrifice pour le monde, et maintenant il est invité à offrir deux pigeons, parce que la famille de l’enfant est trop pauvre. Un sacrifice sera-t-il offert au nom du Saint qui accepte les sacrifices offerts dans le temple pour sanctifier le peuple à travers les générations? L’aîné était perplexe quant à la façon dont deux pigeons ont été offerts au nom du Messie qui s’offrira en sacrifice sur la croix pour Adam et Eve et pour leur progéniture jusqu’au jour où Il viendra sur les nuages!

Il a vu deux poussins qui ont été amenés à l’abattage pour le sacrifice selon la loi, et le vieil homme a été ému pour parler à l’enfant.

Puis des paroles comme celles-ci ont été prononcées par le vieil homme: « À qui dois-je offrir le sacrifice que vous, le seigneur des hauteurs, avez apporté? Les sacrifices et les libations montent vers vous en présence de votre Père et comment vais-je recevoir un sacrifice de vous et à qui dois-je offrir? Car le Père ne reçoit rien sans vous. Voici, depuis l’éternité, c’est à travers vous qu’Il accepte toutes les offrandes. La sainteté est conférée par vous aux prêtres et à leurs sacrifices et c’est à travers vous que les prêtres des sacrifices reçoivent leur sanctification. Vous êtes celui qui sanctifie les offrandes sacrificielles avec votre Bégueter Voici, de l’éternité, C’est à travers vous que les offrandes des Lévites sont sanctifiées. Les sacrifices parfaits vous ont été offerts parce que vous êtes de l’éternité. Et votre Père a accordé la propitiation aux sacrifices anciens à travers vous. C’est à vous qu’Abel a construit l’autel et a offert son sacrifice. En votre nom, il a apporté les premiers-nés de son troupeau et leurs engraissements.
L’offrande de Noé vertueux aussi vous a été offerte; pendant que vous le receviez, la question vous concernant était cachée dans votre Père caché.

Melki Sadiq portait votre grande ressemblance avec ses proches, et spirituellement, il avait dépeint votre image avec ses sacrifices. Abraham a construit l’autel au sommet de la montagne pour vous, et votre symbole a racheté l’enfant, Isaac, du couteau. C’est à vous que Jacob avait fait le vœu quand il fuyait et après que vous l’avais aidé, il vous a donné toutes ses dîmes. Par ta main, la sainteté est descendue aux Lévites et à toi ils ont apporté tout le produit de leurs dîmes. Il n’y a pas de moment où le Père est sans vous. Il a reçu tous les sacrifices à travers vous et avec vous. Vous êtes le destinataire avec votre père, et donc, comment accepterai-je de vous le sacrifice rituel que vous offrez? Si je le reçois, je vous donnerai (en retour) la même chose. Prenez de votre propre et il est approprié pour vous d’accepter. Vous avez apporté le sacrifice; venez, recevez-le avec votre Père. Donnez-moi ce que vous avez apporté et recevez de moi ce que j’offre. Votre Père, seul, ne reçoit de sacrifices de personne. Voici, vous êtes là avec votre Expéditeur parce qu’il est avec vous. Voici, je tiens deux poussins que Joseph a apportés. À qui dois-je offrir si je n’offre pas à travers-vous pour votre Père? L’émerveillement saisit le vieux Siméon comme il voyait le Fils. Le juste a été étonné par la foire à cause de lui. La terre tient la mer dans ses mains et l’étreint.

La profondeur est recueillie dans les mains remplie de la poussière, mais ils n’ont pas été dissous. Le vague est placé dans les mains du vieil homme, mais il ne les répand pas, et par les doigts du sol, le Seigneur des mers est porté. Une paille portait solennellement la Flamme, mais le feu ne l’a pas consommé (elle n’est pas brûlée). Les braises sont placées dans du bois qui a été libéré et non exterminé. Le vieil homme porte le lionceau et le caresse, il n’est pas intimidé par la puissance de ce dernier. Le vieillard serre le lionceau, l’enlace, ne tremble pas face à la puissance de Celui qui est tout-puissant. Siméon devint un chérubin en chair pour l’amour de Jésus, et au lieu des roues, il le livra entre ses mains. Il était rempli du Saint-Esprit, discernant des mystères, de sorte qu’il n’avait pas honte de supplier avec amour le Fils: « Laisse-moi aller et me reposer entre les morts, car ta voie et épuisante et moi, le parcours m’a déjà trop vieilli. Tu devras entrer dans le grand danger du chemin du parcours, et un vieillard ne te serait bon pour rien. Tu commenceras les batailles du front de la justice, et il te faudra des jeunes hommes pour le chemin de ta prédication. Tu entreras en guerre avec le redoutable ennemi qui a humilié Adam, mais étant âgé il m’est impossible de te rejoindre dans le combat. Tu voudrais démolir les géants murs qu’a construits l’erreur, Cherche-toi donc des jeunes hommes pour t’accompagner au lieu de moi, l’affaibli. Tu comptes t’emparer des quatre coins du monde à travers ta mise en croix, Des jeunes jambes fortes seules seront capables de courir avec toi. Tu as l’intention de créer du nouveau sur toute la terre, Prends pitié sur mon âge et mon incapacité de supporter ton travail dur. Tu tentes la reconstruction d’un monde chancelant, Je suis trop vieux et trop faible pour y participer. Ton trajet finit par ton propre assassinat, tu te diriges vers la mort. Laisse-moi aller en paix, que ma vieillesse ne soit pas tachée par le sang. Le chemin que tu prends entraîne la mort pour ceux qui le prennent. Laisse-moi me reposer avant de passer à ta mission. Tu comptes permettre aux ravisseurs de tourmenter ton corps. Désolé, je ne serais pas capable de supporter cela. Tu vise regagner les peuples tombés dans le péché, Recrute les gens plus puissants qu’un vieillard tel que moi. Le sang entache le chemin de ta proclamation tout entier, Je suis beaucoup trop âgé pour pouvoir y marcher. Ton labeur est trop long pour moi qui a déjà beaucoup labouré jusqu’à ma fatigue. Je te supplie donc, tu ne passeras pas sans me libérer.« Par cette douleur, Siméon implora le Fils de le laisser aller Se reposer dans la terre du poids de son âge sans désespoir Il porte le Fils, le tient entre ses mains, le supplie comme il aurait supplie l’Éternel.

— Saint Jacques de Saroug

La Vierge Marie s’étonne des mots de Siméon

Après que Saint Jacques de Saroug avait parlé de la confusion de tous ceux qui entouraient le vieil homme et le bébé merveilleux, aussi que la confusion du vieil homme sur la question d’accepter le sacrifice des pauvres du Messie, Sauveur du monde, il commença à contempler l’Er pensées de la Sainte Marie à propos de ce qui se passer autour d’elle. Il se peut qu’elle se demande: « Quoi dire à cet homme âgé? Ô ancien, dites-moi comment ce bébé vous libérerait-il? Quand-est-ce-que vous l’avez rencontré pour qu’il vous prenne? Où est-ce-que vous l’avez vu? Vous êtes un ancien et lui, il est un bébé! Quand vous va-t-il donné rendez-vous pour causer? Quand avez-vous partagé ce secret privé que vous mentionnez maintenant comme quelque chose d’ancien?

La compréhension de ces affaires émerveillait Marie,

Et la contemplation de ces questions l’étonnait.
Peut-être elle a dit à Siméon, tout sagement: « Ancien, comment un bébé vous libérerait-il? Quand est-ce qu’il vous a capturé? Où l’avez-vous vu? Vous, un ancien et lui, un bébé, Quand vous va-t-il donné rendez-vous pour causer? Quand avez-vous partagé ce secret privé Que vous mentionnez maintenant comme quelque chose d’ancien? Votre discours ne me semble pas une création récente, mais une conversation entre deux qui se sont rencontrés il y a longtemps. Votre histoire est mystérieuse et me paraît ancienne.
Mon fils est encore un nouveau-né, comment comprendre ce que vous dites? Est-ce sur la terre ou aux cieux que vous l’avez vu? Expliquez-moi, Puisque je ne vous ai rencontré qu’à ce moment, depuis que je lui ai donné naissance. Je n’ai aucune idée de ce discours que vous racontez. Je ne suis qu’une jeune fille, et vous, vous êtes un homme vieux et âgé. Vu que je ne comprends pas ce que vous dites, mon fils comment pourrait-il le comprendre? Et quand? Comment vous libérerait-il? Quand qu’il vous a capturé si, Selon vous, il y a si longtemps que vous êtes prisonnier? Dans quel jour le nouveau-né vous va-t-il pris? Comment pourrait-il vous libérer maintenant comme vous le supplier de faire?

— Saint Jacques de Saroug

Siméon répond aux questions de la Sainte Marie

Siméon dit:« Il est le tout-puissant de l’univers, il est donc facile

pour lui. C’est difficile pour toi de comprendre son histoire. Même ta mère Ève est infiniment plus jeune que Lui, gouverneur de tous les âges. C’est par ton Fils que les premières créations ont été créées. Il était présent avec son Père quand ce dernier était en train de mettre l’univers en place.«

— Saint Jacques de Saroug

Marie invite Siméon à expliquer la question de cet enfant à Saint Joseph et aux non-croyants

Saint Jacques de Saroug envisage la Vierge Marie invitant le vieux Siméon, qui avait donné une promesse divine de voir le nouveau-né de la Vierge et avait tenu à le reconnaître, à expliquer la question de cet enfant à Saint Joseph et aux non-croyants.

Marie dit à Siméon le juste: « Convainquez Joseph. Moi, j’ai déjà compris cette histoire. Elle m’a été entièrement expliquée par l’ange, je comprends votre discours sans aucun doute. Je l’ai entendu du messager (l’archange Gabriel) qui m’a porté sa bonne nouvelle, votre demande est indoutable. Comment pourrais-je considérer des doutes concernant un bébé que j’ai enfanté en tant que vierge? Il faudrait que vous soyez un avocat parmi les non-croyants. Haussez votre voix, que tout le monde entends votre discours…
Adressez les juifs, Siméon, sans peur de les réprimander.
Ils m’ont fait assez souffrir en raison de votre Seigneur! Commencez le chemin apostolique clairement, que les peuples vous suivent vers le Lumineux.«

— Saint Jacques de Saroug

Siméon demande d’être un témoin et un prédicateur de la résurrection parmi les morts

Saint Jacques de Saroug souligne l’envie de Siméon de s’en aller et avertir ceux qui sont morts avec l’espoir de l’arrivée du Messie que le temps de le suivre au paradis se rapproche comme jamais vu.

Il dit donc: « Mon Dieu, laisse-moi aller puisque je t’ai vu, pour

me reposer jusqu’à ta venue dans ta gloire. Laisse-moi aller de la vie pour aller prêcher parmi les morts de la bonne espérance à ceux qui n’ont plus d’espoir dans ta venue. Là je raconterais ta naissance à Ève: « Ta fille a enfanté un enfant qui te délivrerait!« Si possible je leur visiterais dans leurs tombeaux, et je leur donnerais la bonne nouvelle de ta naissance pour qu’ils s’y réjouissent. Les rois et les prophètes qui ont souhaité te rencontrer s’étonnent de moi Et me considèrent béni pour avoir mérité de te voir. Ô Fils de Dieu qui m’a redonné la joie par sa naissance, redonne-nous tous la joie par la bonne espérance de ta foi.

— Saint Jacques de Saroug

Notes et références

  1. Préparation et commentaires : Père Tadros Yacoub Malaty, février 2021. Traduction : Cyril Zaytoun, Mariam Tarek, Marie Elkess Abraam, Reda G. F., Sara Youssef, Sandra Salama, Lydia Amir, Sandra Salah, Natalie Sadek.