Dieu cherche notre Salut
- 1 — Ne perdez pas votre espérance, car Dieu prend soin de votre salut plus que vous n’en prenez soin vous-même….Plutôt c’est Lui qui cherche votre salut, et ceci est le style de Dieu depuis le commencement
- 2 — Ni Adam avait demandé le salut, ni Eve. Mais les deux s’étaient enfouis de la face de Dieu, et se cachèrent derrière les arbres
- 3 — Pendant qu’ils ne cherchaient pas le salut de leurs âmes, Dieu les cherchait
- 4 — Croyez-moi, si Dieu avait laissé à l’homme seul sa liberté, ou sa puissance … absolument personne n’aurait été sauvé… !
- 5 — « C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Éternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. » (Ézéchiel 34 : 15-16)
- 6 — Dans la parabole de la drachme perdue, nous voyons la même situation, et d’une manière plus profonde
- 7 — Dieu nous a donné la parabole de la drachme pour que nous sachions la valeur de l’âme chez Lui
- 8 — N’êtes-vous pas, chez Dieu, mieux qu’une seule drachme perdue ? !
- 9 — En vérité, le Seigneur cherche notre salut, et il s’en réjouit beaucoup
- 10 — « qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2:4)
- 01 — IL Cherche ce qui etait perdu
- 02 — L’exemple de saul de tarse
- 2.1 — Est-ce que Saül de Tarse chercha le Christ, ou c’est le Christ qui le chercha ?
- 03 — L’exemple de la vierge du cantique des cantiques
- 3.1 — Dieu est celui qui se tient à la porte, et qui frappe… !
- 3.2 — « est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19:10). L’histoire de la créations symbolise la recherche de notre Salut par Dieu
- 3.3 — Dans tout cela Dieu donne de l’espérance à toute terre informe submergée par les eaux
- 04 — Les visites de la grace a tout le monde
- 4.1 — Dieu ne désespère absolument jamais du salut des gens, quels qu’ils désespèrent eux-mêmes…
- 4.2 — Il cherche cette femme perdue et l’attire vers la pénitence…
- 4.3 — Comme dit saint Jean Chrysostome en vérité à propos de la charité de Dieu
- 4.4 — Ces larmes versées devant Dieu effacèrent tout le passé de la femme dans le péché
- 05 — La parabole du semeur
- 5.1 — Dieu s’est comparé à un semeur qui jette sa semence sur toute terre
- 5.2 — Dieu cherche le salut de tout le monde, il n’interdit sa parole à personne…
- 5.3 — Sans la bonté de Dieu, Il n’aurait pas jeté sa semence même au milieu des ronces…
- 5.4 — « Fais-moi revenir, et je reviendrai, car tu es l’Éternel, mon Dieu » (Jér. 31:18)
- 06 — Dieu nous reconcilie avec lui
- 6.1 — Dieu veut nous réconcilier et nous rendre bons, par tous les moyens possibles…
- 6.2 — Le Dieu de miséricorde nous a réconcilié avec Lui, et ne nous a pas comptés nos péchés…
- 6.3 — Dans sa réconciliation et dans son pardon, Dieu tient compte de la faiblesse de notre nature…
- 6.4 — Croyez-moi, Il fait cela même avec ceux qui s’enfuient de Lui… !
- 07 — L’histoire du prophete Jonas
- 7.1 — Jonas s’était enfui de Dieu, et Dieu chercha son salut…
- 7.2 — Le livre de Jonas nous donne un bel exemple sur la recherche de Dieu en vue du salut de l’humanité
- 7.3 — Mais c’est Dieu lui-même qui chercha le salut de tous ceux-là, et Il les sauva
- 7.4 — Le Seigneur attira les habitants de Ninive par l’avertissement divin, et par la proclamation de Jonas
- 7.5 — Il resta Jonas que Dieu sauva aussi, à deux reprises…
- 7.6 — Jonas fut débarrassé de sa désobéissance, reste à ce qu’il soit débarrassé de son amour pour sa dignité
- 08 — La participation avec dieu
- 8.1 — Dieu agit pour vous, pour votre salut, et vous devez répondre
- 8.2 — Gardez-vous de faire comme firent Agrippas et Félix et le jeune homme riche
- 8.3 — Dieu qui vous a créé sans vous, ne veut pas vous sauver sans vous
- 09 — A plusieurs reprises et de plusieurs manieres
- 9.1 — Dieu a plusieurs manières de conduire les gens vers le salut
- 9.2 — Si votre effort est peu, soyez fidèle dans ce peu

Dieu cherche notre Salut
Sa Sainteté Chenouda III · 13 juin 2016 · 31 min de lecture · 4 088 vues
« Qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1Tim. 2:4).
L’homme pourrait perdre son espérance du salut, parce que ses ennemis sont devenus plus forts que lui, et qu’il ne peut pas les combattre, qu’ils soient ses ennemis spirituels, ou ceux qui l’oppriment dans ce monde. Cependant il crie : « Car des étrangers se sont levés contre moi, des hommes violents en veulent à ma vie ; ils ne portent pas leurs pensées sur Dieu » (Ps. 54:5) ; « Tout refuge est perdu pour moi, nul ne prend souci de mon âme » (Ps. 142:5). Un pécheur pourrait perdre son espérance de la pénitence, parce qu’il ne peut y arriver, ou plutôt il ne la veut pas… ! Mais nous disons à chacun de tous ceux-ci et à leurs pareils :
Ne perdez pas votre espérance, car Dieu prend soin de votre salut plus que vous n’en prenez soin vous-même….Plutôt c’est Lui qui cherche votre salut, et ceci est le style de Dieu depuis le commencement§
L’histoire de ce salut commença depuis les jours de nos parents Adam et Eve. Les deux tombèrent dans le péché, et méritèrent la mort. Le salut était absolument nécessaire pour eux. Malgré cela, nous voyons que c’est Dieu lui-même qui chercha à les sauver…
Ni Adam avait demandé le salut, ni Eve. Mais les deux s’étaient enfouis de la face de Dieu, et se cachèrent derrière les arbres§
La fuite n’était pas un moyen qui conduirait au salut. Mais le salut ne les préoccupait pas en ce temps-là. Tout ce dont ils se souciaient c’était la honte et la crainte. Nous n’avons guère entendu Adam dire à Dieu : « Pardonnez-moi, Seigneur, Excusez-moi, Seigneur. J’ai péché contre Vous, effacez mon iniquité…. » Ni Eve avait dit rien de cela….Ses expressions n’étaient probablement pas dans leur dictionnaire spirituel en ce temps-là.
Pendant qu’ils ne cherchaient pas le salut de leurs âmes, Dieu les cherchait§
« Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : « Où es-tu ? » (Gen.3:9). C’était Dieu qui cherchait Adam et Eve, c’était Lui qui commençait l’entretien, et qui graduellement les faisait parler, et leur expliquait la faute dans laquelle ils étaient tombés, et la punition qu’ils avaient méritée. Ensuite Il leur offrit la première promesse de salut, que la postérité de la femme écrasera la tête du serpent (Gen. 3:15).
Croyez-moi, si Dieu avait laissé à l’homme seul sa liberté, ou sa puissance … absolument personne n’aurait été sauvé… !§
Mais c’est Dieu qui cherche le salut de tout le monde… Il nous en a donné l’exemple dans sa recherche de la brebis égarée, et de la drachme perdue (Luc 15). La brebis égarée marchait vers sa perte sans savoir où elle était, et probablement sans savoir dans quel état elle était. Le Bon Pasteur était préoccupé de son salut pendant qu’elle était ainsi. C’est le berger qui avait découvert la perte de cette brebis, c’est lui qui était allé à sa recherche, qui avait couru derrière elle, dans les montagnes et les vallées jusqu’à ce qu’il l’eut trouvée. Ce fut probablement une surprise pour elle lorsqu’elle trouva son pasteur devant elle, la prenant avec tendresse et la portant joyeusement sur ses épaules. En vérité combien belle est la parole de l’intuition divine à propos du Seigneur comme Pasteur :
« C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Éternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. » (Ézéchiel 34 : 15-16)§
C’est Lui qui demande et qui ramène, c’est Lui qui panse et qui fortifie. L’œuvre est son œuvre, et non pas la nôtre… Est-ce que cela n’est pas une chose qui porte à l’espérance dans l’âme ?
Dans la parabole de la drachme perdue, nous voyons la même situation, et d’une manière plus profonde§
La drachme n’a pas de vie, elle n’a ni raison, ni pensée, ni volonté… elle ne sait pas où elle a roulé, ni où elle demeure, elle ne sait pas de même comment retourner au sac ou à la poche de son possesseur… La drachme perdue était un symbole de plusieurs de son genre… Elle était un symbole de beaucoup de gens qui n’ont ni vie ni volonté… Elle était aussi un symbole de la petitesse… Car si la veuve avait perdu cent livres d’or, cela aurait été raisonnable qu’elle les cherche et qu’elle inspecte… Mais qu’une simple drachme soit l’objet de toute cette préoccupation de sa part, voilà qui porte à la méditation, et qui nous met en face d’une profonde signification de l’espérance, qui est : Dieu cherche votre salut, quelque minime que semble votre valeur !
Dieu nous a donné la parabole de la drachme pour que nous sachions la valeur de l’âme chez Lui§
Car certains demanderaient : quelle est la valeur de cette drachme minime, pour qu’elle soit l’objet d’une aussi sérieuse recherche, et que lorsqu’elle fut trouvée, il y eut un tel festin et une telle joie ? Tout ceci est un symbole du soin de Dieu pour une seule âme, quelque minime que semble sa situation. La parabole exprime la démarche de Dieu vers notre salut, même si nous-mêmes nous ne faisons pas de démarches ; elle exprime sa joie et la joie des anges aussi, lorsque nous sommes sauvés.
N’êtes-vous pas, chez Dieu, mieux qu’une seule drachme perdue ? !§
Ayez la confiance que votre âme est précieuse au regard de Dieu envers elle, quelque minime qu’elle puisse paraître aux yeux des gens, ou à tes propres yeux… comme la femme samaritaine pour le salut de laquelle le Seigneur marcha, elle qui était méprisée aux yeux des gens… et comme Zacchée le publicain dans la maison duquel le Seigneur entra, lui qui était aux yeux de tout le monde, un homme pécheur qui ne mérite pas. (Luc19:7).
En vérité, le Seigneur cherche notre salut, et il s’en réjouit beaucoup§
Il prit la brebis perdue et la porta « avec joie sur ses épaules » (Luc 15:5). Il dit ; « il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:7). Il eut de la joie à cause du retour de l’enfant prodigue, et lui fit tuer le veau gras ; Il eut de la joie quand la drachme perdue avait été trouvée (Luc 15). C’est ainsi qu’Il cherche notre salut plus que nous le cherchons nous-mêmes, et il a de la joie pour notre salut plus que nous n’en avons nous-mêmes. Il nous cherche avec grand soin, plus que ne nous cherchons nous-mêmes notre éternité. Combien belle est la parole de l’apôtre :
« qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2:4)§
Il a aussi été dit : « Ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l’Éternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive ? » (Ez. 18:23). Nous disons à la fin de chacune des prières des heures : « Celui qui invite tout le monde au salut à cause de la promesse des biens que nous attendons » L’œuvre de Dieu n’est pas seulement qu’Il se réjouit des louanges des séraphins, ou de la pureté des anges, ou de la prédication des pasteurs, ou des combats des saints, mais Il se réjouit « pour un seul pécheur qui se repent plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:7).
Ne perdez donc pas l’espérance quelque égaré que vous soyez, car il y a un degré d’erreur beaucoup plus affreux, que le Seigneur est venu sauver, comme Il dit de lui-même qu’Il « est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19:10)§
Sauver qui ? Non pas seulement le faible ou le pécheur ou le négligent ou le malade… mais « ce qui était perdu »… ! Quelle espérance est-elle plus grandiose. Le Seigneur « est venu chercher et sauver ce qui était perdu »… Il ne dit pas : « sauver ceux qui demandent…. » Mais c’est Lui qui demande, c’est Lui qui cherche le salut de toute personne…
Donc, même ce qui était perdu, il y a pour lui l’espérance du salut !§
Oui indubitablement. Le Christ est venu pour sauver cette personne perdue et ses semblables. Il est venu pour sauver ceux qui sont morts par leurs offenses (Eph. 2:5). Que personne ne dise donc, quelles que soient ses actions, et quel que soit ce qui lui arrive : « je suis fini, je suis perdu, je ne suis bon à rien, il n’y a pas moyen de me sauver…… ! » Soyez tranquille, car même si vous étiez effectivement perdu, sachez que la porte du salut ne cesse d’être ouverte devant vous, et le Seigneur cherche et sauve ce qui est perdu…
Dieu a donné l’espérance à Marie-Madeleine qui était possédée de sept démons§
Quand Il ressuscita d’entre les morts, l’évangéliste saint Marc dit qu’Il « apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle Il avait chassé sept démons » (Marc 16:9) ; et quand Il voulut annoncer sa Résurrection à ses apôtres, Il choisit spécialement celle-là pour qu’elle la leur annonce ! Nous ne savons pas si elle était possédée de sept démons seulement, ou bien si ce nombre, sept, a une signification symbolique qui indique un grand nombre de démons ! Mais le passé de la Madeleine a été oublié, et elle est devenue l’annonciatrice aux apôtres ! Quelle merveille ! N’y-a-t-il pas pour vous une espérance à travers l’histoire de cette femme étonnante ? !
En vérité, « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits » (Matt.18:10)§
Qu’ils soient petits en âge, ou petits dans leurs spiritualités, ou petits dans leurs espèces, ou ceux qui avaient un long passé dans l’iniquité. Ne méprisez personne. Et qu’aucune âme ne soit petite à ses propres yeux, si elle est l’une de celles-ci, et qu’elle ne perde pas son espérance.
Croyez-moi, au dernier jour, Dieu nous disposera d’une autre manière que l’ordre présent§
Dans le monde présent, nous sommes classés d’après l’âge ou la position sociale ou le grade, ou les dons, ou les capacités…….tandis que dans l’éternité nous serons classés suivant le cœur que Dieu connaît. Probablement plusieurs des petits ici-bas, de ceux qu’on méprise et ceux « qui ne sont point » (1 Cor. 1:28), devanceront ceux qui possèdent des dons et des grades, et ceux qui ont des positions et des primautés. Ne méprisez donc aucun de ces petits.
Quand Dieu voulut sauver Jéricho, Il choisit Rahab la prostituée (Josué 2)§
Et Rahab entra dans le peuple de Dieu, et de même elle entra dans la chaîne des générations (Matt. 1) ; et elle devint une sainte, et son passé fut oublié, et elle est devenue une image vivante de l’espérance pour tous ceux qui se rappellent d’elle. Peut-être que vous demanderez : « Que signifie la préoccupation de Dieu pour une femme prostituée, et pour une autre qui était possédée de sept démons ? ! Je vous dirai que c’est sa même préoccupation pour les petites choses, pour ce qu’on méprise et ce qui n’est pas (1 Cor. 1:28).
L’histoire de celle qui était « baignée dans son sang » dans le livre d’Ézéchiel, donne de l’espérance à tout le monde…§
L’Écriture dit d’elle qu’elle était nue, jetée dans les champs parce qu’on avait horreur d’elle, et qu’elle était dans son sang……Est-ce que Dieu la laissa ainsi ? Non, Il lui dit quand elle était dans ce mauvais état : « Je passai près de toi, je te regardai, et voici, ton temps était là, le temps des amours » (Ez. 16:8).
Quel amour, Seigneur, pour celle-là dont on avait horreur, qui était nue de toute vertu, et jetée dans les champs ? !§
Oui, Dieu nous a aimés pendant que nous étions des pécheurs, et c’est pourquoi il s’est livré lui-même au lieu de nous, Il est mort pour nous, le Juste pour les méchants. Et quoi à propos de cette méchante pécheresse ? Il lui dit : « Je passai près de toi », et ce n’est pas elle qui alla vers Lui. Quoi encore ? Il dit : « J’étendis sur toi le pan de ma robe, je couvris ta nudité ». Il couvrit le péché et ne méprisa pas celle qui avait péché… « Je fis alliance avec toi, dit le Seigneur, l’Éternel, et tu fus à moi » Dans cette alliance, le Seigneur lui fit don de beaucoup de grâces spirituelles. Il dit : « Je te lavai dans l’eau », signifiant le Baptême, Il la lava de tous ses péchés. « et je t’oignis avec de l’huile », signifiant la Confirmation, elle obtint l’onction sainte, l’onction du Saint-Esprit. « Je te donnai des vêtements brodés,….tu fus vêtue de fin lin », ou la justice nouvelle qu’elle avait obtenue.
Quoi encore ? Il dit : « Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté », c’est-à-dire du royaume. « Et ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté ; car elle était parfaite, grâce à l’éclat dont je t’avais ornée, dit le Seigneur, l’Éternel. » (Ez. 16:14). Il est vraiment merveilleux ce Dieu tendre, qui jette son éclat sur cette baignée de son sang, dont on a horreur, et alors elle devient d’une beauté complète, digne d’un royaume, et elle entre dans une alliance avec Dieu, et obtient toute grâce ; plutôt Il lui dit : « et une couronne magnifique sur ta tête » (Ez. 16:12).
Est-ce que tout cela ne nous donne pas une leçon sur l’espérance… ?§
Ce n’est pas notre état actuel qui importe, mais l’important c’est l’état dans lequel le Seigneur nous rendra… Dans l’histoire de cette pécheresse qui symbolisait tout Jérusalem, Dieu faisait toutes choses. S’Il l’avait laissée à elle-même, elle aurait été perdue, et elle aurait continué à adorer les idoles. Mais les aiguillons du Seigneur faisaient continuellement mouvoir sa conscience, et la conduisait vers la repentance. Ceci nous rappellera l’histoire de Saül de Tarse.
