"Qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1Tim. 2:4).

 

 

L'homme pourrait perdre son espérance du salut, parce que ses ennemis sont devenus plus forts que lui, et qu'il ne peut pas les combattre, qu'ils soient ses ennemis spirituels, ou ceux qui l'oppriment dans ce monde. Cependant il crie: "Car des étrangers se sont levés contre moi, des hommes violents en veulent à ma vie; ils ne portent pas leurs pensées sur Dieu" (Ps. 54:5); "Tout refuge est perdu pour moi, nul ne prend souci de mon âme" (Ps. 142:5). Un pécheur pourrait perdre son espérance de la pénitence, parce qu'il ne peut y arriver, ou plutôt il ne la veut pas…!

Mais nous disons à chacun de tous ceux-ci et à leurs pareils:

Ne perdez pas votre espérance, car Dieu prend soin de votre salut plus que vous n'en prenez soin vous-même….Plutôt c'est Lui qui cherche votre salut, et ceci est le style de Dieu depuis le commencement.

L'histoire de ce salut commença depuis les jours de nos parents Adam et Eve. Les deux tombèrent dans le péché, et méritèrent la mort. Le salut était absolument nécessaire pour eux. Malgré cela, nous voyons que c'est Dieu lui-même qui chercha à les sauver…

Ni Adam avait demandé le salut, ni Eve. Mais les deux s'étaient enfouis de la face de Dieu, et se cachèrent derrière les arbres.

La fuite n'était pas un moyen qui conduirait au salut. Mais le salut ne les préoccupait pas en ce temps-là. Tout ce dont ils se souciaient c'était la honte et la crainte. Nous n'avons guère entendu Adam dire à Dieu: "Pardonnez-moi, Seigneur, Excusez-moi, Seigneur. J'ai péché contre Vous, effacez mon iniquité…." Ni Eve avait dit rien de cela….Ses expressions n'étaient probablement pas dans leur dictionnaire spirituel en ce temps-là.

Pendant qu'ils ne cherchaient pas le salut de leurs âmes, Dieu les cherchait.

"Mais l'Eternel Dieu appela l'homme, et lui dit: "Où es-tu?" (Gen.3:9). C'était Dieu qui cherchait Adam et Eve, c'était Lui qui commençait l'entretien, et qui graduellement les faisait parler, et leur expliquait la faute dans laquelle ils étaient tombés, et la punition qu'ils avaient méritée. Ensuite Il leur offrit la première promesse de salut, que la postérité de la femme écrasera la tête du serpent (Gen. 3:15).

Croyez-moi, si Dieu avait laissé à l'homme seul sa liberté, ou sa puissance … absolument personne n'aurait été sauvé…!

Mais c'est Dieu qui cherche le salut de tout le monde… Il nous en a donné l'exemple dans sa recherche de la brebis égarée, et de la drachme perdue (Luc 15). La brebis égarée marchait vers sa perte sans savoir où elle était, et probablement sans savoir dans quel état elle était. Le Bon Pasteur était préoccupé de son salut pendant qu'elle était ainsi. C'est le berger qui avait découvert la perte de cette brebis, c'est lui qui était allé à sa recherche, qui avait couru derrière elle, dans les montagnes et les vallées jusqu'à ce qu'il l'eut trouvée. Ce fut probablement une surprise pour elle lorsqu'elle trouva son pasteur devant elle, la prenant avec tendresse et la portant joyeusement sur ses épaules. En vérité combien belle est la parole de l'intuition divine à propos du Seigneur comme Pasteur:

"C'est moi qui ferai paître mes brebis, c'est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l'Eternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade." (Ezéchiel 34: 15-16)

C'est Lui qui demande et qui ramène, c'est Lui qui panse et qui fortifie. L'œuvre est son œuvre, et non pas la nôtre… Est-ce que cela n'est pas une chose qui porte à l'espérance dans l'âme?

Dans la parabole de la drachme perdue, nous voyons la même situation, et d'une manière plus profonde.

La drachme n'a pas de vie, elle n'a ni raison, ni pensée, ni volonté… elle ne sait pas où elle a roulé, ni où elle demeure, elle ne sait pas de même comment retourner au sac ou à la poche de son possesseur...

La drachme perdue était un symbole de plusieurs de son genre…

Elle était un symbole de beaucoup de gens qui n'ont ni vie ni volonté… Elle était aussi un symbole de la petitesse… Car si la veuve avait perdu cent livres d'or, cela aurait été raisonnable qu'elle les cherche et qu'elle inspecte… Mais qu'une simple drachme soit l'objet de toute cette préoccupation de sa part, voilà qui porte à la méditation, et qui nous met en face d'une profonde signification de l'espérance, qui est:

Dieu cherche votre salut, quelque minime que semble votre valeur !

Dieu nous a donné la parabole de la drachme pour que nous sachions la valeur de l'âme chez Lui.

Car certains demanderaient: quelle est la valeur de cette drachme minime, pour qu'elle soit l'objet d'une aussi sérieuse recherche, et que lorsqu'elle fut trouvée, il y eut un tel festin et une telle joie? Tout ceci est un symbole du soin de Dieu pour une seule âme, quelque minime que semble sa situation. La parabole exprime la démarche de Dieu vers notre salut, même si nous-mêmes nous ne faisons pas de démarches; elle exprime sa joie et la joie des anges aussi, lorsque nous sommes sauvés.

N'êtes-vous pas, chez Dieu, mieux qu'une seule drachme perdue?!

Ayez la confiance que votre âme est précieuse au regard de Dieu envers elle, quelque minime qu'elle puisse paraître aux yeux des gens, ou à tes propres yeux… comme la femme samaritaine pour le salut de laquelle le Seigneur marcha, elle qui était méprisée aux yeux des gens… et comme Zacchée le publicain dans la maison duquel le Seigneur entra, lui qui était aux yeux de tout le monde, un homme pécheur qui ne mérite pas. (Luc19:7).

En vérité, le Seigneur cherche notre salut, et il s'en réjouit beaucoup.

Il prit la brebis perdue et la porta "avec joie sur ses épaules" (Luc 15:5). Il dit; "il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance" (Luc 15:7). Il eut de la joie à cause du retour de l'enfant prodigue, et lui fit tuer le veau gras; Il eut de la joie quand la drachme perdue avait été trouvée (Luc 15). C'est ainsi qu'Il cherche notre salut plus que nous le cherchons nous-mêmes, et il a de la joie pour notre salut plus que nous n'en avons nous-mêmes. Il nous cherche avec grand soin, plus que ne nous cherchons nous-mêmes notre éternité. Combien belle est la parole de l'apôtre:

"qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Tim. 2:4).

Il a aussi été dit: "Ce que je désire, est-ce que le méchant meure? dit le Seigneur, l'Eternel. N'est-ce pas qu'il change de conduite et qu'il vive? " (Ez. 18:23). Nous disons à la fin de chacune des prières des heures: "Celui qui invite tout le monde au salut à cause de la promesse des biens que nous attendons"

L'œuvre de Dieu n'est pas seulement qu'Il se réjouit des louanges des séraphins, ou de la pureté des anges, ou de la prédication des pasteurs, ou des combats des saints, mais Il se réjouit "pour un seul pécheur qui se repent plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance" (Luc 15:7).



IL CHERCHE CE QUI ETAIT PERDU

Ne perdez donc pas l'espérance quelque égaré que vous soyez , car il y a un degré d'erreur beaucoup plus affreux, que le Seigneur est venu sauver, comme Il dit de lui-même qu' Il "est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19:10).

Sauver qui? Non pas seulement le faible ou le pécheur ou le négligent ou le malade… mais "ce qui était perdu"…! Quelle espérance est-elle plus grandiose. Le Seigneur "est venu chercher et sauver ce qui était perdu"… Il ne dit pas: "sauver ceux qui demandent….." Mais c'est Lui qui demande, c'est Lui qui cherche le salut de toute personne…

Donc, même ce qui était perdu, il y a pour lui l'espérance du salut!

Oui indubitablement. Le Christ est venu pour sauver cette personne perdue et ses semblables. Il est venu pour sauver ceux qui sont morts par leurs offenses (Eph. 2:5). Que personne ne dise donc, quelles que soient ses actions, et quel que soit ce qui lui arrive: "je suis fini, je suis perdu, je ne suis bon à rien, il n'y a pas moyen de me sauver……!" Soyez tranquille, car même si vous étiez effectivement perdu, sachez que la porte du salut ne cesse d'être ouverte devant vous, et le Seigneur cherche et sauve ce qui est perdu…

Dieu a donné l'espérance à Marie-Madeleine qui était possédée de sept démons.

Quand Il ressuscita d'entre les morts, l'évangéliste saint Marc dit qu'Il "apparut d'abord à Marie de Magdala, de laquelle Il avait chassé sept démons" (Marc 16:9); et quand Il voulut annoncer sa Résurrection à ses apôtres, Il choisit spécialement celle-là pour qu'elle la leur annonce!! Nous ne savons pas si elle était possédée de sept démons seulement, ou bien si ce nombre, sept, a une signification symbolique qui indique un grand nombre de démons!! Mais le passé de la Madeleine a été oublié, et elle est devenue l'annonciatrice aux apôtres! Quelle merveille! N'y-a-t-il pas pour vous une espérance à travers l'histoire de cette femme étonnante ?!

En vérité, "Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits" (Matt.18:10)

Qu'ils soient petits en âge, ou petits dans leurs spiritualités, ou petits dans leurs espèces, ou ceux qui avaient un long passé dans l'iniquité. Ne méprisez personne. Et qu'aucune âme ne soit petite à ses propres yeux, si elle est l'une de celles-ci, et qu'elle ne perde pas son espérance.

Croyez-moi, au dernier jour, Dieu nous disposera d'une autre manière que l'ordre présent...

Dans le monde présent, nous sommes classés d'après l'âge ou la position sociale ou le grade, ou les dons , ou les capacités…….tandis que dans l'éternité nous serons classés suivant le cœur que Dieu connaît. Probablement plusieurs des petits ici-bas, de ceux qu'on méprise et ceux "qui ne sont point" (1 Cor. 1:28), devanceront ceux qui possèdent des dons et des grades, et ceux qui ont des positions et des primautés. Ne méprisez donc aucun de ces petits.

Quand Dieu voulut sauver Jéricho, Il choisit Rahab la prostituée (Josué 2).

Et Rahab entra dans le peuple de Dieu, et de même elle entra dans la chaîne des générations (Matt. 1); et elle devint une sainte, et son passé fut oublié, et elle est devenue une image vivante de l'espérance pour tous ceux qui se rappellent d'elle. Peut-être que vous demanderez: "Que signifie la préoccupation de Dieu pour une femme prostituée, et pour une autre qui était possédée de sept démons?! Je vous dirai que c'est sa même préoccupation pour les petites choses, pour ce qu'on méprise et ce qui n'est pas (1 Cor. 1:28).

L'histoire de celle qui était "baignée dans son sang" dans le livre d'Ezéchiel, donne de l'espérance à tout le monde….

L'Ecriture dit d'elle qu'elle était nue, jetée dans les champs parce qu'on avait horreur d'elle, et qu'elle était dans son sang……Est-ce que Dieu la laissa ainsi? Non, Il lui dit quand elle était dans ce mauvais état: "Je passai près de toi, je te regardai, et voici, ton temps était là, le temps des amours" (Ez. 16:8).

Quel amour, Seigneur, pour celle-là dont on avait horreur, qui était nue de toute vertu, et jetée dans les champs?!

Oui, Dieu nous a aimés pendant que nous étions des pécheurs, et c'est pourquoi il s'est livré lui-même au lieu de nous, Il est mort pour nous, le Juste pour les méchants. Et quoi à propos de cette méchante pécheresse? Il lui dit: "Je passai près de toi", et ce n'est pas elle qui alla vers Lui. Quoi encore? Il dit:

"J'étendis sur toi le pan de ma robe, je couvris ta nudité". Il couvrit le péché et ne méprisa pas celle qui avait péché…

"Je fis alliance avec toi, dit le Seigneur, l'Eternel, et tu fus à moi"

Dans cette alliance, le Seigneur lui fit don de beaucoup de grâces spirituelles. Il dit:

"Je te lavai dans l'eau", signifiant le Baptême, Il la lava de tous ses péchés.

"et je t'oignis avec de l'huile", signifiant la Confirmation, elle obtint l'onction sainte, l'onction du Saint-Esprit.

"Je te donnai des vêtements brodés,…..tu fus vêtue de fin lin", ou la justice nouvelle qu'elle avait obtenue.

Quoi encore? Il dit: "Tu étais d'une beauté accomplie, digne de la royauté", c'est-à-dire du royaume.

"Et ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté; car elle était parfaite, grâce à l'éclat dont je t'avais ornée, dit le Seigneur, l'Eternel." (Ez. 16:14).

Il est vraiment merveilleux ce Dieu tendre, qui jette son éclat sur cette baignée de son sang, dont on a horreur, et alors elle devient d'une beauté complète, digne d'un royaume, et elle entre dans une alliance avec Dieu, et obtient toute grâce; plutôt Il lui dit: "et une couronne magnifique sur ta tête" (Ez. 16:12).

 

Est-ce que tout cela ne nous donne pas une leçon sur l'espérance…?

Ce n'est pas notre état actuel qui importe, mais l'important c'est l'état dans lequel le Seigneur nous rendra…

Dans l'histoire de cette pécheresse qui symbolisait tout Jérusalem, Dieu faisait toutes choses. S'Il l'avait laissée à elle-même, elle aurait été perdue, et elle aurait continué à adorer les idoles. Mais les aiguillons du Seigneur faisaient continuellement mouvoir sa conscience, et la conduisait vers la repentance. Ceci nous rappellera l'histoire de Saül de Tarse.


L'EXEMPLE DE SAUL DE TARSE

Est-ce que Saül de Tarse chercha le Christ, ou c'est le Christ qui le chercha?

Saül était "un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent", comme il dit de lui-même (1 Tim. 1:13), et il "ravageait l'Eglise; pénétrant dans les maisons, il en arrachait hommes et femmes, et les faisait jeter en prison" (Actes 8:3). Mais Dieu pensait au salut de Saül, et à l'utilisation de ses dons pour le bien, alors Il lui apparut sur le chemin de Damas, et l'appela.

Saül n'avait pas demandé la foi. Au jour de sa rencontre avec le Seigneur, Saül n'avait pas préparé cette rencontre et il n'y avait pas pensé, et l'idée ne lui avait pas passée par la tête…

Mais c'est Dieu qui chercha Saül, le demanda, le sauva et l'appela. La transformation de Saül de Tarse, le persécuteur de l'Eglise, au plus grand apôtre de la chrétienté, et ses peines pour pour la parole, sont une grande leçon sur l'espérance devant tous ceux qui sont loin du Seigneur. Serait pareillement comme lui: Arianus, le gouverneur d'Antinoé, le plus violent et le plus haineux des gouverneurs de l'Egypte dans le meurtre et le supplice des martyrs, et comment il a été possible qu'il soit transformé en martyr… par l'action du Seigneur en lui et pour lui…

Dans la recherche de Dieu pour notre salut, nous citerons aussi la vierge du Cantique des Cantiques.


L'EXEMPLE DE LA VIERGE DU CANTIQUE DES CANTIQUES


Elle était endormie et relâchée. Elle s'était parfumée et embaumée, elle avait ôté ses vêtements, elle s'était lavée les pieds, et dormait. La voix de son bien-aimé qui venait de loin vers elle, "sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines" lui disait: "Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!" (Cant. 2:10). Plutôt il se tient à sa porte et frappe en disant: "Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite! Car ma tête est couverte de rosée. Mes boucles sont pleines des gouttes de la nuit." (Cant. 5:2)… Quelle recherche de la part du Seigneur est-elle plus grande que celle-là, et quelle attente avec insistance sur la demande de l'âme, plus que sa tête couverte de la rosée de la nuit? Voilà une leçon sur l'espérance pour toute âme en sommeil, qui ne cherche pas Dieu, mais qui ne se préoccupe que de soi-même et de son repos…!

Dieu est celui qui se tient à la porte, et qui frappe…!

C'est Lui qui dit à tout instant: "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apoc. 3:20). Le Bon Dieu qui ne nous a pas abandonné même quand nous étions négligents et paresseux et vivant loin de Lui dans le relâchement et l'indifférence, ….. mais l'excès de son amour est arrivée à tel point qu'Il chercha même les publicains et les pécheurs, et s'assit à leurs tables, afin de les attirer vers Lui!

Il cherche tous ceux-ci, et descend vers eux afin de les élever vers Lui, et Il dit que ceux-là sont les fils d'Abraham (Luc 19:9). Parmi les plus beaux versets à ce sujet c'est ce qu'Il dit de lui-même qu'Il:

"est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19:10). L'histoire de la créations symbolise la recherche de notre Salut par Dieu:

Les premiers versets du livre de la Genèse nous racontent que: "la terre était informe et vide", et qu'elle était submergée par les eaux, et "il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme" (Gen. 1:2). C'était sans doute, une image triste. Mais Dieu ne laissa pas la terre informe et vide telle qu'elle, mais "l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit que la lumière soit, et la lumière fut". Et Dieu commença à organiser cette terre et à lui donner la vie et la beauté, et Il y créa les arbres, les fleurs et les oiseaux, et Il institua les lois de l'astronomie, qui comprennent le soleil, la lune, les étoiles et les astres. Ensuite Il créa l'homme; et la terre est devenue belle et habitée de vie…

Dans tout cela Dieu donne de l'espérance à toute terre informe submergée par les eaux...

Ne désespérez pas, quoique les eaux soient arrivés à ton âme, car l'esprit de Dieu se meut au-dessus des eaux; et ne désespérez quoique les ténèbres soient à la surface de l'abîme, car nécessairement il arrivera un temps quand Dieu dira que la lumière soit…

Pour cela, ayez de l'espérance tant que Dieu lui-même cherche votre salut. L'humanité est incapable de se sauver elle-même; et ce qu'elle est incapable de faire pour son salut, Dieu le fait pour elle.

N'est-ce pas là exactement dans son sens théologique, l'histoire de l'Incarnation et de la Rédemption: Dieu lui-même cherche le salut de l'humanité, et Il leur offre la propitiation et la rédemption. N'est-ce pas Lui aussi qui avait envoyé les prophètes et les apôtres dans ce but, afin qu'ils appellent en invitant tout le monde; "Soyez réconciliés avec Dieu!" (2 Cor. 5:20). Dans le même but aussi, Il nous a envoyé l'intuition divine dans les livres saints qui peuvent nous rendre sages à salut (2Tim. 3:15).


LES VISITES DE LA GRACE A TOUT LE MONDE


Les visites de la grâce passent par les maisons de tout le monde, et ne négligent personne, et plutôt chaque pécheur a son lot en elles…! Il a été dit de Lui: "...qui allait de lieu en lieu faisant..." (Actes 10:38), cherchant les âmes égarées quelles qu'elles s'obstinent, quelles qu'elles résistent, et quelles qu'elles s'enfuient de Lui…! Il demeure à les poursuivre jusqu'à ce qu'elles retournent à Lui, quel que soit leur état portant au désespoir. Là, nous disons une règle importante, qui est:

Dieu ne désespère absolument jamais du salut des gens, quels qu'ils désespèrent eux-mêmes…

Dieu agit toujours, et Il agit en tout le monde, non seulement avec celui qui est spirituellement malade, mais même avec le mort qui sent déjà (Jean 11:39), même avec le larron dans les dernières heures de sa vie sur terre (Luc 23:43), même avec le chef des publicains, Zacchée…..! et avec la samaritaine qui avait vécu avec cinq "maris" !! (Jean 4:18).

Il cherche cette femme perdue et l'attire vers la pénitence….

C'est Lui qui était allé au puits où elle puisait de l'eau. C'est Lui qui avait arrangé la rencontre par sa sagesse, et qui avait déterminé le temps de la rencontre. C'est Lui qui avait entamé l'entretien avec elle, et qui lui parla de l'eau vive, et qui commença le sujet et l'encouragea à la confession, et c'est Lui qui prononça ses confessions difficiles afin de lui éviter une situation critique, et qui accepta d'elle la simple approbation. Dans tout cela, Il était indifférent à ce que les juifs n'avaient "pas de relations avec les Samaritains", et à ce que ses "disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme" (Jean 4: 9,27),

Comme dit saint Jean Chrysostome en vérité à propos de la charité de Dieu:

"Dieu va de lieu en lieu sollicitant une raison pour notre salut, même si c'est une seule larme que nous versons"… Dieu la prend avant que le démon de la vaine gloire ne l'arrache, et Il en fait une cause de salut pour nous……Vraiment il n'y a pas un cœur plus tendre envers nous que le cœur de Dieu……plus tendre que nous le sommes pour nous-mêmes! C'est Lui qui a dit: "J'ai tendu mes mains tout le jour vers un peuple rebelle et contredisant" (Rom. 10:21, Is. 65:2). Même ce peuple rebelle qui marche selon ses propres pensées, Dieu lui tendit sa main, demandant son salut…! Ceci nous rappellerait la parabole du semeur. Le Seigneur accepta les larmes de la femme pécheresse, et Il lui dit: "tes péchés te sont pardonnés", et Il dit aux conviés que ses péchés nombreux lui avaient été pardonnés parce qu'elle avait beaucoup aimé; et Il leur expliqua comment elle était meilleure que le pharisien….

Ces larmes versées devant Dieu effacèrent tout le passé de la femme dans le péché.

Il ne lui mentionna pas ses péchés anciens devant cette contrition présente. Combien vraiment belle est la parole du Seigneur à propos de ses péchés: "Je ne m'en rappellerai plus"



LA PARABOLE DU SEMEUR

 

Dieu s'est comparé à un semeur qui jette sa semence sur toute terre.

Il a jeté sa semence sur la bonne terre dans tous ses niveaux, celle qui porte trente pour cent, de même que celle qui porte soixante, et celle qui porte cent pour cent. Le Seigneur a cherché à pourvoir tout le monde de l'œuvre de sa grâce, en faisant arriver la parole du salut à eux…..Mais quoi à propos de la terre rocheuse, et de la terre entourée par les épines? La grâce a visité chacune d'elles. Mais "Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende!" (Matt. 13:9)…

Dieu cherche le salut de tout le monde, il n'interdit sa parole à personne…

Même le chemin, la semence lui est arrivé de la part du Seigneur, et pareillement la terre qui n'avait pas de profondeur. Si Dieu agit en tous ceux-là… ayez l'espérance que Dieu agira en vous aussi, pour que vous produisiez du fruit, et si vous ne produisez pas, Il creusera tout autour de vous, et Il mettra du fumier (Luc 13:8). Là, nous disons combien belles sont ces expressions consolantes avec lesquelles nous prions dans la messe grégorienne: "Vous ne m'avez pas laissé dans le besoin d'aucune des œuvres de votre libéralité. Vous m'avez donné tous les médicaments qui conduisent à la vie"…

Sans la bonté de Dieu, Il n'aurait pas jeté sa semence même au milieu des ronces….

Si quelqu'un parmi nous était dans la même situation, il aurait dit à cette terre: "Arrachez les ronces de vous-mêmes afin que je puisse jeter ma semence en vous"……Mais Dieu ne fait pas cela…..Il est vrai que les ronces avaient pu étouffer les plantes de certaines des terres, mais Dieu est capable de nettoyer toute terre des ronces. Lui-même les nettoie, "Il creusera tout autour", car beaucoup d'âmes sont incapables d'arracher les ronces d'autour d'elles, mais elles crient avec la parole de l'intuition divine en disant au Seigneur:

"Fais-moi revenir, et je reviendrai, car tu es l'Eternel, mon Dieu" (Jér. 31:18).

Elles diront aussi avec le psaltiste: "Purifie-moi avec l'hysope, et je serai pur; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige" (Ps. 51:9). C'est vous qui me lavez, et c'est vous qui me purifiez. Et moi je dis avec le lépreux: "Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur" (Matt. 8:2). Le Seigneur répondra, comme il dit à celui-là: "Je le veux, sois pur"…



DIEU NOUS RECONCILIE AVEC LUI

 

Dieu veut nous réconcilier et nous rendre bons, par tous les moyens possibles…

Pour cela, Dieu a envoyé les prophètes et les apôtres et l'intuition divine… Pourquoi a-t-Il envoyé tous ceux-là? L'apôtre saint Paul répond en disant: "…Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation… Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu!" (2 Cor. 5: 18,20).

Le Dieu de miséricorde nous a réconcilié avec Lui, et ne nous a pas comptés nos péchés…

En cela, l'apôtre saint Paul dit aussi: "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses "(2 Cor. 5:19). Ainsi nous disons à la finale de chaque prière: "Celui qui invite tout le monde au salut à cause de la promesse des biens que nous attendons"…

Dans sa réconciliation et dans son pardon, Dieu tient compte de la faiblesse de notre nature…

Le psalmiste dit dans le psaume; "Autant l'orient est éloigné de l'occident, autant il éloigne de nous nos transgressions. Comme un père a compassion de ses enfants, l'Eternel a compassion de ceux qui le craignent." Et pourquoi? "Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière" (Ps. 103:12-14)……Dieu descend vers la poussière, et complète une réconciliation avec nous, en tenant compte de la faiblesse de notre nature.

Croyez-moi, Il fait cela même avec ceux qui s'enfuient de Lui…!

Nous avions mentionné auparavant comment Dieu avait cherché Adam quand il s'était enfui de Lui et quand il s'était caché derrière les arbres (Gen. 3:8); et nous ajoutons un autre exemple dans l'histoire du prophète Jonas.


L'HISTOIRE DU PROPHETE JONAS

 

Jonas s'était enfui de Dieu, et Dieu chercha son salut…

Dieu ne le rejeta pas parce qu'il s'était enfui à Tarsis, désobéissant à son ordre d'aller à Ninive. Il ne le rejeta pas la seconde fois, quand les habitants de Ninive firent pénitence et Dieu leur fit miséricorde, et Jonas s'irrita! Mais Dieu agissait en vue de la réconciliation de Jonas et pour le convaincre du bien dont il s'était irrité jusqu'à la mort!! (Jonas 4: 3-4). La compassion de Dieu regarda Jonas dans sa tristesse qui ne s'accordait pas avec la volonté de Dieu; l'Ecriture dit: "Dieu fit croître un ricin, qui s'éleva au-dessus de Jonas, pour donner de l'ombre sur sa tête et pour lui ôter son irritation" (Jonas 4:6).

Le livre de Jonas nous donne un bel exemple sur la recherche de Dieu en vue du salut de l'humanité:

Les habitants de Ninive ne pensaient guère au salut de leurs âmes.

Les matelots du navire dans lequel Jonas s'était embarqué ne cherchaient pas leur salut.

Jonas ne sentait pas qu'il était fautif, et il ne demanda pas le salut pour lui-même!

Mais c'est Dieu lui-même qui chercha le salut de tous ceux-là, et Il les sauva.

C'est Dieu qui avait commencé, et l'initiative vint de Lui. Ensuite ils répondirent, eux, à son œuvre divine, directement de la part des matelots du navire et des habitants de Ninive, et ensuite de la part du prophète Jonas, après un certain temps, lorsqu'il fut convaincu…

Dieu attira à Lui les voyageurs dans le navire par un plan merveilleux… par les vagues qui frappaient contre le navire à tel point qu'il était près d'être brisé, par la peur qui s'empara des matelots à tel point que chacun cria vers son dieu, et non pas vers le Dieu unique, puis par le sort qu'ils tirèrent, et aussi par la confession de Jonas, puis par le calme de la mer après que Jonas y fut jeté. Le plan divin réussit avec les matelots, "Ces hommes furent saisis d'une grande crainte de l'Eternel,et ils offrirent un sacrifice à l'Eternel, et firent des vœux" (Jonas 1:16).

Les matelots avaient d'abord utilisé leurs moyens humains, et ils n'avaient pas réussi, car "ils jetèrent dans la mer les objets qui étaient sur le navire, afin de le rendre plus léger" (Jonas 1:5); mais "la mer s'agitait toujours plus contre eux", de même "ces hommes ramaient pour gagner la terre, mais ils ne le purent " (Jonas 1:13). S'ils l'avaient pu, ils n'auraient pas été sauvés du point de vue de la foi. Mais Dieu intervint avec sa manière qui a pu les sauver de la mer et les sauver du point de vue de la foi. Le plan de Dieu pour le salut réussit.

Le Seigneur attira les habitants de Ninive par l'avertissement divin, et par la proclamation de Jonas.

Les habitants de Ninive n'étaient pas capables de se sauver eux-mêmes car ils étaient païens loin de la foi, comme ils étaient ignorants "qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche" (Jonas 4:11). Mais l'avertissement de Dieu à eux que la ville allait être détruite et périr, porta ses fruits, et ils furent saisis de frayeur, firent pénitence et jeûnèrent. "Dieu vit qu'ils agissaient ainsi et qu'ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu'il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas." (Jonas 3:10).

Il resta Jonas que Dieu sauva aussi, à deux reprises…

La première fois, Dieu chercha à sauver Jonas des conséquences de sa désobéissance et de sa fuite. Il utilisa à cet effet le danger qui le menaçait dans la mer, que Jonas avait affronté d'abord avec indifférence, et il dormait même au temps quand tous les matelots païens priaient, à tel point que le chef des matelots le réprimanda en disant: "Pourquoi dors-tu? Lève-toi, invoque ton Dieu peut-être voudra-t-il penser à nous, et nous ne périrons pas" (Jonas 1:6). Puis Dieu compléta l'exécution de son plan divin et "l'Eternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas" (Jonas 2:1).

Jonas fut débarrassé de sa désobéissance, reste à ce qu'il soit débarrassé de son amour pour sa dignité.

Dieu réalisa cela par le soleil qui "frappa sur la tête de Jonas, au point qu'il tomba en défaillance" (Jonas 4:8); par le ricin "qui s'éleva au-dessus de Jonas, pour donner de l'ombre sur sa tête" (Jonas 4:6); et par le ver qui piqua le ricin. Ensuite, Dieu s'entendit avec lui. Ainsi Dieu a pu sauver Jonas, et sauver Ninive et les voyageurs qui étaient dans le navire. Tous ceux-là avaient répondu à l'œuvre de Dieu en eux et à son œuvre pour eux. Ceci nous conduirait à un autre point.



LA PARTICIPATION AVEC DIEU

 

Dieu agit pour vous, pour votre salut, et vous devez répondre.

Vous devez participer dans l'œuvre avec lui. Ne vous opposez pas à l'œuvre de Dieu comme firent les juifs et leurs pères (Actes 7:51). Aussi ne faites pas comme fit la vierge du Cantique des Cantiques, qui avait refusé d'ouvrir la porte à son bien-aimé, et le résultat fut qu'après avoir attendu longtemps, il "s'en était allé, il avait disparu" (Cant. 5:6). La vierge dit: "J'étais hors de moi, quand il me parlait, je l'ai cherché, et je ne l'ai point trouvé; je l'ai appelé, et il ne m'a point répondu" (Cant. 5:6).

Le peuple de Moïse était incapable de se sauver de la servitude de Pharaon, et c'est Dieu qui chercha son salut et qui le sauva. Comme dit Moïse: "L'Eternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence" (Ex. 14:14). Mais ce qui important, c'est que ce peuple répondit à l'œuvre de Dieu et il marcha derrière Lui, et il entra dans la Mer Rouge quand Dieu le fendit devant lui.

Gardez-vous de faire comme firent Agrippas et Félix et le jeune homme riche.

Le roi Agrippas reçut une invitation au salut. La grâce l'avait visité et il s'était ému. Il dit à l'apôtre saint Paul: "Pour le moment retire-toi; quand j'en trouverai l'occasion, je te rappellerai" (Actes 24:25). Ainsi il n'avait pas participé à l'œuvre du Saint-Esprit, et laissa l'occasion s'échapper de lui.

Pareillement le jeune homme riche avait eu l'occasion d'entendre la parole du salut de la bouche du Christ, mais il permit à la convoitise des biens de le vaincre et il "s'en alla tout triste; car il avait de grands biens" (Matt. 19:22). Donc, Dieu cherche votre salut. Il commence l'œuvre pour vous, mais vous devez répondre ou participer avec Lui ou vous soumettre à son œuvre. Saint Augustin dit vrai quand il dit:

Dieu qui vous a créé sans vous, ne veut pas vous sauver sans vous

Il est donc indispensable que vous participiez à l'œuvre avec Lui: le Saint-Esprit œuvre en vous, et vous participez à l'œuvre de l'Esprit. "N'éteignez pas l' Esprit" (1Thess. 5:19); "N'attristez pas le Saint-Esprit" (Eph. 5:30); et ne vous opposez pas au Saint-Esprit (Actes 7:51). Mais entrez en participation avec l'Esprit en travaillant avec Lui. Car Dieu ne veut pas vous contraindre à l'aimer; et sachez que la longanimité de Dieu vous pousse à la repentance (Rom. 2:4). Ne comptez donc pas sur sa longanimité, sa charité, sa patience et sa recherche de vous, pour que vous n'arriviez pas à l'indifférence et à la négligence. Voici l'Ecriture qui dit: "si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébr. 4:15).



A PLUSIEURS REPRISES ET DE PLUSIEURS MANIERES

Dieu a plusieurs manières de conduire les gens vers le salut.

Il conduit les uns à Lui; et Il laisse les autres pour un certain temps, jusqu'à ce que leurs cœurs soient enflammés d'amour et qu'ils soupirent après Lui. Il attire d' autres par les épreuves et les tribulations, comme il avait conduit Jonas à l'obéissance par une baleine qui l'avala, et Il comme il avait conduit ceux qui étaient dans le navire vers la foi en suscitant la mer contre eux, puis en la calmant. Il conduit d'autres par un simple avertissement comme Il fit avec les habitants de Ninive.

Vous plaignez-vous des épreuves et des tribulations? Peut-être c'est par les tribulations que Dieu vous sauvera.

Peut-être que vous êtes du genre avec lequel rien n'est utile sauf de cette manière, ou bien cette manière est plus rapide pour vous attirer vers Dieu. Si les épreuves vous arrivent, ne soyez pas troublés, peut-être qu'elles sont pour votre bien.

Prenez le bien qui se trouve dans les épreuves, et ne vous concentrez pas sur ce qu'il y a de douleur.

Dieu n'aime pas utiliser la violence avec vous. Mais si cette violence vous est spirituellement utile, il n'y a pas d'empêchement à cela...pour un certain temps…et autant que vous pouvez supporter Nous disons la même chose en ce qui concerne la durée, Dieu la détermine pour le bien… Il y a un aliment qui ne supporte qu'un quart d'heure sur le feu pour être cuit, tandis qu'un autre aliment nécessite deux heures ou plus…

Ne perdez pas donc votre espérance à cause de la longueur de la durée. Ceci est pour votre bien. Mais si vous êtes faible et vous ne le pouvez,pas, Dieu est capable de vous aider.

La recherche de Dieu de nous sauver ne signifie pas que nous prenions une attitude négative sur tout le chemin; l'œuvre de la grâce n'aide pas à la paresse. Car nous avons devant nous la parole du Seigneur: "…combien de fois ai-je voulu…et vous ne l'avez pas voulu!" (Matt. 23:37). Dites Lui: "Fais-moi revenir et je reviendrai", "Fais-moi retourner et je serai sauvé". Mais remettez-lui votre volonté. Soyez confiants qu'Il agira en vous, et qu'Il vous fortifiera…..et qu'Il vous conduira dans le cortège de sa victoire, par la manière qui convient à votre nature. Dieu possède plusieurs moyens…

Si votre effort est peu, soyez fidèle dans ce peu.

Dieu était satisfait de celui qui avait reçu deux talents, et Il lui donna comme Il donna à celui qui avait reçu cinq talents (Matt. 25:21,23) et Il lui dit comme Il dit à l'autre: "entre dans la joie de ton maître". Dieu n'exige pas de vous plus que votre effort, et Il ne vous demande pas plus que ce que votre nature faible peut supporter. L'important c'est que vous soyez fidèle dans le peu que vous possédez.

Si vous ne possédez pas , même ce qui est peu dans vos spiritualités, Dieu est capable de vous donner. Si vous êtes incapable d'être fidèle dans ce qui est peu, dîtes-Lui: Seigneur, donnez-moi la puissance et la fidélité de chez Vous. Dieu qui avait soufflé dans la poussière, et l'avait faite une âme vivante, est capable de souffler en vous pour vous rendre une âme vivante dans son royaume.

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