Départ du Pape Athanase II - Martyre de Sainte Melitina la vierge - Départ de Sainte Theopista

 

1. Départ du Pape Athanase II, 28ème successeur de Saint Marc

En ce même jour de l’année 512 AC, le vertueux père Saint Athanasius II, 28ème patriarche dans la lignée de Saint Marc, disparut. Le patriarche était le régisseur des églises d’Alexandrie. Quand le saint père Peter III disparut, les évêques, les sages et le peuple se mirent d’accord pour l’ordonner pape en raison de la réputation dont il jouissait pour sa foi Orthodoxe et ses connaissances.

C’était un homme pieux, empli du saint esprit et de la foi. En tant que patriarche, il fut un berger exemplaire pour le troupeau du seigneur, et il le protégea des loups prédateurs par ses enseignements et ses prières.

Implorons notre Seigneur et notre Dieu Jésus Christ de nous guider sur le chemin du salut, Lui à qui est due la gloire, l’honneur et l’adoration maintenant et pour les siècles des siècles. Amen !

2. Martyre de Sainte Melitina la vierge

En ce jour, on commémore également le martyre de sainte Meltina la vierge.

Implorons notre Seigneur et notre Dieu Jésus Christ de nous guider sur le chemin du salut, Lui à qui est due la gloire, l’honneur et l’adoration maintenant et pour les siècles des siècles. Amen !

3. Départ de Sainte Theopista

En ce jour, nous commémorons également la disparition de Sainte Theopista. Elle était mariée et mère d’un garçon. Son mari mourut alors qu’elle était encore jeune. Elle se décida à devenir nonne et commença à cultiver une vie spirituelle. Elle persista dans le jeune, la prière et l’adoration jour et nuit. Elle alla trouver le saint père Abba Macaire, évèque de Nekios. Elle s’inclina devant lui, le bénit et lui demanda de prier pour elle et de la vêtir de la robe du monachisme. L’évêque lui conseilla de s’essayer à la vie monastique durant un an, et lui promit de l’ordonner nonne après cette année.

Elle retourna chez elle et s’enferma dans une petite pièce. Elle verrouilla sa porte et y fit une petite ouverture. Son fils, qui était alors âgé de 12 ans, prit en charge ses besoins. Elle se soumit à un état d’adoration permanent marqué par l’ascétisme et la dévotion. Une année passa et l’évêque oublia la promesse qu’il avait faite à la sainte de la vêtir de la robe du monachisme.

L’évêque l’a vu dans son sommeil sous une apparence lumineuse lui disant, “Mon père, comment avez vous pu m’oublier jusqu’à présent, alors que je m’en vais ce soir ? ». L’évêque assista à la scène comme s’il était éveillé. Il pria sur elle la prière d’ordonnation des moines, et la revêti de robe monastique. Ne trouvant pas de Kalansowa (capuchon pour se couvrir la tête), il enleve le sien et la couvrit avec. Puis il la para du saint “Eskeem”.  Elle avait une croix en argent à la main. Elle la lui tendit en lui disant: “ Je vous prie d’acceptez ceci de la part de votre disciple”. Il est dit que quand l’évêque se réveilla, il trouva la croix dans sa main et en l’observant attentivement, constata qu’elle était joliment faite. Il fut émerveillé et glorifia le Seigneur

Tôt dans la matinée, il se rendit avec son disciple à la maison de cette femme bénie. Le fils de cette dernière le reçut les yeux pleins de larmes. Quand l’évêque le questionna sur la raison de sa tristesse, il répondit en disant, « Ma mère m’appela au milieu de la nuit afin de me faire ses adieux et de me demander de vous obéir quelque soit ce que vous me demandiez. Elle me dit qu’elle partait ce soir pour rejoindre le seigneur Jésus Christ. Elle pria pour moi et me recommanda de me souvenir de ce qu’elle m’avait appris et de ne pas désobéir à notre père l’évêque. Aussi mon père, je me remet entre vos mains. »

L’évêque se tint devant la porte de la pièce où la sainte vivait puis frappa. Comme elle ne répondait pas, l’évêque déclara : « Cette sainte bénie est bel et bien partie », puis il demanda à son disciple d’ouvrir la porte. Quand il entra, l’évêque constata que son âme l’avait déjà quittée. Elle portait sur elle l’Eskeem et la Kalansowa dont il l’avait vêtue dans sa vision.

Ses yeux étaient emplis de larmes. Il pria et glorifia Dieu de satisfaire la volonté de ses saints. L’évêque l’enveloppa comme cela était de coutume chez les moins et fit venir les prêtres qui la portèrent à la sainte église et prièrent  pour elle avec une grande ferveur.

Dans la ville, il se trouvait un homme paralytique, infidèle et possédé par des esprits malfaisants. Quand il entendit le chant des prières, il demanda à ses gens de le porter à l’endroit où le corps de la Sainte reposait. Quand ces derniers l’amenèrent à l’église, l’homme possédé se plaça à côté du corps béni de la Sainte avec foi et il fut guérit aussitôt.  Le mal s’échappa de son corps, et il redevint en bonne santé. L’homme et ses gens crurent en Jésus Christ et l’évêque les baptisa.

Il en fut de même pour tous ceux qui souffrait d’un mal physique ou d’une malformation. Ils venaient à l’église et touchaient le corps béni de la Sainte puis guérissaient immédiatement. Quand le gouverneur fut mis au courant de ces miracles, lui et la plupart  des habitants de la ville crurent en Jésus Christ. Le gouverneur se rendit à l’église et ordonna qu’on enterre le corps au cours d’une cérémonie digne.

GLOIRE A NOTRE SEIGNEUR ETERNELLEMENT. AMEN.